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Le Katanga - District Luluaba


Province Katanga Capitale : Elisabethville - Jadotville

Districts

Villes Principales

Régions

Luluaba Jadotville Dilolo (Maurice)
Kapanga
Kolwezi
Lubudi
Sandoa

 

Genéralité de La PROVINCE DU KATANGA anno 1948 Capitale Elisabethville

La population européenne s'élevait en 1946 à 11.585 habitants; les indigènes recensés à 1.166.678. La superficie est de 496.965 km, (densité :2,34). Le Katanga est, dans l'ensemble, un pays sablonneux au nord et argileux au sud, couvert de savane très arbustive avec de vastes clairières d'ou émergent des termitières. Au sud, la végétation est plus rare et très rabougrie. Nous y trouvons de beaux plateaux et quelques chaînes de montagnes.

La principale activité du Katanga est constituée par l’industrie minière, et l'exploitation du cuivre domine toute l'économie de la province du Katanga. Ajoutons-y l'étain, le cobalt, le radium, le manganèse, le niobium, etc.

De nombreuses industries mécaniques, alimentaires (brasseries, minoteries, fabriques d'eaux gazeuses, de glace, etc.), des savonneries, etc., y ont été établies. L'agriculture, pratiquée par les colons blancs et par les indigènes, a comme principal débouché le ravitaillement des Européens et des indigènes employés par l'industrie minière. Le café robusta et le coton sont presque les seuls produits agricoles locaux exportés.

L'élevage du gros bétail (surtout dans le district du Lualaba, du haut Lomami et dans les fermes près des grands centres) alimente la population en viande, lait, beurre et fromage. D'importantes pêcheries (Kasenga sur Luapula, en aval de Bukarna sur Lualaba, etc.) aident à la fourniture de protéines animales.

De nombreuses routes relient les grands centres, la voie ferrée et les mines.

Le chemin de fer du C. F. K. (sur 1.039 kilomètres), le B. C. K. (sur 1.182 kilomètres), le chemin de fer de Lobito (sur 546 kilomètres) et les lignes du chemin de fer des Grands lacs traversent la province.

La naissance de l'Union Minière du Haut Katanga congo 1960 image foto sans titre

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Lorsque s'ouvre l'année 1906, le roi Léopold II règne depuis quarante ans. Il es accablé de soucis. La question de la reprise du Congo par la Belgique divis le pays. Les Jean Jadot - Katanga Union Minièresattaques contre l'État indépendant et son Souverain se multiplient de s'intensifient. Le Roi décide de s'éloigner. Il part a la fin du mois de janvier. Il restera absent trois mois. Il passera la plupart de ce temps a bord de son Yacht ALBERTA , mouiller au milieu de la magnifique baie de Villefranche. La il travaille avec son secrétaire, le chevalier Edmond Carton de Wiart (*Comte Carton de Wiart, Grand Maréchal honoraire de la cours.) Là, raconte ce dernier, le Roi consacrait une grande partie de son temps à la rédaction de documents importants qu'il désirait publier à son retour.

Les principaux étaient son projet de message aux Secrétaires généraux du Congo sur les conditions générales de la reprise et les premières ébauches des actes constitutifs de trois grandes compagnies, qui devaient devenir les entreprises les plus considérables de la Colonie. Tout en stimulant l'initiative privée par certains avantages accordés à leurs actionnaires, ces actes consacraient un contrôle très effectif de l'État sur leur gestion.

Ce sont les compagnies qu'on a appelées les « Sociétés de 1906: l'Union minière Du Haut  - Katanga» , « la Société Internationale Forestière et  Minière Du Congo (Forminière) » et la. « Compagnie Du Chemin de fer du Bas-Congo Au Katanga. Le séjour dans le Midi était loin d'être une villégiature oisive* (*Léopold ll. Souvenirs des dernières années (1901-1909). ED Goemaere, Bruxelles 1944)).

En ce qui concerne le Katanga", des pourparlers étaient engagés depuis longtemps entre Robert Williams et Hubert Droogmans, secrétaire général du département des Finances de l'État Indépendant du Congo et président du Comité Spécial du Katanga. Robert Williams s'efforçait de prouver que le transport du cuivre se ferait à meilleur - marché par son « Benguela Railway »  ou même par le « Rhodhesian  Rayway », dont une bretelle, partant de Bulawayo, desservait le port de Beira, sur l'océan Indien. Mais le Roi voulait  une voie de communication entièrement sur territoire congolais, un trait d'union entre le Katanga et le chemin de fer de Matadi à Léopoldville, une  voie nationale, ce que Robert Williams appelait « The  political railway of his Majesty »

Lors de ces pourparlers, on avait imaginé de constituer une sorte de pool rails-mines. Cette union aurait groupé les intérêts et mis en commun les bénéfices. En ce qui concerne le Katanga", des pourparlers étaient engagés depuis longtemps entre Robert Williams et Hubert Droogmans, secrétaire général du département des Finances de l'État Indépendant du Congo et président du Comité Spécial DU Katanga. Robert Williams s'efforçait de prouver que le transport du cuivre se ferait à meilleur marché Par son « Benguela Railway » ou même par le « Rhodesian Railway » , dont une  bretelle, partant de Bulayayo, desservait le port de Beira, sur l'océan Indien. Mais le Roi voulait une voie de communication entièrement sur territoire congolais, un trait d'union entre le Katanga et le chemin de fer de Matadi à Léopoldville, une voie nationale, ce que Robert Williams  appelait « The  political railwal of His Maiesty » .

Lors de ces pourparlers, on avait imaginé de constituer une sorte de pool rails-mines. Cette union aurait groupé les intérêts et mis en commun les bénéfices du Benguela Raylway, du chemin de  fer du Bas Congo au Katanga (B.C.K.), de celui réalisant la jonction avec le Rhodesia Raylway et de la société minière qu'on s'efforçait de constituer. Les Belges proposaient d'appeler cette dernière : Société Minière du Haut Lualaba (Katanga)  Robert Williams préférait la dénomination: Central African Mining  (Katanga) Corporation' Lorsqu'on abandonna l'idée du pool rails-mines, le mot union demeura et la société minière fut par être baptisée :«Union minière du Haut Katanga»

 
C’est a ce moment que le roi fait appel a Jean Jadot Gouverneur de la Société Générale
(Président de l'Union Minière de 1913-1932) "Ce que Jadot a fait est unique et ne se referas plus » écrit le Roi Leopold II"
"Jean Jadot feras encore mieux que on pouvait s’imaginer ."

Sa majesté le roi Baudoin  sL'union minière du Haut-Katanga

 

Quelques photos de : Frederic Berckmoes kolwezi 1960