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La colonisation Européene - Les vrais debats ?

© OG Libotte parus dans le bulletin de l'OTRACO 01-1990

Suite de l'article intitulé "Colonialisme et Anticolonialisme un vain débat : Voir lien suivant aussi

Le Pape Alexandre VI partage la terre entre l'Espagne et le Portugal.

 

1493, Le Pape Alexandre VI partage la terre entre l'Espagne et le Portugal. Le Méridien situé a 370 Lieues de l'Ouest de l'archipel de Cap vert formera la limite entre les deux empires : à L'ouest tout appartiendra e l'Espagne , a l'Est tout au Portugal

Quelle furent les motivations de ce lointain précurseur de L'intangibilité des frontières ? Il fallait que "La foi catholique et la religion fussent exaltées et partout répandue , et que les nations barbares soient soumises à la foi.

 

 

Vers 1550,

le conseil des indes fixe à Valladolid les 'Lois nouvelles pour les établissements espagnols, au terme d'un large débat de lettrés et de théologiens dominés par les idées de Las Casas, qui avait été aux "Indes", c'est a dire en Amérique, et par celles de Victoria, dominicain de l'Université de Salamanque.

La souveraineté temporelle du Pape sur la terre et les droits de l'Empereur ne constituent déjà plus pour eux des titres suffisant a la conquête des Indes. "A l'aube des temps tout était commun et chacun pouvait se rendre où lui semble."

IL y a donc un droit naturel au libre accès à toutes les richesses de la terre et à leur commerce à l'universelle circulation des hommes et à leur libre établissement partout. D'autre part, les barbares étant hors d'état d'assurer eux même leur salut, il appartient aux Chrétien de s'en charger non seulement pour l'exaltation de la foi, mais dans l'intérêt même des assujettis.

Apparaissent ainsi très tôt les thèmes du "patrimoine commun à tout les hommes" du "fardeau" du Chrétien et du blanc et de la primauté du salut des hommes , thème complètement ignorés des anciens et des colonisation orientale et méditerranéennes. Pendant que s'effondrent les civilisation des Aztèques et des Incas, que les métaux précieux des Amérique, les épices et les soieries d'Orient faisaient la fortune de l'Europe et finançaient les fastes de la Renaissance, la question du fondement moral de la colonisation qui ne s'étaient jamais posée dans l'Antiquité de la constitution allait continuer à faire l'objet des débats des meilleurs esprits. Au "Barbare" à convertir des jésuites et dominicains espagnol, on opposera bientôt en France le "'Bon Sauvage" de Ronsard, "l'enfant nouvellement né" (sous entendu "à la civilisation") de Rabelais, qu'il faut "bercer, éduquer, et assurer plutôt que conquérir, et, en Angleterre, les Utopiens" de Thomas Moore et de Francis Bacon, modèles vers lesquels il faut entraîner tous les hommes.

L'histoire en même temps, semblait pourtant continuer à se faire loin de ces discussions. Le partage du Monde s'opérait avec d'autres partenaire, France Angleterre, Pays-Bas, que le Saint-Siège n'avait pas prévus, et suivant des motivations multiformes, variables suivant les acteurs , les lieux et le circonstance. Partout, on pillait, commerçait, prêchait, cultivait ou priait ! La sincérité des idées n'est cependant pas à mettre en doute . Dans le même temps où ils établissaient à Macao, au bout d'une longue chaîne d'honnêtes comptoirs commerciaux, le tripot de L'Asie, les Portugais se faisaient expulser du Japon au profit des hollandais, parce qu'ils voulaient trop ouvertement prêcher et convertir. Les Espagnols poursuivant une expansion plus continentale, établissaient au Paraguay des communauté à l'image des grands monastères du Moyen-âge. Empreinte a la fois de l'esprit chrétien le plus profond et d'un socialisme pré-phalanstérien. Partout, et surtout là où l'on avait le plus pillé et massacré, au Pérou et au Mexique, on élevait cathédrales et monastères d'une richesse inouïe, au service d'un catholicisme ardent et populaire qui allait s'estomper en Europe.

Avec le mercantilisme de Colbert, au milieu du 17e siècle apparaît cependant une nouvelle forme de colonisation.Avec le mercantilisme de Colbert,

au milieu du 17e siècle apparaît cependant une nouvelle forme de colonisation. qui se juxtaposera sans s'y substituer, a l'apostolat chrétien ( le barbare a convertir) et a la philanthropie laïque (le bon sauvage a éduquer). Devant l'accumulation de l'or et de l’argent, c’est à dire du pouvoir monétaire, en Espagne, se fait jour, en France d'abord en Angleterre en suite l'idée qu'il faut augmenter la richesse intérieure - le "numéraire" de la métropole, en important le moins possible de ses voisins, et en développant les exportations, de cette façon, on absorbera l’or des voisins, tout en conservant le sien. Dieu ne s'oppose d'ailleurs pas à ce que l'on tire. ici bas déjà un profit de ses bonnes actions, c’est à dire de l'apostolat et de la philanthropie !

Cette doctrine, inspirée probablement dans son second aspect, le plus tardif par le protestantisme, va faire des colonies des dépendances économiques des métropoles. L'objet des colonies est de faire commerce a de meilleures conditions qu'on ne le fait avec les peuples voisins, avec lesquels tous les avantages sont réciproques ... et non pas la fondation d'une ville ou d'un nouvel empire (Montesquieu). La colonie ne doit donc commercer qu'avec la métropole, et ne peut lui faire concurrence; elle n'a pas d'intérêt propre a faire prévaloir, elle n'existe "que par la métropole et pour la métropole".

C'est le "pacte colonial " qui implique que la métropole fournisse à la colonie tout ce dont elle a besoin. L’ anglais, français et hollandais créent les "grandes compagnies" à charte, auxquelles ils accordent le monopole du commerce avec un territoire détermine, a charge pour elles de transporter, de ravitailler, d'administrer et même d'évangéliser.

Ces idées, qui seront a l'origine des conceptions modernes de la complémentarité des économies, du protectionnisme pour l'économie nationale et du dynamisme extérieur pour les entreprises privées, ont également ancré dans les esprits libéraux le dogme de la primauté de l'économique sur le social et la politique.

Le système mercantiliste, conjointement avec l'utopie du bon sauvage, qui prend le dessus sur la caricature du mauvais barbare va subsister bien au-delà de la révolution française. Celle-ci, en effet, ne s'est guère intéressée aux problèmes coloniaux. Elle ne s'y réfère que par une exclamation de Robespierre "que périssent les colonies!" et par une condamnation de l'esclavage, associé a tort au phénomène colonial. Indirectement, cependant, sous le couvert de l'idéologie égalitaire. se fait jour l'idée de l'assimilation politique et non plus religieuse et culturelle. qui tend a octroyer a tous les habitants des colonies les mêmes droits qu'aux métropolitains. Indépendamment mais dans le même sens que les théologiens et moralistes des 16e et 17e siècles, elle met aussi en avant le souci de l'intérêt commun des peuples et de l'unicité du droit naturel.

Les chose, cependant continuaient leurs cours, indifférentes en apparence au mouvement des idées,  mais tout de même
infléchies par elles. Les grandes compagnies a charte, qui n'auraient du créer ni villes, ni empire, en venaient, les indes orientales et occidentales ainsi que les indes néerlandaises.

Le pacte colonial n'est plus respecté : les métropoles ne peuvent plus fournir, par leurs grandes compagnies, tout ce qui est demandé dans d'aussi vastes domaines, ni en absorber les productions. Bouleversées par la révolution  industrielle, elles recherchent aussi des débouches pour des produits qui ne répondent pas aux besoins des économies primaires maintenues dans les colonies. des colons européens, indifférents puis hostiles aux dogmes mercantilistes, s'établissent aux Amériques, en Australie, en Nouvelle-Zélande et s'y affirment de plus en plus indépendants des métropoles. de vastes territoires, la chine , le japon, ne participent a aucun pacte colonial. La Russie, de son côté, pratique ce qu'on a appelé une «colonisation par contigüité» qui l'amène en 1645 . au bord du pacifique et des 1741 en Alaska , devançant de plus d'un siècle dans leur marche vers l’est, la conquête de l'Ouest par les Anglo-Saxons d'Amérique du nord.

Débarquement des troupes britanniques dans le port de Boston en 1768.La fermeture du port de Boston par les Anglais (1774), en réaction contre le boycottage de leurs marchandises par les colons américains marque le début de la fin pour le mercantilisme et le pacte colonial. « Yo no So espagnol , soy américano » s’entend partout en Amérique du sud a la même époque. de 1810 1824 , on assistera a l'éclatement des empires espagnols et portugais. Finalement en 1848. la dernière grande compagnie. La compagnie des indes , disparait au lendemain de la guerre des Cipayes, qui avait du être menée en dehors d'elle par l'Angleterre contre ses soldats indiens. De nouvelles compagnies a charte apparaitront certes après 1870, mais elles seront axées sur la mise en valeur de zones économiques et de domaine fonciers.

Les mouvements humanistes et libéraux, devant le déclin du mercantilisme et l'affranchissement des territoires coloniaux, en viennent a l’idée que les colonies oppriment les bon sauvages n'avaient guère joué le rôle dans l’affaire , dont les principaux acteurs avaient été les colons. Tout en constituant une charge pour la métropole. L'opinion générale est exprimée par Jean Baptiste Say : "Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendant de toutes les parties du monde. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissement militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où l'on sera honteux de tant de sottises !

C'est dans ce climat que la France mène la conquête de l'Algérie (1827-1856) et celle de la Cochinchine (à partir de 1859), reprend pied au Sénégal, d'où sa grande compagnie dieppoise avait été chassée par les Anglais, pénètre tout aussi militairement au Sahara et en Océanie. La Grande Bretagne avance de plus en plus en Afrique.

La preuve est faite alors que la colonisation ne constitue pas la réalisation d'un dessin « colonialiste » que tout le monde à l'époque aurait reprouvé, mais plutôt répond à un besoin inconscient d'expansion et au dynamise de l’Europe que l'on a habillé suivant les époques et les idées en vogue, de toute sorte de motivations religieuse, économique, culturelle etc.

La preuve est faite aussi qu’à défaut de vocation coloniale dans le chef des nations et des individus, ce besoin d’expansion se satisfaisait dans l’aventure militaire menée au nom du prestige diplomatique bafoué par un coup d’éventail reçus par un consul français à Alger, d’une revanche à prendre ou de la défense d’un autre idéal d’occasion, comme les sort des chrétientés d’Indochine.

Ces entreprises non coloniales dans lesquelles la métropole  engageait sa propre armée et son honneur militaire abouti, lors de la décolonisation, aux formes les plus sanglante des conflits « d’indépendance » comme l'ont montré  les guerres d'Algérie et d'Indochine.

Cette période de "colonisation anticolonialiste", comme l'ont appelé les historiens, est aussi marquée par l'absence de toute réflexion sur les rapports entre les hommes et les peuples de cultures différentes. JB Say et ses contemporains raisonnaient comme si tout le peuples , a quelques différence folklorique près , avaient, au fond, les mêmes conceptions libérales; les mêmes système de droit et de contrats, la même conception du commerce et des échanges , et jusqu'a des règles identiques de simple courtoisie. L'histoire abonde alors de ces vexations consulaires provoquées par l'étiquette des préséance, des saltus et des génuflexions.

Cette période de "colonisation anticolonialiste", comme l'ont appelé les historiens, est aussi marquée par l'absence de toute réflexion sur les rapports entre les hommes et les peuples de cultures différentes. JB Say et ses contemporains raisonnaient comme si tout le peuples , a quelques différence folklorique près , avaient, au fond, les mêmes conceptions libérales; les mêmes système de droit et de contrats, la même conception du commerce et des échanges , et jusqu'a des règles identiques de simple courtoisie. l'histoire abonde alors de ces vexations consulaires provoquées par l'étiquette des préséance, des saltus et des génuflexions.

Vers 1870 cependant, l'expansion européenne,  qui s'était donnée depuis le début du siècle toutes sortes de prétextes, s'affirme comme un impérialisme délibère. « l’ homme blanc doit civiliser les races inferieures. » ce propos n'est pas d'un Adolphe Hitler, mais bien d'un bon républicain français , Jules Ferry, positiviste et anticlérical, organisateur de l'enseignement laïc et illustre défenseurs des libertés.

Ce devoir lui confère un droit de domination, celui d'occuper des bases.des points d'appui et des territoires, ce que Mr. Ferry fera en Tunisie, en Afrique centrale , a Madagascar et au Tonkin. C’est de nouveau, le fardeau de l'homme blanc , teinté en Grande Bretagne de messianisme religieux.

« Dieu travaille d'une manière visible a faire de la race anglo-saxonne l'instrument choisi a l'aide duquel il amènera un état social fonde sur la police, la liberté et la paix » ( Cecil Rhodes)

Tout doit concourir pour accroître la puissance et la richesse des nations qui assument ce fardeau.  A l'inverse, seules celles qui le supportent auront leur part dans le partage du monde, trouveront matières premières et débouchés.

«  Il faut a la Belgique une colonie ». telle est l'expression léopoldienne de cette dernière conception dans laquelle les considérations économiques, inspirées du modèle hollandais réalise en Indonésie, avaient certainement beaucoup plus d'importance que les idées racistes et de prestige en vogue en France, en Grande Bretagne et en Allemagne.

La Belgique,  héritière en 1908, plutôt a contrecœur, Leopold II, n'avait certainement aucune vocation impériale. Elle pratiqua dans ses rapports avec la colonie, à contre-courant  de l'histoire, le mercantilisme prudent de Bon-Papa, avec un pacte colonial implicite et des grandes compagnie à charte, à  convention et a privilèges, chargées d’assurer l’équipement et le développement sans engager les finances de l’état.

Pour la gestion interne elle s'en remit a trois grands corps :

  • L'administration, inspirée par l'altière devise "dominer pour servir ", et par les trois dogmes enseignés par l' université et par l'école coloniale : la primauté de l'intérêt des indigènes, le pacte colonial implicite et L'administration indirecte via les chefs coutumiers et les juridictions indigènes. Il en résultera un extraordinaire intérêt des administrateurs territoriaux,  de la magistrature et des  missionnaires pour le droit coutumier, les études ethnographiques et linguistiques , l'art et la musique autochtones.

  • Les missions , orientées vers l'évangélisation, l'enseignement, qui leur était a peu prés complètement abandonné, et la formation d'un clergé et d'un épiscopat locaux qui allaient constituer un puisant facteur d'unité nationale.

  • Les société, dont les directions métropolitaines , a vocation mercantiliste, privilégiaient les exportations. tandis que les directions locales tendaient à la formation de vastes domaines autarciques, dans lesquels les travailleurs étaient , comme «  l'enfant nouvellement né »  de Rabelais, « bercés, éduqués et assurés ».

Le paternalisme belge s'accompagnait, nous l'avons dit, d'un pacte colonial implicite. Celui-ci, dans une formulation ouverte, serait tombé sous le coup d'une des proscriptions de la conférence de Berlin (1885) , qui avait ouvert le bassin du congo au commerce avec toutes. les nations. mais la souveraineté d'un petit état comme la Belgique sur le centre de l' Afrique arrangeait bien tout le monde. Aucune époque ou les rivalités nées de l'impérialisme conquérant s'atténuaient.

On commençait en effet a croire en Europe , au début du 20e siècle, et surtout âpres la première guerre mondiale, que le partage du monde était presque réalisé, et que  on ferait bien de s'en satisfaire. La, ou elles ne régnaient pas par l'administration directe ou indirecte, par protectorats ou mandats internationaux . Les « puissances » se partageaient des zones d' influence politique, comme la France, l'Angleterre ou la Russie en Chine, en Iran et en Arabie, ou des espaces culturels et amis comme l'Espagne et le Portugal en Amérique du sud. Seuls le Japon et l'Italie manifestaient encore des ambitions impériales.

Les « puissances » n'étaient cependant plus uniquement européennes. le Japon avait pris pied en Corée et en Chine, les États-Unis s'établissaient dans les Antilles, s'assuraient le canal de Panama, s'étendaient a travers l'Océanie jusqu'aux Philippines. Le leadership échappait a l'Europe, elle-même de plus en plus divisée entre le libéralisme, le fascisme et le marxisme. Des 1905, le socialiste Paul Louis publie une condamnation du système colonial sous le titre « le colonialisme » .  Première apparition d'un vocable qui ralliera tous les opposants. mais seulement un demi-siècle plus tard.

Car les socialistes eux-mêmes étaient divises sur la question coloniale. pour certains.les colonies ouvraient la possibilité d'échapper a l'exploitation capitaliste et de réaliser ailleurs une société nouvelle. Jean Jaurès rêve un moment d'une expansion coloniale pacifique, qui reprendra l’idée Jacobine de l'assimilation, tous les peuples colonisés devant accéder a la citoyenneté métropolitaine. On est donc encore loin de l’indépendance des peuples colonisés ! celle-ci ne sera vraiment ouvertement revendiquée que par Lénine et l'internationale communiste, et encore et seulement sous la forme d'une libération de l'impérialisme, forme suprême du capitalisme. prolétaires des pays avancés et opprimés d'Outre-mer,  mais d'Outre-mer seulement sont ainsi rassembles sous la même bannière, qui ne recouvre pas cependant les camarades des colonies continentales contigües. L'anti colonialisme de gauche montre de bien curieuses nuances, et l'afghanistan, encore beaucoup plus tard, ne sera pas pour lui, l'Indochine.

Le système colonial n'a donc pas succombé sous les arguments des anticolonialistes métropolitaine, mais devant l'évolution des idées dans les pays colonisés, évolution provoquée pas le développement de l'enseignements, de l'information et des échanges culturels suscité par l'action des colonisateurs eux-mêmes.

La colonisation dans sa forme ou elle s'est développée di 15e au 20e siècles, est demeurée jusqu'au bout une des émanation de l’esprit et du génie de l’Europe, dans laquelle toutes ses conceptions et ses contradictions ont été impliquée.

Il faudra sans doute encore quelques décennies pour qu’elle assume pleinement ce passé, et qu’elle prenne conscience qu’il y à eux a tout moment interaction entre les phénomène colonial et la situation historique en Europe, entre les idées qui s’y élaboraient et leur manifestation au loin.

Pour reprendre une expression de nos amis zaïrois, la colonisation fait partie de notre " authenticité " européenne a tous, coloniaux ou non.

OG. Libotte