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O.T.R.A.C.O. - U.N.A.T.R.A.

OTRACO - UNATRA

Otraco Unatra

Quelques videos sur la vie Maritime au Congo Belge

Le Congo belge en guerre 1940-1945

Bulletin de l'otraco n° 100 anée 2006

RAPPORT du Lt - Colonel BAGOT GREY

J'ai vécu au Congo Belge pendant trois ans et demi, comme officier britannique. Je voudrais décrire brièvement le Congo Belge en temps de guerre, tel que je lai vu en étranger. Mon message s'adresse a tous les Belges de la Belgique Métropolitaine qui ont perdu contact avec leur Empire colonial et ont souffert les humiliations de l'occupation allemande.

Vous avez déja beaucoup entendu parler de l'effort de guerre du Congo Belge. Un nombre relativement petit d'Européens ont apporté à la lutte commune une contribution prodigieuse. La production de matières premières essentielles aux Alliés a atteint un record.

Vous n'ignorez point non plus comment la Force Publique s'est couverte de gloire lors de sa participation à la libération de l'Abyssinie. Elle a remporté de grandes victoires sur l'armée italienne. En outre, le Congo Belge a entraïné et équipé une force expéditionnaire considérable pour combattre avec les armées du Moyen-Orient. Le rapide et sensationnel développement des opérations militaires et les difficultés rencontrées pour recruter les cadres Européens ont empêché ce contingent de prendre une part active a l'offensive en Europe continentale.

Je voudrais vous donner les impressions personnelles recueillies en trois ans et demi par un observateur impartial. Ma première impression en arrivant au Congo, au début de 1941, fut la grande compétence des techniciens belges dans les travaux publiés et dans tous les autres services administratifs.

Les premières villes que j'ai visitées étaient BOMA, MATADI et LEOPOLDVILLE. Ce ne sont pas des agglomérations qui ont surgit au petit bonheur. Elles ne sont pas faites d'un rassemblement de huttes de boue érigées le long de batiments en pierre dans des marécages ou au milieu de la jungle, comme on se l'imagine avant de pénétrer en Afrique Centrale Ce sont des villes, modemes bâties en tenant compte de Ia richesse, de la décence et de la dignité des indigènes et des blancs.

Les Chantiers Navals à l'OTRACO en 1960

Foto : De werf in Leopoldville te Ndolo

Photo : Le Chantier naval à Léopoldville te Ndolo

Le chantier naval de L'UNATRA nécessitait de sérieux aménagements lors de sa reprise par I'OTRACO; il s'avérait indispensable d'augmenter son outillage et de modifier les méthodes de réparation pour assurer le trafic fluvial avec toute la régularité désirable. Toutefois, un ancien contrat avec CHANIC interdisait d'augmenter la capacité de ce chantier. Un arrangement put être conclu de façon à mettre I'OTRACO en état de faire face à ses obligations de transporteur.
L'équipement des ateliers fut modernisé par l'acquisition de machines-outils nouvelles. L'atelier de mécanique fut considérablement agrandi par son installation dans un ancien magasin libéré grâce à la construction de nouveaux locaux. Un système de planning des travaux et de I 'utilisation des machines-outils fut institué; il en résulta une augmentation de la productivité.

Un dock flottant pouvait lever les bateaux les plus lourds en exploitation sur le Fleuve. . Deux "slipways" longitudinaux servaient à la mise à sec des automoteurs de moyen tonnage et des barges mesurant jusqu'à 65 m de longueur. Le nombre des slipways lourds fut porté à quatre . Cinq petits slipways suffisaient pour le radoubage des unités d'affluents dont la réparation se faisait à Léopoldville.

Un autre chantier Installé à Boyera, près de Coquilhatville, servait au carénage des barges utilisées dans les secteurs de l'Equateur et de la Province.. Orientale; il subit également quelques améliorations. A la fin de 1938 , l'ensemble des chantiers était en mesure de faire face au réparations et à l'entretien de la flotte fluviale.

Mais, malgré l'appoint important de CHANIC, les chantiers ne suffisaient plus aux besoins qui surgirent après la guerre ; à I'augmentation du trafic correspondait une extension corrélative de la flotte L'assemblage des unités expédiées de Belgique en pièces détachées exigeait des aires de stockage et de remontage toujours plus étendues et plus nombreuses.
L'OTRACO acquit tes terrains voisins de son chantier et en porta la superficie de 2,6 ha à 10 ha et la longueur à la rive de 250 m à 600 m.

Texte extrait de l'ouvage "Les belges à l'étranger"©

Par: André Lederer Prof emér. UCL - Menbre de l'académie royale des scienes d'Outre-Mer et vice président de l'Academie Royale Marine

Construction du chemin de ferLa période de 1889 à 1924

Au Congo, les ingénieurs belges déployèrent leurs talents en construisant le chemin de fer réunissant Matadi à Léopoldville. Cette ligne constituait le cordon ombilical indispensable à la lutte contre la traite des esclaves, à la fin du portage et à la mise en valeur de l'Afrique Centrale.

Sous l'impulsion du Capitaine Albert Thys et avec le soutien de LEOPOLD II, la construction de cette ligne de 398 km fut entamée en 1889, sous la direction d'Hector CHARMANNE, et achevée seulement en 1898, sous la conduite de Georges ESPANET.

A peine cette tâche achevée, les Belges entreprirent la construction du chenin de fer du Mayumbe ; commencée en 1898, la voie arrivait à Lukula, au km 81, en 1901; la construction reprit en 1910 pour arriver au terminus, Tshela, au km 140, en 1913.

Il fallait prolonger également les lignes de communication au delà de Stanleyville. L'idée maîtresse qui présidait à l'époque en matière de transport, était la création de longues lignes de chemin de fer Nord-Sud, traversant des régions à climats différents, ce qui était favorable pour donner naissance à un trafic interrégional. LEOPOLD II et les ingénieurs qui l'entouraient panageaient cette opinion.

Cependant, les circonstances amenèrent le Souverain à établir une ligne mixte ferrée et fluviale en direction du Katanga : elle pouvait d'ailleurs aussi être incorporée dans le Transafricain. Aussi, le groupe Empain fut chargé de réaliser cette partie du réseau congolais. Un premier tronçon de 125 km, inauguré en 1906, contournait les rapides entre Stanleyville et Ponthierville ; le second, de 365 km de longrueur, mis en service en 1911, reliait Kindu à Congol. En 1911 , commencèrent les travaux de la liqne Kabalo-Albertville, sur le lac Tanganika ; cette section longeant la vallée rocheuse de Lukuga, ne fut achevée qu'en1916. Alors que les Anglais avaient adopté la voie de 1,067 m (3'6")' celle du Chemin de Fer des Grands Lacs (C.F.L) était à l'écartement de 1,00 m.

Le raccordement du Katanga au réseau congolais devenait urgent car, en 1910, le chemin de fer du Cap arrivait à Elisabethville. La construction de la ligne
Elisabethville-Bukama fut entamée en 1911 par les deux extrémités à la fois ; les travaux furent sérieusement ralentis par la guerre et cette jonction de 710 km fut achevée en 1918. La ligne du B.C.K. (Chemin de Fer du Bas-Congo au Katanga), constituant le prolongement de celle de Rhodésie, fut établie à l'écartement de 1067 m. Elle constituait, via le réseau du C.F.L. et le fleuve congo, la première voie d'évacuation du Katanga entièrement en territoire congolais. l'âme de cette entreprise a été de Jean JADOT, qui venait de se distinguer en Chine.

Les Belges ayant pris des intérêts dans les mines du Mozambique, les ingénieurs Paul FONTAINAIS et KINNE y étudièrent le tracé d'un chemin de fer de tête vers Beira.

Le Roi Baudouin a bord du Charlesville

Avec mes remerciement a Jaques Becker pour les scannings il a naviguer sur le Charlesville

Les Bulletins de l'OTRACO anciennes histoire de l'Otraco

Histoires vécues de Mr Torfs et Van Hunskerken durant la colonie belge

Réveillon de Noël à M'budi

FLASH-SOUVENIR! : Un cannular de plus d'un demi siècle

1935 - 1960 ADAPTATION AU TRAFIC : Afin que la mémoire ne se perde! Page 2

Documents de Marcel Dardenne

Documents de Jean Louis Gabriel

Quelques témoignages sur la vie Maritime au Congo Belge

Le pointeur sur le fleuve Congo La profession de pointeur a toujours été considérée par les clercs comme Inférieur . Souvent, seuls , ceux qui ne connaissaient pas la dactylographie, qui avaient fait peu d'études, dont la connaissance du français était assez faible, enfin ceux qui ne trouvaient pas de travail dans les bureaux se présentaient dans les firmes comme candidats pointeurs.

Témoignage Jean Pierre Sonck 1964 : Le remorqueur Géry de l'Otraco à Stanleyville

Témoignage Jean Hellebosch Sans regarder derrière eux des centaines de bateliers belges faisaient la navette sur le fleuve Congo et le Kasaï. Une armada impressionnante qui, de pair avec les chemins de fer, traversait le pays immense et le tenaient en vie. Sur l’eau on ne remarquait pas grand-chose de la « Dipenda », jusque au moment ou on captait le message suivant via la radio de bord : Interrompez votre route normale, on vous charge d’embarquer des réfugiés.

Je remercie tout ceux qui ont contribuer et essayer de recuperer le navire charlesville , helas le bateaux repose en mer a Gdansk .. en Pologne plus d'info a lire sur Watererfgoed Vlaanderen et ou sur notre page d'acceuil concernant le Charlesville