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Les Explorateurs du Congo Belge

Avez vous aussi des documents a nous partager via le site concernant les explorateurs du Congo Indépendant n'hésiter pas écrivez nous.
LES PREMIERES EXPLORATIONS DU CONGO - (1798 à 1876)
Aux approches du XIX" siècle, l’Afrique restait en majeure partie une « terra incognita »

En hommage à nos soldats et explorateurs , ces héros méconnus !

Sir Richard Françis Burton

Richard Françis Burton

Il fit ses premières études à Richmond, puis accompagna ses parents dans des voyages en France et en Italie, où il grandit clans une liberté à peu près complète. Son ascendance celtique aidant, il se révélait passionné d'aventures et rebelle à toute discipline. Rentré en Angleterre, il poursuivit à Oxford, au Trinity College, des études au cours desquelles il montra un goût déterminé pour les langues orientales. S'il prit ensuite du service dans un emploi subalterne à l'armée dés Indes, ce fut surtout pour étudier de près les races, les moeurs, les religions .et les langues de l'Orient. Au cours des sept années qu'il y passa, non seulement il apprit à fond l'arabe, le persan et divers dialectes de l'Inde, mais il circula déguisé dans tous les milieux indigènes, si parfaitement méconnaissable, qu'il trompait ses supérieurs, ses amis et même ses propres domestiques.


Capitaine Edmond Hanssens

Edmond Hanssens (Capitaine Hanssens), (1843-1884), a exploré le bassin du Congo et découvert le fleuve Ubangi. En automne 1882 il explore le Haut Congo et y établit l’autorité de l’Association internationale africaine. Il signe des traités avec différents chefs dont Gobila, le chef des Bayanzi. Ces traités ont un caractère de suzeraineté et de commerce. Ils donnent le droit d’occuper des terres. Plus tard, ces traités seront internationalement reconnus et leur validité servira de base à l’établissement des frontières coloniales dans cette région de l’Afrique. Il fonde les postes de Bolobo (le 10 novembre 1882), Kwamouth (embouchure du Kasaï) et Irebi (Embouchure de l’Ubangi) sur leSes explorations


Commandant Michaux Oscar

A mes anciens camarades d'Afrique. Ces quelques souvenirs de voyage, je les écris pour vous, sans la moindre prétention.
N'étant pas littérateur, je n'ai qu'un but : vous rappeler à vous, mes vieux camarades, certaines heures passées ensemble, heures heureuses ou malheureuses suivant les circonstances, parfois heures tragiques même, mais maintenant heures chéries, je dirai heures bénies, puisque nous ne les revoyons plus qu'à travers le prestige qu'apporte le recul du temps. Nos douleurs, nos souffrances, nos déceptions, les dangers que nous avons courus, ne nous apparaissent maintenant que comme de pittoresques incidents de voyage uniquement destinés à leur donner plus de relief, à leur servir de point de repère.
Aussi, ne nous reste-t-il plus dans l'esprit que l'ensemble de l'oeuvre accomplie et, dans le coeur, que le souvenir de ces jours virils, où nous aspirions tous à faire quelque chose, à devenir quelqu'un, où nous n'avions qu'un désir : la réussite de l'oeuvre congolaise, qui se dessinait à peine, mais que nous sentions devoir être grande et généreuse.Ce sont ces heures que j'évoque, ce sont ces heures que je veux revivre quelques instants avec vous.
Je n'essaierai pas de poétiser les lieux, ni de dramatiser les choses ; ce que je veux, c'est être vrai et vous reparler familièrement, en camarade, *de ce que nous avons vu, de ce que nous avons fait ensemble.

Ces quelques souvenirs je ne les écris sous l'influence de personne, ni avec l'idée préconçue d'attaquer ou de défendre qui que ce soit. Toutes les réflexions que je ferai me sont absolument personnelles et ne me sont inspirées que par les faits dont je fus témoin. Je me suis surtout astreint à ne cacher aucune des fautes que j'ai commises pendant mon long séjour au Congo ; espérant faire oeuvre utile en instruisant mes jeunes camarades, qui pourront profiter ainsi d'une expérience que nous, « les anciens », nous n'avons pu acquérir, hélas ! qu'à nos dépens.


Albert Thys

est né à Dalhem, le 28 novembre 1849. Attaché à la maison militaire du roi Léopold II, il devient adjoint au secrétariat de l'Association Internationale Africaine. A partir de 1885, Albert Thys projette la construction de la première voie ferrée du Congo ; pays dont Stanley a dit "Sans le chemin de fer, le Congo ne vaut pas un penny". La ligne ferroviaire (390 kms), érigée de 1890 à 1898, relie Matadi à Léopoldville.

En 1899, Albert Thys fonde la banque d'Outremer pour promouvoir l'installation d'entreprises à l'étranger, surtout en Afrique. Cette banque est absorbée par la Société Générale en 1928.

En 1900, Albert Thys fait bâtir le "château Thys" sur la route de Bombaye. C'est là qu'il vit avec sa famille. Il est décédé en 1915 à Bruxelles (Le château est rasé en 1947).Le général Albert Thys est, sans conteste, la personnalité la plus illustre du terroir dalhemois. Sa réputation, associée à l'oeuvre coloniale de Léopold II, a dépassé très largement nos frontières; denombreux ouvrages lui ont été consacrés ainsi qu'à son travail de pionnier du rail du Congo. Pourtant, la lecture attentive de sa correspondance privée et familiale fait apparaître des facettes peu connues de ce personnage d'exception.
C'est à cette lecture et à cet éclairage nouveau que s'est attaché Georges DEFAUWES, Conservateur du Musée Albert Thys, abrité dans le Complexe scolaire communal de Dalhem ; il l'a fait avec le sens inné de la pédagogie qui le caractérise mais aussi avec son affection pour l'homme qu'il veut mieux faire connaître. (Lire plus )

conrad dialogues du peuples

Joseph Conrad

Un climat pesant, une odeur de mort, une ambiance de pillage, sur fond d'incommunicabilité... Cité, plagié, imité, analysé, vilipendé, le court roman de Joseph Conrad "Heart of Darkness" est sans doute l'oeuvre de fiction la plus fondamentale inspirée par l'Afrique coloniale.
Conrad passe fréquemment pour un « témoin des atrocités léopoldiennes » et, de compte à demi avec Mark Twain et Arthur Conan Doyle, pour un des « grands écrivains qui ont eu le courage de les dénoncer ».Dans tout cela, il n'y a que deux mots de vrais : Joseph Conrad mérite le titre de « grand écrivain ». Sa qualité de « témoin» est nettement discutable et son intention de « dénoncer » n'est pas évidente. Elle n'est en tous cas pas identique ou parallèle à celles de Twain et de Conan Doyle, dont les écrits « congolais » sont clairement militants : ils s'en prennent à un type bien précis de colonisation, le « système léopoldien ». Conrad, beaucoup plus en profondeur, réfléchit à certaines abysses fangeuses de l'âme humaine qui, à des moments donnés de l'histoire, remontent plus près de la surface et deviennent visibles. A son époque, cela se manifestait dans le colonialisme, en d'autres temps, il s'est agi du fascisme…Le thème est en fait celui qu'Aimé Césaire appelait « l'ensauvagement ». Lire plus

colonel chaltin

Colonel Chaltin Le mâle et noble figure de Chaltin plane au-dessus du terrain brûlant de la vallée du Nil; dans le ciel se profile, derrière le mont Redjaf, l'image de ce vaillant soldat qui, au service du Roi Léopold II accomplit, au cours de la campagne arabe et, plus tard, contre les Madhistes des prodiges de valeur.
Si les noms glorieux de Dhanis, Descamps, Lothaire, Michaux, Doorme, Rom, Rue, Hemy, ]acques et de tant d'autres forment une gerbe flamboyante d'illustres guerriers, celui de Chaltin brille d'un éclat particulier auquel il faut réserver une importance toute spéciale. Et, chose curieuse, si d'autres que lui reçurent un témoignage de la reconnaissance royale pour les hauts faits  auquel ils avaient attaché leurs noms, Chaltin, lui ne reçut rien.
Léopold II avait créé Dhanis baron, puis après la révolte 1897, et les campagnes contre les Batélélas, il fut en disgrâce.
Il avait remis de son auguste main un sabre d'honneur à Michaux et à Descamps.
Celui destiné à Tobback, ne fut pas donné à cet officier qui avait refusé de reprendre du service à  I ‘Etat Indépendant du Congo dans les conditions qui lui avaient été proposées et pour y remplir une mission qu'il estimait ne pas pouvoir accepter. Et l'on raconte diverses anecdotes sui Tobback, qui sont d'ailleurs absolument authentiques étant donnée la personnalité de leur auteur qui assista à ses derniers moments en 1905. Lire plus

Edmond Dartevelle

fut un vrai personnage de film ou de roman moderne.

Musée du président Jacques Chirac Carnets de Voyages
eidtion 2010 - 235 pp - prix approximative 150 euro

Chercheur africaniste, il a été partagé entre l'action et la science, l'engagement et l'étude solitaire. Après des études approfondies qui font de lui un pur expert des fossiles de l'ère secondaire et tertiaire, il entame en 1933 sa première mission au Congo, en Angola et en Afrique Équatoriale Française, consacrée à la structure géologique et à la paléontologie des rivages du fleuve Congo et du littoral atlantique, de Pointe-Noire à Mossamédes. Malgré son éducation de colon moyen, il découvre au cours de son expédition à la tête d'une escorte de travailleurs noirs, l'art et l'histoire des peuples indigènes, lire plus


Camille Cocquilhat

L'illustre explorateur Stanley , sous lequel j'ai eu honneur de servir, a, dans son livre : Cinq années au Congio, retracé à «grands traits l'histoire de la fondation de l'État indépendant du Congo.

Vouloir écrire après lui sur cette matière, peut paraître téméraire ou superflu.

Mais les différences de situation des collaborateurs d'une môme oeuvre peuvent déterminer la variété dans leurs sensations. M. Stanley était le conmandant en chef, et son livre a dû fatalement s'en tenir habituellement aux faits d'ensemble. De plus, ses fonctions, toutes de mouvement dans le haut-Congo, lui laissaient peu de loisir pour y séjourner longtemps dans un môme milieu, y étudier l'état intime des indigènes et suivre le détail de nos travaux.

Simple pionnier, mon modeste objectif est surtout de montrer par le menu comment se fondaient et s'élevaient nos établissements parmi les nègres du haut-Congo. Je désire rendre les impressions personnelles que je recueillis lors de la création des stations élevées à l'équateur et chez les Ba-Ngala. Cette partie essentielle de ma relation est précédée de quelques chapitres qui permettront au lecteur de suivre mes pas depuis mon départ d'Europe. un développement important est consacré aux événements lire plus sur Personnage d'Afrique Camille Coquilhat.