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Quelques auteurs nous ont écrit plusieurs récits

Chers écrivains, je recherche des auteurs qui souhaitent partager leur talent d'écrivain, ici sur le site bien sûr, sur une base régulière, et qui soient en mesure d'écrire dès maintenant au moins 5 articles pour le site.

Par la même occasion, je lance un appel aux associations , afin qu'elles puissent nous envoyer des articles qui ont paru voici quelques années dans leurs journaux, bulletins, ou revues.

De cette façon vous disposerez d'un relais supplémentaire pour vos associations, via notre site.

Connaissez vous notre banner exchange ? hier op deze plaats terecht.

Bruno Brasseur et Guido Nys

Bruno Brasseur en Guido Nys

Le voyage du Roi Albert en 1909 à travers le Congo, et la constatation des moyens de communication lamentables, pourraient avoir eu une influence déterminante sur la décision d'installer la télégraphie sans fil dans la colonie

Jusqu’alors, on se fixait sur « l’échec » de 1902-1904, les premiers essais faits par Paul De Bremaecker : la T.S.F., disait-on, n’était pas rentable dans les tropiques à cause des perturbations atmosphériques.

Le fait est, que la technique n’était pas prête à y remédier.

Mais d’autres essais avaient suivis dans le reste du monde et  la recherche scientifique  avait produit de nouvelles découvertes.

Le cristal de galène, précurseur de la diode, remplaça le cohéreur et permit l’écoute au casque, et la réalisation des fréquences musicales améliora le discernement entre les signaux du Morse et les perturbations toujours présentes dans l’atmosphère. Et d’autres nouveautés suivirent.

Robert Goldschmidt fut contacté en 1909 et reçut l’entière responsabilité pour l’installation de la T.S.F. au Congo Belge. Une mission d’essai fut dirigée avec succès par Verd’hurt, et le lieutenant Wibier s’occupa de l’installation définitive. Les travaux étaient achevés fin 1912.

Goldschmidt devait créer maintenant un organisme en Belgique qui pourrait former le personnel, construire et améliorer les appareils et les machines, approvisionner les installations au Congo, prévoir des pièces de rechange, créer des maisons démontables et transportables, etc.

Avec l’aide du Roi, il reçut à sa disposition une partie du domaine royal de Laeken, avec la villa Lacoste, pour y construire  une école pratique de télégraphie sans fil.

Il put aussi y monter une énorme antenne pour la dernière partie du projet : le contact direct par T.S.F. avec le Congo, qui fut exécuté effectivement fin 1913.

Raymond Braillard, entre-temps directeur technique de la TSF au Congo, reçut la responsabilité de l’école pratique à Laeken. lire plus via le lien suivant

André Bernard Ergo

 

André est auteur de plusieurs livres, via Harmattan vous trouverez toute ses publications

André-Bernard Ergo est né en 1936 dans la Basse-Sambre industrielle à Auvelais, section de la commune belge de Sambreville. Après des humanités Math-Sciences chez les Frères des Écoles chrétiennes à Malonne puis à Namur, il obtient un master en sciences de l'ingénieur industriel à l'Institut Supérieur Industriel en agronomie de Huy .

Actif dans les mouvements de jeunesse de sa commune, il a été durant cinq ans Chef de Troupe scoute à la Xe Unité FSC de Namur.

Après l'École des Troupes blindées durant son service militaire, il devient officier de réserve au 4e Régiment de chasseurs à cheval (Recce) à Werl en Allemagne puis fait une carrière de chercheur aux Plantations'Group d'Unilever en Afrique (research officer au Congo et research officer-field manager au Cameroun) avant de revenir comme Conseiller scientifique en station de recherches à Tervueren (CIDAT : Centre d'informatique appliquée au développement et à l'agriculture tropicale) et d'y finir sa carrière.

En 1986 il obtient la Notoriété scientifique et en 1989 le titre professionnel d'ingénieur européen (EURING) FEANI.

Membre du Conseil d'administration de l'AIHy depuis 1970 et Past-président de cette association depuis 1992, il a été président de l'Union francophone des ingénieurs industriels belges UFIIB de 2000 à 2004 et, à ce titre, il a siégé au Comité National Belge de la FEANI (Fédération Européenne des Associations Nationales d"Ingénieurs. Il est actuellement président d'Honneur de l'UFIIB, Past Président de l'AIHy, membre du Cercle Royal Namurois des Anciens d'Afrique asbl (1910) et membre de Mémoires du Congo et du Ruanda-Urundi asbl (2002)

J'ai vécu durant la colonie belge au Congo.

Yves Deleu

L’heure en est à se retourner sur les tenants de notre aujourd’hui. Dans le mien, il me faut admettre d’avoir eu un privilège immense. Pourtant, la vie ne m’a pas épargné, elle m’affubla dès mon premier souffle, d’un impitoyable plafond de verre baissier.

Dans la tristesse de voir ce qu’est devenu aujourd’hui le pays de mes premiers âges, je conserve le bonheur d’y avoir vécu la partie la plus mythologique de l’existence d’un humain : l’enfance

Maintenant que ce plafond me plie encore plus le nez vers le sol, je reviens, sans m’épargner aucune nostalgie, au moment de mon premier regard vraiment conscient.

Il y a longtemps, à l’échelle d’une vie d’homme, il y avait un petit bout d’homme, fier de montrer son indépendance et sa débrouillardise.

Ce soir-là, le petit bout ne peut détacher son regard d’un flash rouge orangé dans la nuit, prolongé par un feu d’artifice vite éteint. Il a le nez écrasé sur la vitre froide de la petite baie rectangulaire noire dans la paroi crème à côté de son siège, la tempe caressée par le rideau à plis de fraise de la même couleur, sorti de son maintien. Le moteur du Douglas DC-4 de la Sabena a pris feu, les systèmes d’extinction automatique ont joué leur rôle : cela, c’est l’explication que l’adulte connaît

 

 

Viviane Delcroix - Dupagne :

 

envoyez via les concours de 2010 et 2011

 

J'ai longtemps cru, moi aussi, que j'étais seule dans ma bulle à respirer par la voie de mes souvenirs d'Afrique. Jusqu'à ce que Internet me démontre que je n'étais pas seule avec ma nostalgie !

Je n'avais que sept ans lorsque nous nous sommes enfuis en 1960. Mes sensations sont encore intactes, bien que jamais renouvelées par un contact direct avec la terre rouge et chaude sur laquelle j'ai fait mes premiers pas.

La Belgique reste pour moi le pays où j'ai dû vivre.

Mes parents, décédés aujourd'hui, ne se sont jamais remis de cet exil forcé : dans leur coeur, le crachin froid et gris du ciel belge et la perte irrémédiable des petits fruits acquis par leur travail à Élisabethville - Mon père y était agent du BCK et ma mère avait un élevage de volailles - se sont ajoutés au sentiment de culpabilité insufflé par ceux qui ne savaient pas l'Afrique. Nous nous sommes toujours sentis "d'ailleurs".

J'ai écrit un livre à la mémoire de mes parents où j'évoque cette déchirure.

Il s'intitule " Dans les yeux de ma mère ".

Je l'ai soumis au jugement de plusieurs maisons d'édition, j'ignore s'il sera édité un jour. En attendant, je l'ai imprimé à l'usage de mes enfants qui ne connaissent rien de cette terre où je suis née.

André de Maere :

 

 

Ayant vécu là-bas les dix dernières années d’existence du Congo Belge, en brousse avec ma famille, comme Administrateur Territorial, c’est donc de cet angle là, celui d’un « homme de terrain », d’un « broussard », que je vais vous livrer mes réflexions à ce sujet.

Dans les régions où j’exerçais mes fonctions, j’étais en effet bien placé pour observer, au fil des jours, dès ses premiers indices, l’évolution des mentalités qui allait inexorablement mettre un terme au « pacte social » que nous avions conclu avec nos administrés.

 

1Reporter Gust Verwerft : a écrit 25 ans après la dipenda dans "De Post (NL)" et parus en 1975 dans le bulletin cette serie est traduite du NL vers le FR par les frères Duyck Freddy et Roland, et quelques documents occasionel par VandePutte, Josiane Moens et quelques autre dont j'oublie aujourd'hui le noms je m'en excuse mais après plus de 15 ans je ne sais plus qui a fait quoi sur le site.

 

Ces derniers mois nous avons contacté des dizaines de personnes dans le cadre "Le coeur noir de l'Afrique". À chaque fois ces ex-coloniaux s'avéraient être lecteurs du périodique pamphlétaire "Waarom ? – Vérités", dédigé, imprimé et expédié par Jan Van Hove, sous l'emblème de l'Association pour les Intérêts Belges en Afrique (section belge de la Confédération Européenne des Spoliés d'Outre-Mer). Dans ces pamphlets on trouve de nombreux appels pour reconnaître les droits des coloniaux et pour obtenir les réparations financières promises en 1960.

Après le Congo, Jan Van Hove se prit de passion pour "Waarom ?- Vérités".

Garagiste de métier et pas particulièrement béni des dieux comme écrivain, il s'attaqua néanmoins à cette tâche après 25 années d'expérience africaine.

Au début de notre entretien il affirme "je n'ai pas de fantaisie et donc tout ce que j'écris est la pure vérité. Toute affirmation, toute citation, tout extrait de règlement, statut ou notification ont été contrôlés à de multiples reprises.

Mes sources sont à chaque fois citées.

C'est aussi la raison pour laquelle les autorités de ce pays m'évitent en permanence. Elles savent que je n'écris que la vérité et que les ex-coloniaux sont les victimes d'intérêts supérieurs incroyables, d'une impuissance politique, d'incompétence et tromperie. Il n'y a pas d'arguments à opposer contre le contenu de mes "Waarom ? – Vérités". Le scandale perdure. Les noirs ont déjà eu notre sang, mais où reste notre argent ?" Suit alors un monologue de cinq heures qui ne peut être interrompu par rien ni personne. Sauf par Van Hove lui-même quand il allait fouiller ses gigantesques archives pour présenter des preuves. "Vous devez revenir, ceci n'était qu'une introduction" dit-il en guise de séparation, tandis que le rapporteur de De Post se voit remettre une montagne de 10 kilos de papier.

 

Ivan GodfroidJean Pierre Sonck :

Les opérations du Congo anno 1964 a lire sur le site

 

Les discutions politiques sur les opérations Dragon Blanc ( Bunia), Dragon Vert ( Watsa) et Dragon Noir ( Paulis) commencèrent alors que l'opération Dragon Rouge était en cours d'exécution. A Bruxelles et à Washington, on était unanime : les otages occidentaux aux mains des Simba couraient les plus graves dangers, mais le président Johnson ne voulait pas s'engager plus avant dans la guerre civile au Congo et il n'autorisait qu'une seule opération supplémentaire. Le ministre belge des Affaires Etrangère P.H. Spaak voulait annuler toutes les opérations supplémentaires car il craignait les réactions des pays du tiers-monde et des républiques populaires, tandis que son chef de Cabinet, le vicomte Davignon, et le premier ministre Theo Lefévre étaient fermement convaincus que ces opérations étaient nécessaires. L'ambassadeur US à Léopoldville Mc Murtrie-Godley, soutenu par le général Adams d' USSTRICOM, était également partisan d'effectuer d'autres opérations car il connaissait la situation militaire et doutait que l'ANC fut capable d'engager des opérations de sauvetage dans ces localités. Les seules bonnes nouvelles étaient que la 5 e Brigade mécanisée avait occupé Stanleyville et que la colonne Ops Nord, organisée à Bumba par le major ATMB Génis avec des mercenaires belges et Sud Africains, des parachutistes congolais et des troupes katangaises, s'était emparée du port fluvial d' Aketi et se préparait à attaquer Buta. Le groupe para spécial du cpn Noddyn avait sauvé cent trente quatre Belges et dix Américains à Aketi, et les mercenaires belgesexploraient les villages des alentours pour secourir d'autres otages. Les témoignages des otages sauvés dans les environs d' Aketi indiquaient clairement que la garnison de Simbas qui occupait Paulis était très menaçante envers les Occidentaux qui étaient entre leurs mains. ...