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Les six lettres de Mr. Pierre Van Bost à la VRT - Canvas

Pour ceux qui ne seraient pas au courant, sur Canvas il y a eu six émissions consacrées aux "Enfants de la 
colonie". [Kinderen van de kolonie]  https://www.canvas.be/kinderen-van-de-kolonie (nl).  Je m'étais proposé pour participer à l'émission, mais après une entrevue  de 2 h ils ont jugé que ma vision de la colonie ne cadrait pas avec leur émission. 

Lettre 1 concernant l'épisode 1 de la serie les enfants de la colonie lire sur le lien suivant
Lettre 2 concernant l'épisode 2 de la serie les enfants de la colonie lire sur le lien suivant
Lettre 3 concernant l'épisode 3 de la serie les enfants de la colonie lire sur le lien suivant
Lettre 4 concernant l'épisode 4 de la serie les enfants de la colonie lire sur le lien suivant
Lettre 5 concernant l'épisode 5 de la serie les enfants de la colonie lire sur le lien suivant
Lettre 6 concernant l'épisode 6 de la serie les enfants de la colonie lire sur le lien suivant

 
Pierre Van Bost est l'Auteur du livre: L'héritage des «Banoko».   J'ai vu le débat au sujet de cette émission dans le programme ; "De  zevende dag". A table il y avait deux activistes anticoloniaux Belges  d'origine congolaise, un journaliste néerlandais, super progressiste, et le pauvre Herman de Croo qui se retrouvait seul contre trois. Je n'en  dit pas plus, mais avant de regarder l'émission, attachez vos  ceintures et prenez un calmant. Quand en début d'année la VRT avait annoncé vouloir faire une série  d'émissions sur les « kinderen van de kolonisatie » [enfants de la colonisation] à l'instar du reportage qu'ils avaient fait sur les «  kinderen van de collaboratie » [enfants de la collaboration], émission  que j'avais trouvée intéressante et bien faite, je me suis proposé pour  participer à l'émission. L'idée était de faire voir dans quelles mesures  le choix fait par nos parents de partir en Afrique ont influencé nos vies. 

 

 
Réponse à la Dernière Heure Par Mr. P.V. de La Hulpe

Titre : Cécile Djunga: "La Belgique doit assumer sa reponsabilité au Congo"

Réponse au rédacteur en chef de la Dernière Heure du 29-01-2019

Cécile Djunga .. Sa cible favorite : le roi Léopold II. " Il faut nourrir un devoir de mémoire." Après ce coup de projecteur médiatique, Cécile ne veut pas laisser le soufflé retomber. Elle veut lutter en faveur de la diversité, pour l’éducation mais elle tient aussi un discours plus revendicatif sur la reconnaissance des exactions belges au Congo. Un thème qui reste tabou et dont les sensibilités dans une partie de la population noir-jaune-rouge sont toujours à fleur de peau.

 

Open brief : van Mevr. Puck Claes

Er is her en der nogal wat commentaar naar aanleiding van de heropening van het AfricaMuseum. Ik ben Vlaming, blank, en geboren in Congo. Ik ben een kind van Congo. En net zo goed als de zwarte mensen die in België geboren zijn, mogen zeggen dat ze Belg zijn, mag ik zeggen, ten volle, dat ik Congolees ben. Maar ik heb zo'n gevoel dat dit niet aanvaard wordt. Ach dat povere averechtse racisme ….

Het verhaal van de ouders van Patsy en Puck staat hier op de site

Lettre ouverte : de Mme Emily Beauvent

Lettre ouverte aux témoins de l’émission «Kinderen van de Kolonië» de Canvas, novembre 2018 a decembre 2018.
Dans mes remarques, je m’en tiendrai au thème « KINDEREN » et je m’abstiendrai de considérations politiques.

Il est vain de prétendre analyser, en quelques heures de télévision, cette période du 20e siècle. Forcément, on adopte un parti pris, on est contraint aux stéréotypes quand on ne succombe pas à la mode et à l’audimat.
Quelques témoins n’étaient pas « enfants » lors de la colonie, ils étaient adultes ou nés après 1960.
Témoin parmi les autres, je vous soumets quelques remarques en réponse à vos témoignages dans les deux premières émissions.
Je ne suis qu’un confetti face à l’immensité de ce pays et une minuscule minute dans la chronologie de cette colonie belge en Afrique centrale.
J’ai vécu à Elisabethville/Lubumbashi de 1950 à 1975. Mon père était comptable à l’UMHK et ma mère (et oui, elle travaillait !) secrétaire dans la même société. J’ai eu 15 ans en décembre 1960 et mon enfance s’est arrêtée lors de la « guerre de l’ONU » au Katanga.

Open brief van Mevr Emily Beauvent

Open brief aan de getuigen van de uitzending “Kinderen van de kolonië” op Canvas, november 2018. In mijn opmerkingen zal ik mij houden aan het thema “KINDEREN” en mij onthouden van elke politieke overweging

Het is in enkele uren onmogelijk deze periode van de 20e eeuw te analyseren. Bijgevolg kan men niet anders dan een gezichtspunt vertolken, als men al niet bezwijkt voor de heersende opinie of kijkcijfers.
Enkele getuigen waren geen “kinderen” ten tijde van de kolonie, ze waren volwassenen of geboren na 1960.
Als één van de getuigen, wil ik enkele opmerkingen geven na het zien van de eerste twee uitzendingen. Ik ben slechts wat confetti in dit immens grote land en slechts een enkel minuutje in de chronologie van de Belgische kolonie in Centraal Afrika.
Ik woonde in Elisabethville/Lubumbashi van 1950 tot 1975. Mijn vader was bediende bij de UMHK en mijn moeder (ja, zij werkte!) was secretaresse bij dezelfde maatschappij. Ik was 15 in december 1960 en mijn kindertijd is gestopt tijdens de “oorlog van de UNO” in Katanga.

Vertaling door Pierre Van Cleven (met dank)

Lettre de Robert De Vrieze (UROME)

Chers amis,

Il est clair que dans le climat électoral actuel, aucune commune ne reviendra sur ses décisions à propos de commémorations Lumumba. Mais que cela ne nous empêche pas d'informer le public sur ce que cela représente vraiment.

Ci-dessous une lettre de l'UROME à propos des commémorations Lumumba. Puis-je vous demander de la répercuter à vos membres et leur demander de la répercuter à leur tour à leur carnet d'adresses.

Merci d'avance,

Robert Devrieze

Brief van Robert De Vrieze (UROME)

Beste vrienden,

Het is duidelijk dat in het huidige electorale klimaat, geen enkele gemeente zal terugkomen op de beslissingen genomen in verband met Lumumba-herdenkingen. Dat mag ons er echter niet van weerhouden het publiek in te lichten over hun draagwijdte.

Hier onder een brief van de KBUOL over de Lumumba-herdenkingen. Mag ik u vragen deze over te maken aan uw leden met de vraag hem op hun beurt over te maken aan hun adressenlijst.  

Hartelijk dank,

Robert Devrieze

Henri Scaillet

A l'occasion du cinquantième anniversaire de cette indépendance du Congo, que vous présentez comme une fête, alors que pour beaucoup de Belges et de Congolais il s'agit d'un deuil (massacres de Blancs et de Noirs après Juin 1960) vous avez présenté un film sur Lumumba et avez propagé sur les ondes des images de mains coupées, de Noirs enchaînés, comme s'il s'agissait là de l'oeuvre des Belges ou d'un passé colonial dont nous devons avoir honte ! Cette subtile propagande à la 'Goebbels', absolument contraire aux faits réels, nuit aussi bien aux Congolais qu'aux Belges.

Henri Scaillet (traduit par Freddy Duyck)

Uw televisie uitzendingen ten voordele van het behoud van de natuur (“Vu du ciel”), of de promotie van onze realisaties in de wereld (“C’est du Belge”), zijn erg verrijkend en stimuleren de fierheid om Belg te zijn. Daartegenover lijken bepaalde reportages of sommige films over het koloniale tijdperk van Congo op propaganda die het werk van de Belgen in Congo voor de onafhankelijkheid denigreren. ...

André de Maere

CONGO : HONTEUX OU FIERS D’ETRE BELGES ?  Fiers, oui, nous pouvons l’être, résolument et sans complexes, de tous ces Belges qui, avec les Congolais, ont créé et développé ce pays immense, qui fait quatre-vingt fois la Belgique.

André de Maere

Congo : fiere of beschaamde Belgen ? Ja, fier mogen we zeker zijn over al die Belgen die samen met de Congolezen ontstaan hebben gegeven aan dat onmetelijke land – tachtigmaal België – en het tot ontwikkeling hebben weten te brengen...

Diane Claverau

C'est écrit avec le coeur de tous les anciens du Zaïre, du Rwanda ou du Burundi. Cela nous rappelle aussi que nous faisons partie d'une grande famille. Et en lisant ces lignes, il me semble que quelqu'un me donne la main pour m'aider à porter ma valise...

Diane Claverau

Dit werd geschreven vanuit het hart. Geschreven vanuit het hart van al de anciens van Zaïre, van Rwanda of van Burundi. Het herinnert ons eraan dat we deel uitmaken van een grote familie. En terwijl ik deze regels lees, is het alsof iemand me de hand reikt om mijn koffer te helpen dragen...

Mario Spandre

La Belgique a honte de son passé colonial, alors que la création du Congo est la plus remarquable et la plus grandiose de ses réalisations depuis 175 ans qu'elle existe. En 1860, au coeur du continent africain s'étalait, encerclé par un puissant fleuve, un immense territoire dont on ne savait rien, sauf qu'à longueur d'années les marchands arabes en extrayaient d'interminables colonnes d'esclaves.

Mario Spandre

België schaamt zich voor zijn koloniaal verleden, terwijl de oprichting van de Congolese natie één van de meest opmerkelijke en de meest grandioze ²geweest is van zijn verwezenlijkingen tijdens zijn 175-jarig bestaan. In 1860 bevond zich in het hart van het Afrikaa²nse continent, in de schoot van een machtige stroom, een uitgestrekt gebied dat volledig onbekend was, behoudens de jarenlange Arabische mensenhandel waarbij eindeloze kolommen slaven werden geëxport eerd.

Maurice Lenain

J'ai pris connaissance avec effarement de votre article dans le tété Moustique du 15 de ce mois .  Il apparaît bien évidemment que vous n’avez pas vécu au Congo du temps de la Colonie sinon vous parleriez un autre langage .  Si vous y aviez vécu vous sauriez que : Les droits et coutumes des autochtones étaient respectés , que les tribunaux coutumiers étaient tout aussi reconnus par les Autorités et la Législation que les juridictions de Droit écrit . Vous sauriez que les chefs coutumiers faisaient partie des cadres de l’Administration et que les Chefferies indigènes étaient le substrat sur lequel était édifié toute la structure administrative Que les représentants de l’Etat avaient pour obligation de participer très régulièrement aux conseils des chefferies pour connaître les avis et desiderata des Congolais et avaient pour obligation de séjourner régulièrement dans les village parmi la population pour  connaître leurs soucis , besoins et traditions . . .  Vous clouez au pilori le Roi Léopold II  or ce dernier  par son Décret du 14/5/1886 précisait que si un indigène était impliqué dans une affaire judiciaire , le tribunal devait prendre en compte les dispositions coutumières de la communauté à laquelle appartenait cet indigène .

Maurice Lenain

Mijnheer, Ik heb met verbijstering kennis genomen van uw artikel gepubliceerd op 15 van deze maand in Télé Moustique. Het is duidelijk dat u niet in Congo hebt geleefd tijdens de koloniale periode. Asl je er had geleefd dan had je moeten weten: ?

De rechten en gewoonten van de inheemse bevolking werden gerespecteerd, dat het gewoonterecht, in de geschreven wetgeving, door de rechtbanken op dezelfde wijze door de autoriteiten werd erkend .

▪ Dat de stamhoofden deel uitmaakten van de administratie en dat het rechtsgebied van een stamhoofd de grondslag was op dewelke de administratieve structuur was opgericht.

▪ Dat de vertegenwoordigers van de staat de verplichting hadden om zeer regelmatig deel te nemen aan de raden van het rechtsgebied van de stamhoofden en in de dorpen te verblijven om de mening, desiderata, noden, zorgen en tradities van de Congolezen te kennen.

Christian Sinave

Chère Martine, Je ne peux que vous féliciter pour votre site que j’ai visité avec énormément d’intérêt. Comme il me semble que vous appréciez que les anciens de la colonie vous fassent part de leurs réflexions, j’ai décidé de m’y mettre, moi aussi, quarante ans après avoir quitté le Congo. Ce qui suit ne plaira probablement pas à tout le monde, mais c’est le fruit d’une réflexion sincère et honnête. Quelques notes biographiques pour me situer. Arrivée à Léopoldville en 1954, c’est à Kolwezi que la famille Sinave déménage l’année suivante. Certains se souviendront de feu mon père, André, le prof d’anglais au Collège Beaudouin devenu plus tard, le Lycée Jean XXIII. En 1965, je débute mes études de médecine à L’UOC (Université Officielle du Congo) à E’ville, je poursuit à Liège. J’arrive au Québec en 1968. Pour faire court, je deviens médecin spécialiste en microbiologie médicale et infectiologie et je pratique en milieu universitaire, au Québec. Nous sommes le 21 mars 2008, le printemps est arrivé, je regarde par la fenêtre et ma maison est partiellement ensevelie sous la neige. Nous en sommes à près de cinq mètres d’accumetision totale. Question climat, ce fut un changement radical, il en va de même pour mes idées sur la question congolaise.

Paul Vannes (MDC)

Coup de gueule d'un indigne.

Il y a un peu plus de 100 ans, lors de la reprise du Congo par la Belgique, Léopold II prononçait ces mots, en soupirant : « pourvu qu’ils ne me le cochonnent pas ! ».

Et pendant des décennies, nos mandataires publics qui n’avaient d’ailleurs voté cette reprise qu’à une seule voix de majorité au Parlement, se sont quasi désintéressés du Congo devenu belge, ce vaste pays qui faisait 80 fois la Belgique. Encore était-il bien précisé que la métropole ne verserait « pas un franc » et n’enverrait « pas un soldat » à sa colonie, dont le budget devrait se suffire à lui-même.

Paul Vannes (MDC)

Tirade van een verontwaardigde.

Iets langer dan 100 jaar geleden, toen Congo overgenomen werd door België, verzuchtte Leopold II met deze woorden: “Als ze het maar niet verknoeien”.

En gedurende decennia hebben openbaar gevolmachtigden, die trouwens deze overname slechts met één meerderheidsstem hadden aanvaard, zich helemaal niet bekommerd over Congo dat Belgisch werd, een weids land 80 maal groter dan België. Daarbij was ook duidelijk afgesproken dat het moederland geen “frank” noch één soldaat zou sturen naar haar kolonie waarvan de begroting moest volstaan voor haar noden.

Demythifions Lumumba (UROME)

La Belgique serait-elle blâmable pour être la seule puissance coloniale à ne pas vouloir honorer les hommes d’Etat de son ancienne colonie ? Mais, y a-t-il un seul homme d’État congolais ou un combattant de la liberté qui mériterait un tel honneur en Belgique ? Disons-le d’emblée, Patrice Lumumba, le seul qui semble venir à l’esprit de certains, ne devrait même pas figurer sur une liste de prétendants à ce titre, s’il était seulement possible d’en établir une.

Retenir Patrice Lumumba parce qu’il serait le père de l’indépendance du Congo ? Rendons à César ce qui revient à César. Le premier à la solliciter, et à l’obtenir, n’était pas Lumumba mais bien Joseph Kasa-Vubu.

Lumumba demythologiseren (UROME)

Moet België gelaakt worden omdat het de enige koloniale mogendheid zou zijn die geen staatsmannen van haar vroegere kolonie eert? Maar is er dan wel één Congolees staatsman of vrijheidsstrijder die in België in aanmerking komt voor een dergelijke eer? Patrice Lumumba, de enige die sommigen meteen te binnen schiet, zou niet eens op de lijst van gegadigden mogen voorkomen, voor zover het al mogelijk zou zijn een dergelijke lijst op te stellen. Lumumba weerhouden omdat hij de vader zou zijn van de
onafhankelijkheid van Congo? Ere wie ere toekomt; de eerste om de onafhankelijkheid te bedingen, en te bekomen, was niet Lumumba maar Joseph Kasavubu.

Viviane Delcroix

Titre: Dans les yeux de ma mère ...

" La tiède et suave haleine d’un vent très léger, qui court sur les bras nus, comme un frisson de plaisir.   Une lumière incandescente sous la brûlante jubilation solaire. Un horizon démesuré, abandonné à la nature, aux confins du ciel bleu langoureusement traversé par d’énormes nuages blancs, laiteux.

 

Les Lettres de Mme Blanjean 2018-2019

Les Envois de Madame Christiane Blanjean ancienne du Congo Belge et auteur du livre 'Les chemins du Congo'

Lettre à : Madame Marie-Martine Schyns - Ministre de l'Education - Place Surlet de Chockier 15-17- 1 000 Bruxelles et en réponse a l'article suivant de la RTBF.

A ma grande stupéfaction et incrédulité, ce samedi 10 novembre en ouvrant mon Smartphone, je tombe sur un tableau qui représente 4 personnages, dont Nelson Mandela et…. Patrice Lumumba. J’apprends que ce tableau a été peint par des élèves de  3° secondaire du lycée Guy Cudell avec l’aide du peintre Samuel Idmtal.

Je fais quelques recherches et découvre  que sous l’impulsion de leur professeur de français Madame  Sabiha El Yousfi, ces élèves durant l’année scolaire 2017-2018 ont entamé une réflexion sur la colonisation belge qu’ils ont présentée dernièrement au Parlement.

Une des  conclusions de leur recherche est qu’il y a un lien très fort entre racisme et époque coloniale. Effectivement, il suffit d’ouvrir un dictionnaire et de rechercher la définition du mot « racisme » et celle du mot « colonisation » pour voir ce lien

(lire la lettre sur le lien suivant)


Lettre au Bourgemestre Close de Bruxelles | Concerne le projet d’un square dédié à Mr Patrice Lumumba.

Monsieur le Bourgmestre, 
Mesdames et Messieurs les Échevins et Conseillers Communaux,

J’ai appris que vous aviez l’intention de donner à un square près du quartier Matonge le nom de Patrice Lumumba, appuyé en cela par les membres du Conseil Communal à l’unanimité.
Regrettant que les faits du passé ne puissent plus être changés dites vous, il est toutefois possible de rapprocher les souvenirs. C’est dans ce cadre que je me permets de vous adresser ce courrier. Ancienne coloniale, j’ai vécu au Congo Belge de 1951 à 1961. J’ai donc connu la période coloniale, l’indépendance et l’après-indépendance. J’ai vécu de nombreuses années en brousse, sous la tente, avec les enfants nés entretemps ; comme vous je regrette que les faits du passé ne puissent plus être changés.

(lire la lettre sur le lien suivant)


Lettre ouverte à Charles Michel - Didier Reynders, Mémoire du Congo et Colette Braeckman | Concerne Commémoration Mr Patrice Lumumba.

Concerne la décision d’ériger à Bruxelles une statue en l’honneur de  Patrice  Lumumba.

Monsieur le premier ministre,

Je me permets de vous écrire car je suis une ancienne coloniale ayant vécu au Congo de 1951 à 1961. J’ai été très proche de la population congolaise car nous avons beaucoup vécu en brousse, sous tente. Mon mari étudiait un tracé pour le chemin de fer qui en 1956 relia Kabalo à Kamina. Les petits copains de mes quatre  enfants nés entre temps étaient donc tous congolais. Nous vivions en harmonie, nous entre aidant mutuellement. (Pas de coups, pas d’insultes ni de mains coupées !)
J’ai donc connu la période coloniale, l’indépendance et la période troublée de l’après-dépendance.

(lire la lettre sur le lien suivant)


Lettre ouverte a Bourgemestre Mr Elio di Rupo et ancien ministre d'état | Le projet de plaque commémorative à MONS

C’est en tant qu’ancienne du Congo Belge puis du Congo indépendant que je prends la liberté de vous adresser cette lettre. J’ai vécu dans ce pays de 1951 à fin 1961. J’ai connu la période coloniale, l’Indépendance et l’après-Indépendance. Mon mari, géomètre à la Compagnie des Grands Lacs ou C.F.L., actuelle S.N.C.C., avait été engagé pour étudier un tracé afin de créer une ligne de chemin de fer. Nous avons vécu plusieurs années en brousse, sous la tente, avec les trois enfants qui nous étaient nés durant cette période. Nous nous trouvions alors loin de toute civilisation, mais très proches des Congolais dont les enfants étaient les petits compagnons de jeu des nôtres. La vie était paisible, et nous vivions en toute confiance les uns envers les autres. Les Congolais nous avertissaient des dangers de la brousse et, de notre côté, nous leur apportions notre aide en petits soins médicaux, transport d’un malade… À leur demande - assez fréquente - nous assistions également à leurs palabres.

Nous avons ensuite vécu à Kindu, Albertville et Bukavu, où nous nous étions installés à notre compte, et où s’est terminée notre vie africaine.

(lire la lettre sur le lien suivant)

 

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