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Le rail au Congo Belge Tome I (1890-1920)

Le rail au Congo Belge Tome I

 

Caractéristiques :

Le Rail au Congo Belge. tome 1 (1890-1920)
400 pages 210 x 295 mm et 1.122 illustrations (photos, cartes, schémas)
ISBN 2-87202-010-1   

Le Rail au Congo Belge.  tome 1

Communiqué de Presse 

Le tome I (1890-1920) du Rail au Congo Belge, vient de sortir de presse.

Concrétisé par 1.122 photographies, cartes et documents d’époque répartis sur 400 pages, ce premier tome représente en fait autant de kilos d’archives compulsées que de pages réalisées, près de 150 collaborateurs et contacts divers pris par les réalisateurs d’une œuvre qui les aura occupés pratiquement quatre années.

Ces cinq co-auteurs, Messieurs Blanchart Charles, De Deurwaerder Jacques, Nève Georges, Robeyns Michel et Van Bost Pierre, qui sont, soit des anciens d’Afrique, soit spécialistes en matière de transport et de chemin de fer, ou même parfois les deux, ont ainsi pu réaliser, après une immense compilation, un ouvrage qui soit à la fois un livre d’histoire et une illustration la plus complète possible de ce qu’était le centre de l’Afrique à l’aube du XXe siècle.

Sans porter aucun jugement sur le fait colonial, les auteurs n’ont fait qu’apprécier le travail accompli par les Blancs, les Noirs et les Jaunes qui furent engagés dans l’immense entreprise que représenta le développement des transports à travers l’Afrique centrale pour désenclaver le cœur du continent, tenter de rapprocher matériellement l’océan Atlantique de l’océan Indien et de réaliser le chaînon central de l’axe mythique Le Cap-Le Caire. “Le Rail au Congo Belge” n’est donc pas que l‘histoire du rail, car il s’attarde avec force détails sur les conditions matérielles et climatiques épouvantables qui entachèrent la construction de la célèbre ligne de Matadi à Léopoldville (laquelle prendra plus tard le nom d’un de ses faubourgs, Kinshasa, déjà desservi par le chemin de fer à l’époque) et sur l’isolement dans lequel se trouvait le Katanga et les rives du lac Tanganyka avant que le rail n’y arrive, à 2.000 km de tout port ou océan. L’ouvrage s’attache aussi à décrire l’ensemble des conditions physiques, climatiques, historiques, politiques et diplomatiques qui firent d’une Terra incognita ce que fut le Congo jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale.

D’importantes généralités consacrées à l’histoire et aux balbutiements des transports en général : la navigation, la route, le ballon et l’aviation complètent donc cette œuvre dont l’essentiel “ferroviaire” est consacré aux promoteurs, à la création des diverses compagnies et à la construction des premières lignes de chemin de fer au centre de l’Afrique.

Le livre est subdivisé en 18 chapitres et sous-chapitres traitant d’abord du pays et de son histoire, pour continuer par l’organisation des transports au Congo, décrire le développement progressif des divers réseaux dans cet immense pays pour finir avec les retombées sociales et économiques de cette entreprise. C’est donc un ouvrage qui dépasse largement le cadre purement ferroviaire que nous vous présentons et qui est susceptible d’intéresser, outre l’amateur de chemins de fer, tous ceux qui se passionnent pour l’Afrique, son histoire et son évolution, l’exploration en général ou les grands hommes contemporains de Léopold II.

Avant propos :

Ce livre raconte et illustre une histoire qui commence réellement
le 9 août,l877quand Stanley atteins Boma, après avoir traversé le centre de l'Afrique de part en part. Le Congo Belge doit tout à Stanley qui le révèle ou monde et à Léopold ll qui en trace les frontières. Ces deux grandes figures vont entraîner dans leur sillage les pionniers qui, après avoir découvert un immense territoire, comprirent que pour l'explorer plus en avant le le mettre en valeur, il fallait à toux prix y développer un
réseau de transport et, parmi ceux-ci, le chemin de fer qui s'affirmai au siècle dernier comme le moyen technologiquement le plus avoncé pour subvenir au manque de navigabilité les fleuves et rivières.

C'est ainsi qu'il y a cent ans pratiquement, des Blancs, des Noirs et des Jaunes mêlèrent leurs joies, leurs souffrances et leurs sueurs pour tracer et poser les premières lignes de chemin de fer de L’Afrique centrale. Puis, de découvertes en améliorations, d'autres vinrent et développèrent tant le chemin de fer que d'autres moyens de communications pour faire, au fil des ans, du Congo Belge un modèle d'organisation des transports.

Aujourd'hui que la période coloniale fait déjà partie de l'histoire avec un grand H, il a paru intéressent, avont que trop de souvenirs ne se perdent, de réunir ceux des nombreux et derniers témoins qui ont connu l'époque de plein rendement, de
pleine utilisation des divers réseaux de chemins de fer de cette partie de l'Afrique e de rassembler les archives et les documents des époques  plus anciennes.

En 1898, à L’heure même ou la première ligne de chemin de fer reliront le bief  maritime du fleuve Congo à l'intérieur du pays arrivait à Léopoldville, un ingénieur ayant participé à sa construction, Léon Trouet, publiait "Le Chemin de Fer du Congo". Dix ans plus tord, Louis Goffin, ingénieur qui œuvra également à la construction de ce chemin de fer, publiait à son tour "Le Chemin de Fer du Congo (Matadi-Stanley-Pool)".

C'étaient là des ouvrages plus techniques que littéraires qui ont le grand mérite d'exister mais qui, hélas, n'engendreront aucun émule. Les ingénieurs et constructeurs des autres grandes lignes de chemin de fer implantées en terre congolaise annotèrent bien leurs mémoires et journaux de bord, mais ceux-ci furent diffusés de manière éparse: dons des articles de journaux, des revues, scientifiques ou techniques, des bulletins d'associations diverses ou des rapports d'entreprises'
Ainsi donc, peu de choses ont été publiées sur les chemins de fer ou Congo Belge, hormis ces ouvrages précités, et le livre bien connu de René Jules Cornet sur l'histoire du chemin de fer du Bas-Congo, "La Bataille du Rail", auquel s'ajoutent quelques loquettes éditées à l'occasion d'un anniversaire, d'un congrès ou d'une mission d'études.

Durant trois ans, le groupe qui s'est constitué pour assurer la "mise sur rail" du présent ouvrage s'est livré à un véritable travail d'historien en recherchant les sources d'informations, prenant contact avec des témoins, compulsant des milliers de pages d'archives, classant des centaines de cortes, plans et documents iconographiques et coordonnai les innombrables données fournies par les nombreux collaborateurs occasionnels:
anciens coloniaux, experts en chemins de fer, amateurs ou cheminots rencontrés pour la circonstance. Ce fut donc une œuvre passionnante et de longue haleine que de tenter de
foire revivre ainsi lo remarquable épopée du rail à travers la forêt, la savane et les montagnes congolaises tout  en faisant partager le plaisir pris à la découverte de documents rares et parfois surprenants et la logique circonspection née, comme
dans toute recherche historique, lorsque des discordances ou des contradictions se présentaient.
Vous êtes dès lors averti quant à l'état d'esprit et à l'ambiance qui ont présidé à l'effort collectif et passionné que fut la rédaction, l'illustration et loa réalisation de cet ouvrage qu'il ne faut cependant pas considérer comme une encyclopédie  complète du rail en Afrique centrale, mais plutôt comme le fantastique récit de l'histoire du chemin de fer, décrite dans les circonstances historiques qui l'amenèrent à exister et dons le décor ou elle se déroula.

Notre admiration va aussi à tous les rédacteurs et concepteurs du "Mouvement Géogrophique", de "l'Expansion Belge"

et divers ouvrages traitant du Congo dès son éveil et qui firent, bien avant cette œuvre d'histoire, une œuvre de vulgarisation incomparable. Le plaisir de compulser de tels documents, précurseurs des magazines géographiques modernes, fut d'ailleurs
source de nombreuses et précieuses informations.
Des extraits de ces ouvrages, des comptes rendus et des récits de voyageurs de l'époque sont d'ailleurs intégralement repris ici et donnent une impression de vécu confirmée pzr les documents photographiques du siècle dernier. Que soit à ce sujet particulièrement remercié le photographe Guy Cussac, grâce à la compétence de qui nous avons pu reproduire des documents précieux altérés par le temps ou les conditions de conservation. Que soient également remerciés les anonymes et les fortuit qui, sachant que cet ouvrage était en chontier, nous ont parfois très simplement et en toute sympathie, renseignés sur des sources possibles ou des personnes à contacter pour essayer d'en savoir plus ou pour tenter de combler l'une ou l’autre lacune.

Terminons enfin, et sans nostalgie aucune, par la leçon que les bâtisseurs de chemins de fer et tous leurs successeurs nous apportent sur le Congo de Léopold ll et la colonie belge où, malgré certaines maladresses inhérentes à toute  entreprise
humaine. reste le témoignage de ce que peut devenir, par la volonté d'hommes de toutes origines et de toutes races réunis
dans un même élan et en toute liberté, une notion bien administrée et bien gérée, où il faisait, pour tous ses habitants, bon
vivre. A l'heure où bien des jugements sur la colonisation et les circonstances de la décolonisation sont en train d'êitre revisés il est peut-être bon de se le rappeler.


 

un apperçu de quelques pages du livre :

Une gare et poste a bois mrac

Arriné d'un train officeil a ponthierville mrac

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