Le Saviez vous

En dessous du Baobab

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et si on ... palabre , en dessous du Baobab on pourras parler un peu te tout.

Que raconterez vous ?

Savez vous Que J'ai choisi pour le logo de «congo-1960.be» un scarabée.

Ce vieux talisman égyptien est un symbole de la création et de la résurrection et il apporte la santé corporelle, spirituelle et mentale.
Il sort aussi à la protection contre les influences néfastes durant le voyage du niveau physique au niveau spirituel.
Les deux moitiés du scarabée représentent la moitié gauche et la moitié droite de notre cerveau. La moitié gauche pour la pensée et la droite avec le sentiment.
Le scarabée opère une transformation, dans le langage des hiéroglyphes, il est le symbole des mutations et du devenir.
La renaissance journalière du Soleil est prise comme symbole du mystère de la création ou genèse.
Cet insecte curieux, Dieu de l'Amour, de la Vie et de la Création, vénéré par les Égyptiens, pour qui il figurait la régénération psychique et spirituelle, symbolise le Soleil dans son périple céleste. On le divinisa sous les noms de «Fefri» ou de «Kefri».
Dans certaines fraternités mystiques, il représente encore le sceau des Imprimeurs.
Voilà donc le Soleil levant, bien qu'il désigne tout son cycle diurne et nocturne, le Dieu qui pèse la valeur des âmes des défunts, devenant alors le Scarabée d'or.
Il dévore ce qui est transitoire participant à l'amélioration du sens des valeurs.
Pour certains, il est associé au centre coronal au sommet du crâne.
Symbole du devenir, des métamorphoses successives, du renouvellement de la vie, on le voit pousser l'œuf du monde qui contient les sept clés de la vie.
En ce sens, il devient la force de la compréhension qui fait grandir.
C'est en raison du dessin de sa carapace qu'on l'associe à la calotte crânienne.

Revues sur le Congo avant 1960

Environ 1050 revues différentes relatives au Congo ont été créées durant la période de l'Etat Indépendant du Congo et durant la période du Congo Belge.

Ces revues ont été publiées aussi bien au Congo qu'en Belgique et même durant les guerres, dans certains pays libres.. Ces revues contiennent, évidemment, une grande part de l'histoire du Congo, sous forme de textes, mais aussi sous forme de graphiques, de tableaux et de photographies. Une grande partie de celles-ci sont conservées et consultables au Musée Royal de l'Afrique Centrale à Tervuren  ainsi qu'au Musée Africain de Namur et dans quelques bibliothèques, mais ces collections sont loin d'être exhaustives.

La première revue publiée au Congo le fut par les missions protestantes suédoises en 1891. Elle était écrite en langue vernaculaire et portait le titre de Se Kukianga. Le premier journal, tiré à 150 exemplaires en 1898 fut publié au Congo et s'appelait Le Petit Congolais.

Le fichier doc qui suit reprend les titres de toutes les revues ainsi que ceux qui ont changé au cours de l'existence des revues.

 

Que signifie le mot COLONIALISME ?

Système politique préconisant la mise en valeur et l’exploitation de territoire dans l’intérêt du pays colonisateur

Exemple lu sur niambo : Les Grecs ont colonisé la Sicile, les Romains la Gaule, les Wisigoths l’Espagne, les Germains la France (hé oui, ils étaient Germains, les Francs), les Hébreux la Palestine, les Zoulous le Sud de l’Afrique, les Huns la Hongrie, les Arabes le Maghreb, etc, etc, etc ». Donc, dire : « oui, nous avons colonisé » … comme vous, comme tout le monde pendant des millénaires. Il n’y a rien de mal à ça, intrinsèquement. Ce qui est « mal », ce sont les excès, les dérapages (que tout le monde commet, mais c’est une autre histoire) L’essentiel est de ne pas craindre d’employer le même mot que l’adversaire, que le contempteur, d’affirmer que oui, on a colonisé !

Le mot « colonisation » désigne   d'abord l'occupation et la mise en valeur de terres jusque là délaissées. Ce peut être à l'intérieur comme à l'extérieur d'un pays : ainsi le Brésil mène sa propre politique de colonisation  puisqu'il a établi un front pionnier pour exploiter les ressources souterraines ou forestières de l'Amazonie ;  la France, quant à elle,  a eu une action colonisatrice en Afrique etc..

Colonisation peut désigner également une action de peuplement (envoi de colons): la colonisation de l’Algérie par la France s’est faite à partir de 1830. (reçus via mail)

D’ou vient le mot nègre ?

Aux États-Unis, le terme Negro est un terme désuet désignant les personnes noires. Il était considéré comme un terme respectueux jusque dans les années 1970 (il est d'ailleurs utilisé par Martin Luther King dans son discours I have a dream). Il est peu à peu tombé en désuétude au profits des termes Black ou Afro-american (« Afro-américain »). Aujourd'hui le terme Negro est généralement considéré comme péjoratif, il est cependant acceptable comme un terme vieilli et reste associé à plusieurs institutions historiques de la communauté noire américaine.

Négro est un mot qui veut dire « couleur noire » ou « personne de couleur noire ».

Le mot espagnol negro, signifiant « noir », a pu être employé dans plusieurs langues, dont la langue anglaise. Dans la langue française, il a été traduit par le mot « nègre » (qui donne au féminin « négresse »), qui a été couramment employé jusqu'au milieu du xxe siècle pour désigner les Noirs. Ce terme a pris dans de nombreuses langues, comme le français, l'anglais ou l'italien, une acception insultante, et a progressivement cessé d'être utilisé dans le langage courant.

Le mot nègre  semble n’être apparu que vers le 15e siècle en tant qu’adjectif qualifiant des hommes.

Avant le 15e siècle et même jusqu’au 17e siècle, les Africains sont désignés comme étant des Mores ou Maures (du latin Maurusqui désigne les habitants de l’actuelle Mauritanie). Ou bien encore des Éthiopiens ou des Sarrasins.

En fait, la couleur de la peau des Africains ne semble pas avoir été la préoccupation majeure des Européens jusqu’à ce que les Portugais aient l’idée de coloniser certaines îles africaines et d’y planter de la canne à sucre.

Tout se passe comme si le racisme était apparu en même temps que et comme une justification de l’esclavage des Africains par les Européens.

Nègre vient de l’adjectif latin niger qui signifie noir, sombre. Niger n’existe pas en tant que substantif en latin. L’idée de désigner un homme par sa couleur était impensable dans la mentalité gréco-romaine. En ce qui concerne la couleur de peau, le mot latin niger évoque le fait que le teint soit hâlé et non pas une « noirceur » congénitale qui serait le propre d’un groupe d’hommes. Le fameux « Nigra sum sed formosa » du Cantique des cantiquessignifie : « J’ai la peau bronzée, mais je suis jolie ». Et certainement pas « Je suis une noire, mais je suis belle », comme le traduisent les ignorants et les racistes.

L’emploi du mot nègre en tant que substantif – un nègre – n’apparaît guère avant la fin du 17e siècle. Au début du 17e siècle, avant la mise en place du système esclavagiste dans les colonies françaises, on ne disait pas un nègre mais, à la rigueur, un homme nègre.

L’homme nègre était d’abord un homme et la qualification liée à sa couleur ne venait que subsidiairement.

C’est la déshumanisation progressive de l’Africain au fur et à mesure que la traite s’intensifiait qui a banalisé le substantif nègre, lequel est devenu synonyme d’esclave. D’où l’expression « travailler comme un nègre ».

Le caractère très péjoratif, voire insultant, du mot nègre dans la langue française s’est maintenu jusqu’à la fin du XXe siècle.

Le mouvement littéraire dit de la négritude a – dans une certaine mesure – ôté au mot nègre son caractère péjoratif. Non sans une certaine ambiguïté.

Au XXIe siècle, le terme de nègre n’est plus utilisé pour désigner un Africain ou un Afro-descendant. En France, on dit plus volontiers un noir : terme au moins aussi raciste, surtout lorsqu’il est employé avec une majuscule comme le font généralement la presse et l’édition françaises.

Le mot nègre a laissé une trace lorsqu’il est question de l’esclavage. Les historiens français parlent de traite négrière et non pas de trafic des Africains. L’expression a une évidente connotation raciste. Et ce n’est sans doute pas un hasard si elle est officiellement utilisée pour faire semblant de reconnaître un crime qui serait sans coupables ni réparations. (source : internet et autre)


Que Ben Affleck et d'autres stars hollywoodiennes l'affirment: nos smartphones sont truffés de minerais congolais souillés par les viols et autres exactions. Sauf que ce constat est simpliste. Très simpliste.

[lien https://www.moustique.be/14499/minerais-du-sang-la-contre-enquete ]

Fevrier 2018

En 1597 un groupe de Flamands débarqua au Congo, mais le climat leur étant trop rigoureux, ils durent reprendre Ia mer.

L'influence portugaise diminua au fur et à mesure que se multiplièrent les exactions des marchands. Le clergé indigène formé par les Carmes, rentra en conflit ouvert avec les missionnaires, qui disparurent peu à peu. Le déclin du Portugal amena le recul du christianisme, bien que le pape Urbain VIII (1623-1644) eût fait du Congo une préfecture apostolique. Certes, de grands efforts d'évangélisation aurait été faits. De nombreux missionnaires y avaient participé : Franciscains, Dominicains Carmes, Jésuites parmi lesquels des Belges comme le Père 'Wouters, d'Anvers, ou le Père Erasme, de Furnes, qui, en 1652, s'était embarqué avec 45 Capucins.
Mais la propagation de la foi ne s'était pas faite en profondeur; trop souvent les indigènes revenaient à leurs pratiques païennes. Aussi, quand en 1717 les Capucins furent expulsés, l’église perdit tout contact avec les indigènes : pour qui l ‘Européen ne fut plus qu'un marchand d'esclaves.


Édouard Pocock compagnon de Stanley dans sa traversée du continent noir, Frank Pocock quitta l'Angleterre, qu'il ne devait plus jamais revoir, le 15 août 1874.



C'était le 27 mars 1898 ... Le premier journal du Congo (état Leopold II), Le Petit Congolais, édité à Matadi sur les presses de la Compagnie du chemin de fer et vendu 1 Fr l’exemplaire au profit des familles des personnes décédées durant la construction. Cela fera de la lecture durant le trajet qui va durer deux jours, avec un arrêt et logement à Thysville, si tout se passe bien.

http://www.lepetitjournal.com/images/stories/2011/04/sao-paulo/bananas.jpg

ENVIRONNEMENT

Un nouveau plastique à base de banane et d'ananas

Les scientifiques brésiliens souhaitent que les dites "voitures vertes" soient moins nocives pour l'environnement que les actuelles, et soient vertes jusqu'à la moindre pièce. Alcides Leão et ses collègues de la USP (Université de São Paulo) ont développé une technique qui utilise de la fibre d'ananas, de banane et d'autres plantes pour créer une nouvelle génération de plastiques pour automobiles.

Une nouvelle utilité ?

Des matières bonnes pour la planète

Selon Leão, les fibres issues de l’ananas et de la banane semblent être fragiles, mais quand on les teste sous forme de fibres de nanocellulose, elles sont extrêmement fortes – presque autant que le Kevlar, utilisé dans la fabrication de gilets pare-balles.
Avec un avantage puisque, au contraire du Kevlar et d’autres plastiques traditionnels, qui contiennent des matières premières dérivées du pétrole et du gaz naturel, les fibres de nanocellulose sont complètement renouvelables. Les propriétés de ces plastiques sont incroyables. Ils sont légers, mais très résistants – 30 fois plus légers et 3 à 4 fois plus forts. "Nous pensons qu'une grande variété de pièces automobiles, comme les tableaux de bord, les pare-chocs et les protections latérales, pourront être faites de nanofibres de fruits dans le futur", dit Leão. D’après lui, les superplastiques à base de nanocellulose pourront être sur le marché dans un avenir proche, d’ici à deux ans.
En plus d’augmenter la sécurité, les bioplastiques permettront de réduire le poids du véhicule et donc sa consommation en carburant. Autre avantage cité par le chercheur, ils résistent mieux à la chaleur et ne s’abîment pas au contact de l’essence.

Nanocellulose

La cellulose est le matériau de base du bois et d’autres parties des plantes. Ses fibres sont utilisées pour la fabrication du papier depuis des siècles. Mais récemment, les scientifiques ont découvert que le traitement intensif de la cellulose libère des fibres minuscules, la nanocellulose – fibres dont la longueur se mesure en nanomètres, ou millionièmes de mètre. Ces nanofibres sont si petites qu’il serait nécessaire d’en réunir 50.000 pour atteindre le diamètre d’un cheveu humain.

Nanofibres

Leão affirme que les feuilles et tiges d’ananas sont des sources de nanocellulose plus prometteuses que le bois commun. D’autres fibres sont à l’étude comme le curauá (Ananás Erectifolius) de la famille de l’ananas, la banane, l’écorce de coco et le sisal. Pour préparer les nanofibres, les scientifiques placent les feuilles et tiges d’ananas ou des autres plantes dans un appareil ressemblant à une cocotte-minute. Une bouillie se forme, et après plusieurs cycles de cuisson, se transforme en un matériau fin qui ressemble à du talc. Le procédé est coûteux, mais il suffit d’un kilo de nanocellulose pour produire 100 kilos de plastiques légers et très résistants.
"Nous nous concentrons pour le moment sur la substitution des plastiques dans l’automobile. Mais dans le futur, nous pourrons aussi remplacer des pièces de voiture faites aujourd’hui en acier ou en aluminium en utilisant ces matériaux à base de nanocellulose de plantes", explique le professeur Leão.

Stéphane DARMANI pour © Green et Vert


 

Janvier 2018


Januari 22, 2018 - Coquilhat remonta le fleuve iusqu'aux Falls, mais attaqué par I'ennemi, il rebroussa chemin et sauva la situation par Ia voie diplomatique. Stanley se rendit à Zanzibar et le 24 février 1887 il conclut l'accord aux termes duquel Tippo Tip devenait vali ou Gouverneur des Falls, sous la suzeraineté de l'Etat et avec, comme il a déià été dit, un adjoint ayant rang d'officier et titre de résident. Ce n'était là, d'ailleurs qu'un intermède à la lutte qui s'avérait de plus en plus imminente et pour laquelle l'Etat se préparait avec une hâte fébrile. Les forces arabes étaient écrasantes et eussent été invincibles sans les rivaiités qui divisaient leurs chefs. Tippo Tip, sultan de Kasongo et vali des Falls, en était sans conteste le plus puissant
Les Arabes venus de la côte avaient épousé les femmes qu'ils avaient volées aux indigènes. Une nouvelle race était ainsi formée : celle des arabisés qui ne cessait de croître. IIs trouvaient des auxiliaires parmi les grands chefs indigènes, tels un Lupungu ou un Gongo-Lutete. Ils disposaient de plus de cent mille hommes armés qui, en 1892, se trouvaient répartis sur plus du tiers du Congo. A cela que pouvait opposer I'Etat? Rien ou presque rien, quand Ie danger surgit pour la première fois. C'est la seule raison des temporisations et des mesures apparemment incompréhensibles, telle la reconnaissance de Tippo Tip comme gouverrreur des Falls.


C'est du Petit Belge ....

Une histoire vraie lu dans un hebdomadaire

Bébé arrive du Congo « PAR AVION »

pour une opération par spécialiste, à Louvain

Un avion DC-6, PH-TPH « Princes Maryke » , de la K,L.M.,Venant  de Johannes bourg vers Amsterdam, fit un détour afin de faire une escale spéciale à Bruxelles.

A bord de l’avion se trouvait Mme  Jonlet venant du Congo avec son bébé Jacques, âgé de deux mois. Peu après sa naissance, un rétrécissement de l'œsophage empêcha l'enfant de prendre toute nourriture. Une opération s'avérait nécessaire. Aucun chirurgien du Congo Belge n'était à même de se charger d'une pareille opération; et Jacques devait se tendre d'urgence en Belgique afin d'y être opéré par un spécialiste de Louvain.

On entra en communication avec la K.L.M. qui fait une escale technique à Léopoldville au cours de son trajet Johannesburg- Amsterdam. La K, L. M. fut d'accord, pour prendre la mère et l'enfant à bord. Afin de gagner un temps précieux, on demanda l'autorisation de faire exceptionnellement escale à Bruxelles. Cette autorisation fut accordée et l'avion DC-6 atterrit à l'aérodrome de Melsbroek le 21 juillet à 05.43. h.

M. Ross, représentant la K.L.M. à Bruxelles, ainsi qu'un médecin étaient présents. Une ambulance stationnait à l'aérodrome; dès son arrivée, on fit une injection de sérum à l'enfant après quoi on l'emmena aussitôt à la clinique Saint-Raphaël à Louvain. Moins de 14 heures après son départ de Léopoldville, le petit Jacques se trouvait en traitement chez le spécialiste bien connu Dr Maldague.

La maman, accueillie par ses parents à l'arrivée, exprima en termes très élogieux sa reconnaissance, spécialement envers l'hôtesse de l'air, Mlle Snethlage qui pendant le voyage s'était occupée du bébé avec un soin particulier.

« C'est grâce à l'aviation que je pourrai sauver mon enfant » dit-elle

quelques infos sur les chirurgien d'autant

L'anatomie pathologique.

Ce service existait de longue date, d'abord sous l'autorité du Pr J. Maisin (voir annexe 1) qui en avait délégué la responsabilité au Pr Eugène Picard. Au moment de l'éméritat du Pr J. Maisin en 1964, l'enseignement fut confié officiellement au Pr E. Picard (1900 - émérite 1970 -.† 1991) et au Dr Jean-Marie Brucher (1929 - émérite 1995), spécialiste en neuropathologie, alors membre de l'équipe de neurologie, en collaboration avec les Drs Paul Maldague (1929 - émérite 1993 - † 1996) et Fernand Meersseman (1923 - émérite 1988) (voir annexe 2). Entre-temps, en effet, avec l'appui du Pr J.P. Hoet, ce dernier avait créé une unité d'anatomie pathologique et d'autopsie à l'hôpital Saint-Pierre, tandis que le Dr P. Maldague, d'abord en radiobiologie dans le sillage du service du Pr. J. Maisin, avait développé une entité plus particulièrement orientée vers la recherche et l'enseignement à la clinique Saint-Raphaël.

Dans le cadre de la restructuration des services médicaux en 1973 (annexe 4) le Pr F. Meersseman fut nommé chef de service, rejoint en 1974 par le Dr Jules Haot (1934), originaire de l'Université de Liège (1958), collaborateur particulièrement compétent pour les examens des affections du tube digestif. En 1978, tandis que le Pr F. Meersseman s'orienta à temps plein vers la médecine légale et qu'il ouvrit des portes aux expertises médico-légales, le service fut confié au Pr Claude Fievez (1926 - émérite 1991), initiateur depuis de nombreuses années de ce qui est aujourd'hui l'Institut de Pathologie et de Génétique à Loverval. Au cours des dernières années avant l'éméritat de ce dernier, le Pr J. Haot, chef de service associé, fut la cheville ouvrière du service.

Le Pr Jacques Rahier (1946) ayant été nommé chef de service en 1991, le Pr J. Haot quitta les cliniques en juin 1993 pour occuper le poste de chef de serviceà l'hôpital Erasme (ULB). De son côté, le Dr Frédéric Bonbled (1952), élève du Pr F. Meerseman, a poursuivi ses activités en suivant les traces de son maître. En anatomie pathologique, dans le sillage des autres services, la surspécialisation par organe ou système est devenue progressivement une nécessité : cytologie, gynécologie, rein, thyroïde, foie, tube digestif, système nerveux ou cutané, tumeurs solides en hématologie…font l'objet de compétences particulières dans une équipe de niveau universitaire.


L'évolution des transports à l'ONATRA durant les années 1960 à 1977

 © par André LEDERER

Resumé a lire sur le document pdf (115page)

La mémoire donne l'évolution des transports effectués par les différents départements de l'ONATRA depuis l'indépendance au moyen de diagrammes. Faisant suite à deux mémoires antérieurs, l'auteur analyse en détail les résultats des années 1970 à 1977 en examinant, notamment, le cas de chaque affluent en particulier. La dégradation de l'outil de transport a pour origine la dé- gradation du réseau routier, l'usure du matériel, le manque de pièces de rechange, l'indiscipline des équipages, la fourniture ces dernières années de matériel mal adapté, l'insuffisance de cadres africains dans les domaines administratifs et techniques. Il en appelle à une aide technique efficace pour redresser la situation.


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