share this

SiteLock
L'Héritage des Banoko , avec mes remerciements a Mr. Pierre Van Bost
Les chemins du congo
congo 1957-1966 Témoignage
L'état indépendant du congo a la recherche de la vérité historique
Kasaï , rencontre avec le roi
Tussen vonk en omroep , draadloze communicatie in België en Congo
Leodine of the belgian Congo
Les éxilés d'Isangi
Guide Congo (Le petit futé)
Congo Ya Kalakala, avec mes remerciements a Mr Paul Daelman

U schreef - Vous avez ?crit

Français

Vous avez aussi une lettre ?

 

envoyez la à Congo-1960

Nederlands

Heeft U ook een brief ?

Stuur ze door naar Congo-1960

Henri Scaillet

A l'occasion du cinquanti?me anniversaire de cette ind?pendance du Congo, que vous pr?sentez comme une f?te, alors que pour beaucoup de Belges et de Congolais il s'agit d'un deuil (massacres de Blancs et de Noirs apr?s Juin 1960) vous avez pr?sent? un film sur Lumumba et avez propag? sur les ondes des images de mains coup?es, de Noirs encha?n?s, comme s'il s'agissait l? de l'oeuvre des Belges ou d'un pass? colonial dont nous devons avoir honte ! Cette subtile propagande ? la 'Goebbels', absolument contraire aux faits r?els, nuit aussi bien aux Congolais qu'aux Belges.

lire la suite

Henri Scaillet (traduit par Freddy Duyck)

Uw televisie uitzendingen ten voordele van het behoud van de natuur (“Vu du ciel”), of de promotie van onze realisaties in de wereld (“C’est du Belge”), zijn erg verrijkend en stimuleren de fierheid om Belg te zijn.

Daartegenover lijken bepaalde reportages of sommige films over het koloniale tijdperk van Congo op propaganda die het werk van de Belgen in Congo voor de onafhankelijkheid denigreren. ...

lees verder

André de Maere

CONGO : HONTEUX OU FIERS D’ETRE BELGES ? 

Fiers, oui, nous pouvons l’être, résolument et sans complexes, de tous ces Belges qui, avec les Congolais, ont créé et développé ce pays immense, qui fait quatre-vingt fois la Belgique.

Lire la suite

André de Maere

Congo : fiere of beschaamde Belgen ?

Ja, fier mogen we zeker zijn over al die Belgen die samen met de Congolezen ontstaan hebben gegeven aan dat onmetelijke land – tachtigmaal België – en het tot ontwikkeling hebben weten te brengen...

Lees verder

Diane Claverau (1)

C'est écrit avec le coeur de tous les anciens du Zaïre, du Rwanda ou du Burundi. Cela nous rappelle aussi que nous faisons partie d'une grande famille. Et en lisant ces lignes, il me semble que quelqu'un me donne la main pour m'aider à porter ma valise... Lire la suite

Diane Claverau

Dit werd geschreven vanuit het hart. Geschreven vanuit het hart van al de anciens van Zaïre, van Rwanda of van Burundi. Het herinnert ons eraan dat we deel uitmaken van een grote familie. En terwijl ik deze regels lees, is het alsof iemand me de hand reikt om mijn koffer te helpen dragen...

Mario Spandre

La Belgique a honte de son passé colonial, alors que la création du Congo est la plus remarquable et la plus grandiose de ses réalisations depuis 175 ans qu'elle existe. En 1860, au coeur du continent africain s'étalait, encerclé par un puissant fleuve, un immense territoire dont on ne savait rien, sauf qu'à longueur d'années les marchands arabes en extrayaient d'interminables colonnes d'esclaves.

Lire la suite

Mario Spandre

Belgi? schaamt zich voor zijn koloniaal verleden, terwijl de oprichting van de Congolese natie ??n van de meest opmerkelijke en de meest grandioze ?geweest is van zijn verwezenlijkingen tijdens zijn 175-jarig bestaan. In 1860 bevond zich in het hart van het Afrikaa?nse continent, in de schoot van een machtige stroom, een uitgestrekt gebied dat volledig onbekend was, behoudens de jarenlange Arabische mensenhandel waarbij eindeloze kolommen slaven werden ge?xport eerd.

 

Maurice Lenain

J'ai pris connaissance avec effarement de votre article dans le tété Moustique du 15 de ce mois .  Il apparaît bien évidemment que vous n’avez pas vécu au Congo du temps de la Colonie sinon vous parleriez un autre langage .  Si vous y aviez vécu vous sauriez que : Les droits et coutumes des autochtones étaient respectés , que les tribunaux coutumiers étaient tout aussi reconnus par les Autorités et la Législation que les juridictions de Droit écrit .

Vous sauriez que les chefs coutumiers faisaient partie des cadres de l’Administration et que les Chefferies indigènes étaient le substrat sur lequel était édifié toute la structure administrative Que les représentants de l’Etat avaient pour obligation de participer très régulièrement aux conseils des chefferies pour connaître les avis et desiderata des Congolais et avaient pour obligation de séjourner régulièrement dans les village parmi la population pour  connaître leurs soucis , besoins et traditions . . .  Vous clouez au pilori le Roi Léopold II  or ce dernier  par son Décret du 14/5/1886 précisait que si un indigène était impliqué dans une affaire judiciaire , le tribunal devait prendre en compte les dispositions coutumières de la communauté à laquelle appartenait cet indigène .

Lire la suite

Maurice Lenain

Mijnheer, Ik heb met verbijstering kennis genomen van uw artikel gepubliceerd op 15 van deze maand in T?l? Moustique. Het is duidelijk dat u niet in Congo hebt geleefd tijdens de koloniale periode. Asl je er had geleefd dan had je moeten weten: ?De rechten en gewoonten van de inheemse bevolking werden gerespecteerd, dat het gewoonterecht, in de geschreven wetgeving, door de rechtbanken op dezelfde wijze door de autoriteiten werd erkend .

Dat de stamhoofden deel uitmaakten van de administratie en dat het rechtsgebied van een stamhoofd de grondslag was op dewelke de administratieve structuur was opgericht.

Dat de vertegenwoordigers van de staat de verplichting hadden om zeer regelmatig deel te nemen aan de raden van het rechtsgebied van de stamhoofden en in de dorpen te verblijven om de mening, desiderata, noden, zorgen en tradities van de Congolezen te kennen.

 

Lees het vervolg

 

 

Christian Sinave

 

Chère Martine,

Je ne peux que vous féliciter pour votre site que j’ai visité avec énormément d’intérêt. Comme il me semble que vous appréciez que les anciens de la colonie vous fassent part de leurs réflexions, j’ai décidé de m’y mettre, moi aussi, quarante ans après avoir quitté le Congo. Ce qui suit ne plaira probablement pas à tout le monde, mais c’est le fruit d’une réflexion sincère et honnête.

Quelques notes biographiques pour me situer. Arrivée à Léopoldville en 1954, c’est à Kolwezi que la famille Sinave déménage l’année suivante. Certains se souviendront de feu mon père, André, le prof d’anglais au Collège Beaudouin devenu plus tard, le Lycée Jean XXIII. En 1965, je débute mes études de médecine à L’UOC (Université Officielle du Congo) à E’ville, je poursuit à Liège. J’arrive au Québec en 1968. Pour faire court, je deviens médecin spécialiste en microbiologie médicale et infectiologie et je pratique en milieu universitaire, au Québec. Nous sommes le 21 mars 2008, le printemps est arrivé, je regarde par la fenêtre et ma maison est partiellement ensevelie sous la neige. Nous en sommes à près de cinq mètres d’accumulation totale. Question climat, ce fut un changement radical, il en va de même pour mes idées sur la question congolaise.

Lire la suite

 
Viviane Delcroix

 

Titre: Dans les yeux de ma mère ... " La tiède et suave haleine d’un vent très léger, qui court sur les bras nus, comme un frisson de plaisir.   Une lumière incandescente sous la brûlante jubilation solaire.

Un horizon démesuré, abandonné à la nature, aux

confins du ciel bleu langoureusement traversé par d’énormes nuages blancs, laiteux.

Lire la suite