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L'edition Masoin

Les livres ci-dessous ne sont plus disponible chez "l'editeur Masoin" ,
je laisse l'info en cas que vous les trouvez en seconde main ou dans une librairie.

 

Albertville Kalemie

Les livres écrit par les anciens de la colonie Belge

Cette rubrique est réservée aux administrateurs, travailleurs bénévoles ,et leurs enfants , ayant vécu au Congo .. Vous avez écrit un livre relatant  votre  travail ou votre séjour  au Congo belge durant la colonie, envoyez-nous les coordonnées de celui-ci afin que nous puissions le publier .

2017

Les Chemins du Congo Auteur Christiane Blanjean 1951-1961 Nakumbuka

 

Cette histoire est vraie. Elle est la mienne telle qu'elle s'est déroulée entre les années 1951 et 1961. Elle a été écrite pour mes enfants et mes petits-enfants afin de leur apporter un témoignage sur une tranche de vie importante que nous avons vécue et que certains d'entre eux ont partagée. Elle a aussi été écrite pour mes amis et pour tous ceux qui se sont montrés intéressés par ce récit et que je remercie. Elle a également été écrite parce que je n'oublie pas ce pays et les Congolais que j'ai côtoyés. Milambwe qui pour nous fut plus qu'un serviteur .

Récit

Si durant mon enfance, les livres scolaires de géographie me faisaient souvent rêver du Congo qui, à l'époque était une colonie belge, rien ne me laissait prévoir qu'un jour, je m'y rendrais, y créerais une famille et y vivrais plusieurs années.

Une des images que j'en avais était celle d'une petite tirelire placée sur le comptoir de l'épicerie, statuette représentant un petit Noir, qui remerciait en inclinant la tête lorsqu'on y mettait une pièce de monnaie. Pourtant déjà, en 1898, un grand-oncle, frère de mon grand-père paternel, s'y était rendu sous le règne du roi Léopold II et y était décédé le 24 janvier 1902. Il était agriculteur et travaillait dans une ferme à Kitobola dans le Bas-Congo. Originaire de Salm Château, petit village situé en Ardennes, nous pouvions imaginer combien, à l'époque, ce voyage devait paraître aventureux et dangereux. Son nom : « Guillaume Blanjean » se retrouve sur un monument érigé dans son village natal et à l'entrée du musée de Tervuren sur la plaque commémorative dédiée aux pionniers.

1950

Je me fiançai au printemps. Mon futur mari, comme son père, était architecte. C'était le frère d'une amie de longue date, Annie, qui à l'occasion de son mariage m'avait choisie comme « demoiselle d'honneur ». C'est à cette occasion qu'il m'avait remarquée, qu'il s'était intéressé à moi et que nous avions longuement parlé. Bien sûr nous nous connaissions depuis longtemps, mais sans plus car si, invitée par mon amie et ses parents, j'allais parfois passer quelques jours de vacances dans leur maison de campagne à Rixensart, ses frères ne s'intéressaient pas beaucoup à nos distractions de filles.

Une demande en mariage fut faite en bonne et due forme par son père venu trouver mes parents. Je n'avais pas 21 ans, l'âge de la majorité, et à cette époque les parents devaient donner leur consentement. Si à 21 ans ils ne le donnaient toujours pas, il fallait engager auprès du tribunal une procédure appelée : « actes 2 8 respectueux » ou attendre d'avoir 25 ans pour pouvoir se marier.

Pour nous tout se déroula bien et nous prévîmes de nous marier en décembre après la fin de mes études d'assistante sociale et la défense de mon mémoire. Félicitations de la famille. Mon frère Claude, qui avait quatre ans de moins que moi et qui avait été mon compagnon d'enfance de jeux et de bagarres, n'en revenait pas de ce que quelqu'un veuille de sa sœur comme épouse ! Après quelques mois une grande fête fut organisée comme l'exigeait la tradition avec l'offrande d'une bague pour la fiancée et d'une chevalière pour le fiancé. Nous étions noyés sous les cadeaux et les télégrammes de félicitations. Mon père, ingénieur civil, était directeur de société et de ce fait beaucoup de fleurs nous furent envoyées. Ces fiançailles représentaient une étape importante dans notre vie car c'était une promesse officielle d'engagement mutuel qui devait aboutir au mariage.

Entre-temps, je continuerais à travailler au service médico-social des entreprises du groupe Empain où j'avais été engagée à la fin de mon stage effectué chez eux. Je m'y plaisais beaucoup et m'entendais très bien avec toute l'équipe médico-sociale. Notre travail, pluridisciplinaire, était empreint d'une idéologie assez paternaliste qui était celle des années 1950.

Nous visitions les personnes malades ou celles en difficulté, quel que soit leur problème ; psychologique, financier, relationnel et leur proposions une aide éventuelle. Nous devions également gérer un fonds de remboursement des frais médicaux et pharmaceutiques créé par l'entreprise pour les membres du personnel et leur famille.

Lire plus dans le livre


2016

Le Congo au temps des Belges

Tous ceux qui s'intéressent sérieusement à l'histoire coloniale belge, constatent leur manque d'objectivité et leurs préjugés. Mettant en lumière des événements historiques avérés et incontournables, les auteurs démontrent le caractère manipulatoire des accusations portées en se basant sur des faits incontestables et rétablissent une vérité historique plus équilibrée en rappelant, notamment, tout le côté positif de l'action coloniale des Belges. Une nouvelle version enrichie de nombreuses photos

Ce livre exprime la réponse collective de quatre anciens coloniaux, à ceux qui s’évertuent à présenter systématiquement dans leurs conférences, leurs écrits et leurs documentaires, une vision inexacte de l’action des Belges au Congo, que ce soit au temps de l’Etat Indépendant du Congo de 1885 à 1908 ou durant l’époque du Congo Belge de 1908 à 1960.

Congo Ya Kalakala

Ce livre raconte l’expérience de l’auteur vécue au Congo belge de 1954 à 1960, année de son indépendance.

Il rend compte du travail constructif des Belges dans ce magnifique et immense pays et permet de faire le point sur les fausses rumeurs de tyrannie exercée par les Belges sur les populations congolaises. Il permet surtout de mieux faire connaître un produit unique utilisé de par le monde, le coton.

L’auteur explique comment fut amélioré le travail de la main-d’œuvre indigène en ce qui concerne les plantations de coton, avec comme résultat une extraordinaire récolte. Lors de sa deuxième mission, plutôt administrative, il touche davantage la relation humaine qui existait entre les Congolais et les Belges, avant de terminer par les affres de l’Indépendance. L’augmentation des revenus, la création d’un service de retraite et la mise en place de certains loisirs influenceront positivement les conditions de vie de ces populations, avant que celles-ci ne connaissent les horreurs engendrées par l’Indépendance.

L'heritage des Banoko

Un bilan de la colonisation

Le livre est divisé en deux parties. La première retrace l'historique de la fondation de l'Etat Indépendant du Congo par Léopold II, de l'annexion du Congo à la Belgique et de la marche de la Colonie vers l'Indépendance. La politique africaine de Léopold II provoqua de vives réactions dans le monde qui donnèrent naissance à des mythes monstrueux et tenaces, tels ceux des mains coupées, d'un génocide belge au Congo et de l'esclavage belge.

La seconde partie, qui a comme fil conducteur les discours que prononcèrent le 30 juin 1960 à Léopoldville le roi Baudouin et Patrice Lumumba, présente un bilan de la colonisation belge.

Charles Léonard : Voilà l'expérience de l'auteur au Congo, pays auquel il doit tout et dont il connaît les multiples facettes. Maîtrisant le lingala et remarquablement adapté, voire intégré au peuple congolais, Charles Léonard en a eu un jour assez des écrits orientés, et du mea culpa profondément chrétien et frisant le masochisme de la presse européenne en général et belge en particulier.

Congo L'autre Histoire

 

De Léopold II, fer de lance de l'antiesclavagisme à L'esclavagisme des multinationales
1953-1993: 40 ans d'Afrique !

 

Auteur : Charles Léonard

Prix : sur demande via mail a L'auteur

pages : 448

format : 16 x 24 cm.

Voilà l'expérience de l'auteur au Congo, pays auquel il doit tout et dont il connaît les multiples facettes. Maîtrisant le lingala et remarquablement adapté, voire intégré au peuple congolais, Charles Léonard en a eu un jour assez des écrits orientés, et du mea culpa profondément chrétien et frisant le masochisme de la presse européenne en général et belge en particulier.

Cette pensée anticoloniale politiquement correcte, mais loin de l'être toujours historiquement, est le fruit d'auteurs n'ayant souvent jamais vécu en dehors des frontières belges, ni au Congo Belge. Elle a, nombre de fois, exaspéré les anciens d'Afrique dont les mises au point et protestations ne furent pratiquement jamais prises en considération par les médias belges.

 

État Indépendant du Congo

 

(1885-1908) D’autres vérités - Réponse à Hochschild

 

Cette région d’Afrique centrale dont personne ne voulait, sortie de l’Antiquité en 1877 et offerte à l’AIC en 1885 par 14 grandes puissances de l’époque, apparut très vite comme une contrée possédant le privilège de pouvoir fournir tout ce que les nations industrialisées du début du XXe siècle étaient prêtes à acheter à n’importe quel prix.

Les grandes puissances ne pouvaient pas renier leur parole, mais dès que la traite des Noirs vers l’Océan indien  fut stoppée et que le chemin de fer fut opérationnel, à la veille de la première guerre mondiale, elles allaient créer ou supporter, par individus interposés, toute une panoplie d’intrigues, exprimées la plupart du temps par la plume de personnes n’ayant jamais séjourné au Congo, et qui, sans les vérifier, répétaient en les amplifiant des propos rapportés. Rarement, les écrits furent le fait de personnes ayant vécu au Congo, comme Guy Burrows et Canisius, dont le livre  The Curse of Central Africa, fut condamné et interdit, pour calomnies, en 1905, par la justice britannique.On peut s’étonner alors de retrouver près d’un siècle plus tard, de larges extraits de ce livre dans l’ouvrage à charge King Leopold’s Ghost du journaliste américain Hochschild.

 

Il semble évident, d’autre part, que les prélèvements récurrents à cette littérature du début du XXe siècle soient souvent corrélés, dans le temps, avec des motifs et des objectifs d’ordre politique.

Voilà des raisons suffisantes pour qu’un auteur se penche, d’une manière différente sur les événements de cette époque en essayant de mettre en évidence, les motivations des contempteurs et d’expliciter celles-ci en consultant la biographie de ceux-là quand c’était possible.

 

 

Titre : Journal d'un commis de l'état au Congo belge.

 

Ce livre raconte la cinquantaine d'années que dura le Congo belge à travers les yeux d'un témoin privilégié qui vécut la colonisation de l'intérieur, dans son enfance, durant les années 1910, puis à l'âge adulte dès 1936. La colonie prend corps grâce à ses notes prises sur le vif au jour le jour, avec verve, précision et générosité.

 

1

Les lega et leur art Sur les traces d'un rêveur égaré au congoland

 

Auteur : George Emille Alexandre †

 

les Lega sont une ethnie de la province du Kivu à l'Est de la République démocratique du Congo. Les arts de ce peuple sont intimement liés aux pratiques initiatiques du Bwami, association hiérarchisée qui définit des rites permettant d'accéder à différents grades correspondant à des degrés de connaissance de plus en plus élevés.

Superbe livre à commander via la webcreator (le livre est épuisé dans les librairies et le musée de Tervueren)

 

Titre : Le fantôme de Léopold au coeur des ténèbres - Un règlement de contes

 

L'auteur analyse deux ouvrages de références absolues sur l'ère léopoldienne : Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad et Les fantômes du roi Léopold, un holocauste oublié de Adam Hochschild. Nous offrent-ils l'un et l'autre la réalité toute nue, sur laquelle les auteurs ont apposé un talent littéraire propre et marqué de leur conviction intime intemporelle, libre de toute entrave politique, idéologique ou philosophique ?

Dès 1900, des critiques s'élevèrent sur les conditions inhumaines, voire criminelles, dans lesquelles les Européens obligeaient les indigènes à travailler à leur profit dans ce qui était alors l'État Indépendant du Congo, création de Léopold II. Le tollé devint si assourdissant que la Belgique reprit la colonie. Cette période fut quasi oubliée, occultée par les deux guerres mondiales et par la crise qui s'installa durant l'entredeux- guerres.

Auteur : Patrick Nothomb

 

Réédition du livre de Patrick NOTHOMB

 

Dans Stanleyville”

Qui se souvient encore de la prise d’otages européens à Stanleyville en 1964, un des nombreux drames qui firent suite à la proclamation de l’indépendance du Congo, ancienne colonie belge ? A l’époque, la rébellion muleliste pro-Lumumba avait mis tout l’est du pays à feu et à sang. Le 5 août, elle occupa Stanleyville prenant en otage la totalité de la population étrangère à savoir environ 5.000 hommes, femmes et enfants. Les ressortissants belges et américains furent séquestrés et menacés de mort. Des exécutions publiques de nombreux Congolais eurent lieu régulièrement.

Le Gouvernement belge, en accord avec le Gouvernement congolais et les USA, décida d'organiser une opération de sauvetage humanitaire inédite car combinant les forces militaires de trois pays. Une colonne motorisée belgo-congolaise, baptisée “L'Ommegang”, allait traverser le Congo sur plusieurs centaines de kilomètres en direction de Stanleyville pour réussir la jonction avec les éléments d'une opération aéroportée.

Titre: Essence de vie

 

Auteur : Michel Primtan

Témoignage et souvenirs d'une tranche de vie qui commence en 1955 et se termine avec l'indépendance du 30 juin 1960.Le Congo à Léopoldville, c'est un souvenir inoubliable pour beaucoup d'entre nous. Avec le temps qui passe et l'âge qui progresse, j'ai voulu restituer cette mémoire, ma mémoire, pour qu'elle ne se perde pas.

Le départ vers le Congo fut un grand jour :

« Ces malles vertes, destinées à prendre la mer, portaient en blanc une inscription fabuleuse : « LEOPOLDVILLE – CONGO », tout un programme…»

congo 1960 image foto sans titreAuteur Georges Antipass

 

Titre : Pionniers méconnus du Congo Belge

 

Pionniers méconnus du Congo Belge, rend hommage aux pionniers hellènes arrivés au début du siècle passé.  Son but est de préserver les traces de leur passage sur le sol congolais.  Dans la littérature coloniale, rien n’a été écrit sur l’œuvre des Grecs, Portugais, Indiens, Juifs ou Italiens.  Pourtant leur contribution a été considérable dans plusieurs secteurs de l’économie du pays.

 

congo 1960 image foto sans titreTitre : Shalom Bwana la saga des juifs au Congo

Auteur Moïse Rahmani

Longtemps l'évocation, même fugace, d'Elisabethville, me fut amère. Arrivé du Caire en avril 1956, je l'ai fui en mai 1959. Durant ces trois années, ma mère, qu'elle repose en paix, malade, resta très longtemps - trop longtemps - hospitalisée. Elle s'est éteinte le 4 janvier 1959, en ce jour même qui vit aussi la fin d'une époque pour le Congo colonial. Sans doute ai-je adopté la politique de l'autruche.

Durant quarante ans j'ai voulu éradiquer de ma mémoire le souvenir même d'Elisabethville. L'extirper, rendant la ville responsable de la maladie de Maman, coupable de m'avoir rendu orphelin. Je ne la revoyais même plus en pensée. Ses rues, notre maison, l'Athénée, ma synagogue. Je ne les revois toujours pas.

congo 1960 image foto sans titre

 

Les juifs du Congo la confiance et l'espoir

Auteur Moïse Rahmani

† septembre 2016

En 2002, je publiais  Shalom Bwana, la saga des Juifs du Congo  (éditions Romillat, Paris).  Je contais l’épopée extraordinaire d’une poignée de jeunes Juifs, venus principalement de Rhodes, cette île merveilleuse, baignant dans la mer Egée. Ils avaient tenté l’aventure africaine et découvert une nouvelle « terre promise » qu’ils avaient faite leur.

1 L'afrique au coeur d'enfant

 

Auteur Marie Pierre Vlaminckx

 

En vente aux Editions Azimuts - www.editionsazimuts.be

pages: 271

Prix 20 Euro

Marie-Pierre Vlaminck est née à Kamina, au Shaba, en 1956. Depuis lors, l’Afrique fait partie intégrante de sa vie.

Ses pas la conduisent tour à tour vers Matadi, Muanda, Kinshasa, Nairobi, Dar es Salaam, Lusaka et Johannesburg. Son premier roman, L’Afrique au cœur d’enfant, nous replonge dans la lumière et les senteurs de ce continent qui lui manque tellement. Dans ce conte moderne, la plume poétique de l’auteur nous emmène dans un univers de découvertes aux mille et une couleurs, saveurs, odeurs ; une cascade de sens émouvante qui bouleverse toutes les idées reçues à propos de ce continent si souvent dépeint de manière pessimiste et apocalyptique

1

 

Mundélé

 

Auteur : Carine Geerts

Cet ouvrage est le r écit d'un homme dont l'échelle des valeurs a été bouleversée au contact d'autres hommes et d'autres femmes, de qui tout le sépare: les origines comme les préoccupations. C'est l'histoire d'une quête, celle de Willy Thijs, qui décide brusquement de tout abandonner: argent, métier et prérogatives sociales... pour repartir à zéro et vivre auprès des Pygmées Babingas. Il ne savait pas qu'il allait ressentir palpiter la Vie, grâce à une jeune Pygmée Aimée Bizi Bazouma et qu'elle allait lui faire connaître le Bonheur Véritable, empreint de Pureté et d'Harmonie.

Henri Scaillet Hostie pour l'enfer

 

Hostie pour l’enfer. (Congo, les dernières années de paix.)

 

Auteur Henri Scaillet A travers l'histoire de l'installation d'un jeune colon, on peut suivre parfaitement l'évolution du Congo-Belge quelques années avant la proclamation de son indépendance (1960).

On est surpris de constater qu'un ouvrage écrit voilà près de cinquante ans reste d'actualité, alors qu'il prévoyait les conséquences néfastes du retrait précipité des Belges. Le caractère prémonitoire des écrits de l'auteur en font un livre toujours intéressant à lire, surtout quand on constate que les erreurs d'antan de nos politiciens étaient les mêmes que celles d'aujourd'hui...

La prospérité de l'Afrique centrale serait maintenant acquise et solidement ancrée, si les Blancs n'en avaient pas été chassés dans les années 60. Mais cette évidence là n'est pas encore entrée dans les esprits européens, ébahis par les massacres et les génocides, mais incapables de comprendre que la collaboration de prospérité entre Congolais et Belges doit s'opérer en Afrique même et non dans les quartiers de Bruxelles.

 

Henri Scaillet les lions de l'ulélé

Le lions de l'Uelé

Auteur Henri Scaillet

A mes amis et connaissances du Congo, qui ont tout perdu – même parfois la vie – lors des évènements qui ont marqué, après 1960, la fin d’une période faste et pacifique d’un pays, qui s’est laissé entraîner sur la voie de la révolution et du rejet, au lieu de poursuivre sur sa lancée du développement. 

 

1

Congo-Kivu, quand l’arbre était prospère.

Auteur Henri Scaillet

Ce livre s’adresse à tous ceux qui, de près ou de loin, s’intéressent aux graves problèmes de la misère en Afrique centrale ; une misère qui n’existait pas durant la période de la colonisation belge.

Sur la couverture, l’arbre puissant répandant ses graines, symbolise le Belge pionnier, alors qu’il oeuvrait durant la période coloniale, à la création d’un pays prospère. Malheureusement, l’arbre a été coupé en 1960, et le produit de ses semences galvaudé et jeté en pâture aux affamés d’une anarchie, qui n’en finit pas depuis près de 50 ans ! Dans cet ouvrage, rien que du vécu, rien que la relation objective et sincère des dix dernières années d’une colonisation si mal connue des Belges, et si souvent discréditée par des affabulations malhonnêtes trop souvent intéressées.