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J¨P SonckLes opérations au Congo

 

par Jean Pierre Sonck

 

 

appui feu daniel brax et jean pierre sonckL'appui feu Baka de Jean Pierre Sonck et Daniel Brackx

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Le 4 janvier 1959, une manifestation organisée par l'Abako de Joseph KASA VUBU dans une commune indigène de Léopoldville dégénéra en émeute suite à la carence de l'autorité civile. Il fallut faire appel à la Force Publique pour qu'elle effectue des opérations de MROP (Maintien et Rétablissement de l'Ordre Public) dans les communes indigènes de la capitale. Le Gl JANSSENS affirma venir à bout des émeutiers avec les forces dont disposait le 2 e Groupement FP, mais le gouverneur général CORNELIS adressa un ordre de réquisition au col BEM GHEYSEN, commandement supérieur de Cométro, qui dépêcha le 3 e Bn para-commando de Baka. Une compagnie de parachutistes partit en avant-garde le 5 janvier dans cinq C-47B du flight transport qui les déposèrent à Ndjili, le nouvel aéroport de la capitale. Elle devait immédiatement prendre position autour de la ville européenne et protéger le quartier administratif et l'aérodrome de Ndolo. Ce fut la première intervention au Congo des forces métropolitaines et ces événements décidèrent le ministre de la Défense Nationale Arthur GILSON à envoyer au Congo le 2 e Bn Codo, qui renforça le 3 e bataillon para-commando à Léopoldville, tandis que le 5 e Bn Codo prenait sa place à Baka.

Jean Pierre Sonck
Mon enfance au Congo belge : mythe ou réalité ?

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Opération Dragon Noir
Objectif prioritaire 

© Dessins Daniel Despas : Sauvetage rive gauche à Stanleyville

Les discutions politiques sur les opérations Dragon Blanc ( Bunia), Dragon Vert ( Watsa) et Dragon Noir ( Paulis) commencèrent alors que l'opération Dragon Rouge était en cours d'exécution. A Bruxelles et à Washington, on était unanime : les otages occidentaux aux mains des Simba couraient les plus graves dangers, mais le président Johnson ne voulait pas s'engager plus avant dans la guerre civile au Congo et il n'autorisait qu'une seule opération supplémentaire. Le ministre belge des Affaires Etrangère P.H. Spaak voulait annuler toutes les opérations supplémentaires car il craignait les réactions des pays du tiers-monde et des républiques populaires, tandis que son chef de Cabinet, le vicomte Davignon, et le premier ministre Theo Lefévre étaient fermement convaincus que ces opérations étaient nécessaires. L'ambassadeur US à Léopoldville Mc Murtrie-Godley, soutenu par le général Adams d' USSTRICOM, était également partisan d'effectuer d'autres opérations car il connaissait la situation militaire et doutait que l'ANC fut capable d'engager des opérations de sauvetage dans ces localités. Les seules bonnes nouvelles étaient que la 5 e Brigade mécanisée avait occupé Stanleyville et que la colonne Ops Nord, organisée à Bumba par le major ATMB Génis avec des mercenaires belges et Sud Africains, des parachutistes congolais et des troupes katangaises, s'était emparée du port fluvial d' Aketi et se préparait à attaquer Buta. Le groupe para spécial du cpn Noddyn avait sauvé cent trente quatre Belges et dix Américains à Aketi, et les mercenaires belges exploraient les villages des alentours pour secourir d'autres otages. Les témoignages des otages sauvés dans les environs d' Aketi indiquaient clairement que la garnison de Simbas qui occupait Paulis était très menaçante envers les Occidentaux qui étaient entre leurs mains. ...

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operation sur les colines de MatadiOpération Mangrove sur Matadi
Débarquement des troupes belges

Suite à la mutinerie de la garnison Force Publique et de la Police, la ville de Matadi s’était entièrement vidée de ses habitants européens qui avaient embarqué sur des navires de commerce pour regagner l’Europe. Une intervention des Forces Belges n’était plus nécessaire pour assurer leur sécurité, mais le bloquage par les grévistes du chemin de fer et du port maritime risquait d’asphyxier la capitale Léopoldville et le 10 juillet 1960 dans la soirée, le commandant des Force Métropolitaines Roger GHEYSEN, promu depuis peu général major, ordonna l’exécution de l’opération Mangrove pour prendre le contrôle du port et désarmer les mutins. ...

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operation sur les colines de MatadiOpération sur le fleuve Congo
Au QG d'Ops Nord

 

L'Office d’exploitation des Transports Congolais (OTRACO) dont le siège central était à Léopoldville exploitait le réseau fluvial du Haut Congo et des ses affluents avec un service hebdomadaire « Courrier du fleuve » pour passagers (Integrated Tow Boat ou ITB) et un service cargo-mixte avec des remorqueurs-pousseurs de barges. Lorsque la rébellion Simba lancée par le Comité National de Libération (CNL) menaça le pays, les transports furent organisés en tenant compte des impératifs qui étaient communiqués à la direction de l’OTRACO par le QG/ANC, le ministère des Transports et ceux de l'Intérieur et de ...

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Opération dragon Rouge
L’Armée Populaire à Stanleyville

 

Après la chute de Stanleyville aux mains des Simba le 5 août 1964, le consul américain Hoyt contacta par radio l’ambassadeur US à Léopold ville pour lui signaler qu’il était impossible de discuter avec les rebelles qui se montraient peu aimables et confisquaient les véhicules et les émetteurs. Le sauvetage des diplomates américains était une priorité importante pour Washington et la station de la CIA au Congo organisa hâtivement l’opération « Flagpole »....

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la sabena au temps des handley

Au temps des Handley
De la SNETA à la SABENA

 

Deux mois après la fin de la première guerre mondiale, le cdt Avi Georges NELIS, chef des services techniques de l'Aviation Militaire, publia un manifeste pour plaider la création rapide d’une aviation civile. Cet appel reçut le soutien du roi Albert Ier, fervent usager de l'aviation, qui s'était intéressé à l'application de la navigation aérienne dans la Colonie. Grâce au roi Albert Ier, le Syndicat National pour l'Etude des Transports Aériens (SNETA) fut créé en 1919 avec l’appui des milieux financiers. Une mission gagna le Congo en 1920 pour y développer un réseau d'hydravions entre Kinshasa et Stanleyville le long du fleuve Congo .

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L'opération au Kwilu
Partisans de MULELE

 

Au début des années soixante, la Chine Populaire organisa une vaste campagne de subversion pour soutenir les mouvements de libération en Afrique et le responsable du service d’espionnage TE WU conçut un plan pour renverser le gouvernement de Cyrille ADOULA. Le but était d’amener au pouvoir à Léopoldville les partisans de l’ancien premier ministre LUMUMBA. Le moment semblait propice pour une grande révolution prolétarienne car les masses congolaises étaient déçues par l’indépendance. Le révolutionnaire prochinois Pierre MULELE avait été parfaitement endoctriné pour cette mission de déstabilisation à Pékin et il rentra clandestinement au Congo en juillet 1963. Ancien secrétaire général du PSA et ex-ministre de l’Education et des Arts du premier gouvernement congolais, il devait être le maître d’oeuvre de la révolution dans sa région natale du Kwilu, dont les tribus bambunda et bapende étaient restées fidèles au PSA d’Antoine GIZENGA et au MNC de Patrice LUMUMBA. ...

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l'Odyssée des tigres Katangais
Les « Fiéis »

 

En 1967, le gouverneur du Katanga Godefroid Munongo fut révoqué et remplacé par Jean-Foster Manzikala qui fit régner un régime de terreur sur toute la province. Ce régime de terreur s’accentua après la révolte des mercenaires et des gendarmes katangais organisée par les colonels Schramme et Denard le 5 juillet 1967 et pour échapper à la répression, de nombreux Lunda se réfugièrent en Angola. Les agents du Centre National de Documentation de Seti Yale firent la chasse aux anciens militaires et aux Européens, considérés comme partisans de l’ancien premier ministre Moïse Tshombé. Ils furent liquidés de manière expéditive après avoir été torturés. La Police du Katanga fut épurée et certains de ses membres furent arrêtés, dont le commissaire de Police de Kolwezi Nathanaël Mbumba qui réussit à s’échapper vers l’Angola. Il fut récupéré par la police secrète portugaise PIDE/DGS qui lui suggéra de fonder le « Front de Libération National du Congo » le 18 juin 1968. ...

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Rebellion au Kivu

Rebellion au Kivu
Campagne de subversion du CNL.

 

En 1963, la Chine Populaire et l'URSS croyèrent le moment propice pour lancer une révolte populaire au Congo car le pays était miné par trois années d'anarchie et les masses congolaises étaient déçues par les politiciens de Léopoldville. Pierre MULELE, revenu clandestinement au Kwilu en juillet 1963 après avoir été endoctriné à Pékin, souleva les tribus bambunda et bapende de sa région natale et créa des camps d'entraînement à la guérilla.

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Menaces sur la Tshuapa.
Le Front de l’Equateur

 

Le 3 août 1964, le lieutenant général Nicolas Olenga fit parvenir le rapport de ses activités au président de la section de l’Est du CNL Gaston Soumialot, ministre de la Défense Nationale du gouvernement formé à Albertville : « Je vous avise que après la prise de Shabunda, notre armée populaire a atteint actuellement la ville de Bukavu. Les villes de Stanleyville, Luluabourg et Bukavu sont déjà investies et seront bientôt entre nos mains. Je viens de désigner le colonel Salumu à Fizi, commandant du 2e Groupement ; le major Théodore Nguba, chef d’EM de la 1ère brigade à Bukavu; le major Makuburi Ernest pour Stan. Le front d’attaque pour Léopoldville continue normalement et également pour l’Equateur ». Ce message radio, émis en clair par le réseau CFL de Kindu, fut intercepté par le Bureau provincial de la Sûreté Nationale à Bukavu et une copie fut communiquée au bureau de Victor Nendaka à Léopoldville. Le lundi 4 août dans la matinée, les rebelles furent signalés au carrefour de Madula, situé à huit kilomètres de Stanleyville et peu après, ils occupaient le camp Sergent Ketele. Le lendemain midi, les militaires de la garnison ANC prenaient la fuite après un bref accrochage dans le centre de la ville. ..

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Enfers dans la Tshuapa
Des Européens inquiets

 

Boende, chef-lieu du district de la Tshuapa, était une jolie ville de l'Equateur située au bord de la Tshuapa avec ses bâtiments de l'administration du district et ceux du territoire, son centre commercial, l'hôtel Gomal et ses écoles tenues par des missionnaires du Sacré Cœur. La garnison militaire se composait de 154 gendarmes de la compagnie du cdt DELARGE, détachée dans le chef-lieu du district par le 4e bataillon de Gendarmerie de Coquilhatville. Le 8 juillet 1960,.

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15e Wing TC

L’opération "Baudruche"
la tragédie deSake-Masisi

 

Le 16 juillet 1960, les Forces Métropolitaines furent engagées dans l'est du Congo pour y ramener le calme et la compagnie Armes Lourdes du 4e bataillon commando du major BRUNEAU assura la sécurité de l’aérodrome de Kamembe, situé au Ruanda près de la frontière du Congo. Cet aérodrome était nécessaire au déroulement de  l’opération « Bénédictine », car trois avions Harvard du flight d'appui-feu du cdt SIAU devaient y être basés. L'opération débuta le lendemain à 10h50 par l'occupation de l’aérodrome de Goma par une compagnie du 4e bataillon commando, venue du Ruanda par la route. ...

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la sabena au temps des handley

Les hydravions belges du Tanganyika
L'attaque allemande

 

La maîtrise des lacs Le principal souci du général major Tombeur était de détruire la flottille allemande et à diverses reprises, il envoya des dépêches au QG/FP de Boma et au Havre, réclamant avec insistance des moyens pour avoir la maîtrise des lacs Kivu et Tanganyika. Dans une de ses dépêches, datée du 15 juin 1915 et réceptionnée au ministère des Colonies 24 heures plus tard, il demandait des vedettes lance-torpilles, un sous-marin et des hydravions. Le ministre Renkin résolut de la satisfaire et cette demande suivit son cours. Grâce à ses relations privilégiées avec les Anglais, le capitaine-commandant de Bueger, ancien colonial et aviateur d’hydravion expérimenté, avait reçu un hydravion Farman du Royal Naval Air Service avec lequel il effectuait régulièrement des patrouilles sur la côte belge en 1915. Il fut convoqué le 21 novembre par le ministre des Colonies et lui assura qu’il était possible d’employer l’aviation en Afrique Centrale ....

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la sabena au temps des handley
L’échec de l’opération « watch chain
La révolte du CNL à Albertville.

 

Dans la nuit du 26 au 27 mai 1964, Laurent-Désiré Kabila et Ildephonse Masengho, membres du Comité National de Libération présidé par Christophe Gbenye, organisèrent un soulèvement à Albertville avec la complicité de « Jeunesses Balubakat » et d’habitants de la ville déçus par la mauvaise administration. Certains militaires du 14e bataillon d’Infanterie de l’ANC et de la gendarmerie du Sud Kasaï se joignirent aux conjurés, car ils n’avaient pas reçu leur solde. Le complot se déroula sans anicroches et ils occupèrent les endroits stratégiques du chef-lieu du Nord Katanga tombé entre leurs mains. Le gouvernement provincial fut neutralisé et les rebelles formèrent un nouveau gouvernement à la solde du Comité National de Libération.

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Jeep recce1164 Kivu 1964 codo 262
Bukavu, amère Défaite des simba
 
Gaston Soumialot ordonne l’offensive au Kivu

 

 Le 11 juillet 1964, le leader du Comité National de Libération Gaston Soumialot donna pour instructions à Nicolas Olenga d’occuper le district du Sankuru et de s’emparer de Kindu et de Stanleyville, le chef-lieu de la province du Haut Congo. Après avoir rassemblé une importante force sous son commandement, Nicolas Olenga emprunta la route qui relie Uvira à Kabambare, via Fizi et Lulimba. Il avait pris soin de s’assurer les services de sorciers, dont ceux de la sorcière Mama Marie Onema qui monnayait ses pouvoirs magiques en échange d’un paiement en règle. ...

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Le putsj de Stanleyville
La 3e Brigade de Watsa:

 

En octobre 1939, le général Hennequin fut remplacé à la tête de la Force publique par le colonel Auguste Gilliaert et le colonel Robert Mauroy le remplaça à la tête du 3e Groupement à Stanleyville. Cette situation créa un conflit latent entre ces deux officiers des troupes coloniales, car le colonel Mauroy se considérait comme plus ancien en grade et il avait la rancune tenace. En mai 1940, l’Etat Major de la Force publique réclama au gouverneur général Ryckmans la mobilisation de l’effectif complet des dix-huit bataillons d'Infanterie prévues pour former trois brigades en cas de conflit, mais Pierre Ryckmans s’en tint uniquement à la mobilisation de la défense du bas-fleuve. L’estuaire du fleuve Congo étant d’une importance primordiale pour l’économie de la Colonie. Les forces ennemies occupant l'Abyssinie (Ethiopie) étaient estimées à 250.000 hommes, 180 tanks légers et 220 avions ! Si l’armée du « Duce » avait envahi immédiatement l’est du Congo ...

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la sabena au temps des handley

L’héroïsme des aviateurs
L’héroïsme des aviateurs détachés au Congo par la Force Aérienne Belge

 

Début février 1965, la colonne de renfort du major Mueller envoyée à Paulis par la route tomba dans une sérieuse embuscade aux abords du pont de Bafwasende. Les pertes furent importantes et l’Etat Major  de la 5e Brigade proposa au major Mueller de retourner à Stanleyville avec sa colonne, mais il refusa. Mise en alerte depuis la veille, la base de ravitaillement du lt Raes installée à l’aérodrome de Stanleyville avait préparé durant la nuit un dropping de munitions pour ravitailler la colonne. Les caisses en bois contenant les cartouches étaient enroulées dans de vieilles capotes militaires, car ils ne disposaient pas de parachutes. Aux premiers rayons de soleil, elles furent chargées dans un bimoteur DC-3 de la Force Aérienne Tactique Congolaise, mise en œuvre par des aviateurs belges de l’assistance aérienne au Congo. ...

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Objectif Paulis
Equipes d’appui logistique

 

En octobre 1964, des officiers de l’Assistance Technique et Militaire Belge formèrent la 5e Brigade Mécanisée à Kamina Base pour reconquérir Stanleyville, capitale de la république populaire. Cette Brigade de l’Armée Nationale Congolaise se composait des colonnes « Lima I » et « Lima II » dont le fer de lance était les 61e et 62e pelotons blindés, commandés par les lieutenants volontaires Béro et Kowalsky. Outre le peloton mortiers lourds de l'adjudant Hottard, la 5e Brigade Méc comprenait le peloton de Police Militaire de l'adjudant Henrard, le peloton de génie des adjudants Wouters et Fernet, trois pelotons du 5e bataillon commando sud africain du major Hoare, des volontaires du 6e bataillon commando européen et les 7e et 8e bataillons commando katangais. Ces volontaires sud africains et européens s’étaient engagés dans l’armée congolaise avec l’accord du général Mobutu. Le 7e bataillon commando katangais de la colonne Lima I, formé le 15 octobre 1964 avec 311 recrues bahemba de la région de Kongolo, était commandé par le lieutenant volontaire Mikalsky (ce bataillon retourna à Kongolo pour y tenir garnison après la prise de Stanleyville). Quant au 8e bataillon commando katangais de la colonne Lima II, il avait été formé à Kamina avec des Baluba Shakandi, sujets du grand chef Kasongo Nyembo. ...

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echec simbaEchec à l’armée Populaire

L’étendard de la rébellion

En janvier 1964, le président du Comité National de Libération Christophe GBENYE envoya Gaston SOUMIALOT et Laurent-Désiré KABILA au Burundi. Le premier était secrétaire général des forces armées révolutionnaires et le second était secrétaire général aux Affaires sociales, Jeunesse et Sport du CNL en exil à Brazzaville. Ils avaient pour mission d’organiser la subversion dans l’est du Congo avec l’aide financière du Te Wu, le service secret de la Chine Populaire. L’étendard de la rébellion fut le drapeau bleu foncé à six petites étoiles toutes de couleur jaune vif avec une grande étoile jaune vif au milieu symbolisant l’unité du pays. Peu après son arrivée à Bujumbura, Gaston SOUMIALOT prit une chambre à l’hôtel Paguidas et ouvrit un bureau du CNL/Section de l’Est afin d’organiser des foyers de subversion avec les révolutionnaires lumumbistes qui l’avaient rejoint dans au Burundi, dont Antoine MARANDURA, Nicolas OLENGA et Louis BIDALIRA. La première ambassade de la République populaire de Chine (RPC) à Bujumbura fut inaugurée en janvier 1964 après l'établissement de relations diplomatiques entre les deux pays.

 

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La Force Aérienne Tactique Congolaise

Création de la FATAC

 

La première mission de la Force Aérienne Belge était de préparer l’installation à Baka d’un détachement chargé de constater les réparations nécessaires à la remise en état de Lumwe et à la centrale électrique de la Kilubi, Il était commandé par le lieutenant colonel BEM De Cock qui se rendit au Congo en DC-6B le 1er juin 1964 avec le major Sokay, le capitaine Aerts, le capitaine Van Helsen et sept sous-officiers spécialistes. Après avoir fait escale à Léopoldville, ce petit groupe d’aviateurs débarqua à Kamina base le 4 juin en avant-garde. Il disposait d’une jeep pour tout véhicule et devait se nourrir de rations « K » et dormir dans des sacs de couchage. L’inspection menée par ce groupe précurseur fit l’objet d’un rapport qui évaluait les besoins nécessaires à la remise en état prévue par les accords. Il fut envoyé à l’EM de la place Dailly à Bruxelles et trois jours plus tard, du matériel divers parvint de Melsbroek par la voie des airs dont des lits de camp, des sacs de couchage et des armes dont des PM Thomson .45 afin de préparer l’arrivée d’une soixantaine d’aviateurs, officiers, sous-officiers et caporaux.

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Operation dragon rougeLa Sûreté coloniale, les sorciers et les sectes.

Surveillance discrète.

En 1932, l’administration coloniale du Congo Belge forma un embryon de Sûreté dont la mission était de tenir informer le Cabinet du Gouverneur Général de la situation dans le pays. Chaque province disposait d’une antenne dont une des missions était d’exercer une surveillance discrète sur les sorciers et les sociétés secrètes. Les plus dangereuses étaient les sectes criminelles d’hommes-léopards qui perpétraient leurs meurtres à la faveur d’un déguisement et d’instruments imitant l’attaque d’un félin. Elles existaient depuis la nuit des temps, mais leur nombre tendait à s’accroître. Celles des Anyoto avait longtemps sévi chez les Babali dans la province Orientale à Bafwasende et elle avait fait des dizaines de victimes. En 1934, une secte d’hommes-léopards fut découverte à Wamba suite à des massacres perpétrés dans le village Mabudu. Les auteurs de ces crimes furent arrêtés par les autorités du district et ils passèrent en jugement devant le tribunal de Wamba.

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congo belge sureté d'état

Le Congo Belge durant la guerre 1940-1945
La déclaration de guerre

Lors de la déclaration de guerre en septembre 1939, les autorités de la Colonie n’avaient aucune législation adaptée à la lutte contre la subversion ennemie. Un embryon de Sûreté avait été créé en 1932 au sein de l’administration coloniale de Léopoldville pour tenir informer le Gouverneur Général Pierre RYCKMANS de la situation dans le pays et il confia à son secrétaire particulier Jean BEAUDINET, ancien chef de division du service des secrétariats du gouvernement général, le soin de le développer. Il renforça les représentations provinciales du service de Sûreté qui bénéficiaient des renseignements récoltés par l’administration territoriale et il assura la protection des hautes personnalités en déplacement dans la Colonie. Aucun service militaire de renseignements digne de ce nom n’existait au sein de la Force Publique et le capitaine BEM Emile JANSSENS, envoyé de Belgique pour étudier la mise en défense de l’embouchure du Fleuve Congo, créa un 2 e Bureau au sein du Quartier Général de la Force Publique à Léopoldville.

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