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En Hommage au Roi Albert I - Léopoldville - A Travers l'histoire

Roi albert

 

en hommage au roi albert Leopoldville inauguration de son monument à Leopoldville le 1 juillet 1939Extrait du livre ci-contre editer en 1939
Cet album est vendu au profit de "L'oeuvre Congolaise des maternité"

Ce soir, assis dans le gazon de ma pelouse je rêve devant la calme étendue du Pool. Et sans doute vous fais-je redouter, comme obligatoire, à cet endroit, une séduisante description. Je m'y laisserais facilement aller, tant le fleuve est magnifique , vu de la rive belge, à cette heure crépusculaire, avec, là-bas, dans le fond du décor, les falaises blanches de la rive française et l'apaisante tache verte de l'ïle Bamu.

Mon dessein étant de vous dire l'histoire de Léopoldville, je tourne le dos à mon envie et, remontant quelques années en arrière, je m'imagine Stanley, pénétrant pour la première fois dans les eaux du Pool, au milieu de mars 1877. Le dernier survivant de ses compagnons blancs, Frank Pocock, quelque temps après avoir quitté le Pool, s'était écrié, en voyant les falaises crayeuse de la rive droite : « Voilà les Dover Cliffs ! » C'est le même Pocock qui ajoute, en constatant qu'ils naviguent dans une espèce de lac : , « Ce bassin bizarre , nous l'appellerons Stanley--Pool ! »

On peut se demander si Stanley a été le premier a découvrir de visu, le Pool . Avant la découverte du Zaïre par diego le premier Câo, on ne connaît historiquement le nom d'aucun navigateur européen qui l'ait vu. Diego Caô, n'a dépassé Matadi que de quatre kilomètres, atteignant avec ses caravelles le point le plus extrême de la navigabilité

C'était lors de son second voyage au Congo, en 1485 ou 1486. Diogo Câo, non seulement n'a pas vu le Pool, il n'en a pas soupçonné l'existence.

Mais, dès 1491, une nouvelle expédition portugaise débarquait à Pinda, sous le commandement de Ruy da Souza, et on sait par la chronique de G. Resende Qu'a peine baptisé, le roi du Congo, « Jao I » dut guerroyer contre ses vassaux rebelles des îles du Rio cle Padrao, c'est-à-dire des îles du fleuve.

Il ne marcha pas seul. Plusieurs Portugais, en résidence dans la carpitale Mbanza Ekongo, la future ,San Salvadore, accompagnaient les troupes du roi . Certain auteurs ont imaginé que ces îles du Rio de Padrao se trouvaient clans le bas-fleuve, entre Matadi et Banana. Le peude précisions données par les contemporains, sur l'emplacemnt de ces îles, est la cause de cette confusion.

Plus précis que G. Resende, le chroniqueur J. de Barrros (Da ,asia decada 1628) donne aux rebelles le nom « le Mundequetes » : Ces Mundequetes, ce sont les Bateke, ou habitants du pays d'Anzicuna.

Ceci nous mène à donner comme emplacement aux « îles du Rio de Padrao » d'où venaient les révoltées », le pays des Bateke, c'est-à-dire les environs du Stanley Pool.

Les initiatives Portugaises n'allèrent pas plus loin, vers l'Est, que les rives de l'Inkisi et du Kwango et de ses principaux affluents. Le lac leur restait interdit. Seuls leur pombeirosn c'est a dire des capitas de négoce, indigènes avaient libre passage jusqu'ay Pombo (d'ou leur nom de pombeiros) ou lac central.

Le grand obstacle à l'avance des Portugais vers l'Est n'est pas, comme on pourrait le croire, l'hostilité de cette race belliqueuse,considérée par les indigènes de la côte comme leurs plus redoutables ennemis, les Jagas (les Bayakas d'aujourd'hui), mais L'importance toute relative et, par conséquent, le peu d'intérêt qu'offrait, pour eux, l'occupation de régions misérables, alors que la conquête des Indes leur apportait, au contraire, les immenses et substantielles richesses de la véritable « Conquista »

Lesecond Européen qui vit le Pool fut de Brazza, ceci par la faute de Stanley, à qui, dans plusieurs courriers! le Roi Léopold faisait recommander, avec la discrétion la plus absolue, une hâte non moins prudente. Stanley, trop imbu de la valeur politique de son titre de premier découvreur, crut bon de n'en faire qu'à sa tête et c'est ainsi qu'un jour, il rencontra, sur la route du Pool, Le Brazza, qui en revenait, pour gagner la côte (1).

leopoldville

C'était le 7 novembre 1880, un dimanche Stanley se trouvait au camp provisoire installé au pied de la montagne Ngoma, sur la rive droite du fleuve, et réfléchissait sans doute, à son passage, que la montagne, tombant à pic jusqu'au fleuve, lui barrait, quand, tout à coup, s'offrit à sa vue un pauvre diable, efflanqué, les pieds nus ayant 125 livres de charge comme bagages.

Stanley garda de Brazza deux jours au camp à l'écouter raconter ses explorations et l'importance qu'il attachait pour la France et la civilisation, à la prise de possession d'un poste sur le Pool. il y avait laissé le sergent Malamine et quatre laptots. Ce fut Malamine, en personne, qui, le 27 juillet, reçut Stanley, à la rivière Djoué, que Stanley avait précédemment appelé le Gordon Bennett.

Malamine montra à Stanley une copie du traité conclu Par de Brazza avec le chef Makoko (1)

Stanley, séjourna quelque temps sur la rive droite du fleuve aux environs de l'embouchure du Djoué, où il rencontra le 4 août 1880, le R. P. Augouard venu de Landana pour obtenir des potentats indigènes de la région un emplacement pour y élever une mission.

Le 6 août Ngaliema, chef de Ntamo (de Léopoldville Ouest actuel) vint visiter, pour la seconde fois, Stanley. C'est à cette date, seulement, que commencèrent les pourparlers pour établir une station belge sur la rive gauche du Pool.

Malamine, de son côté, avait traversé le fleuve et le 6 août, parvenait à obtenir de Nchuvila, chef cle Kinshasa, l'autorisation d'établir une station sur la rive gauche. Cette autorisation n'était accordée qu'à condition que l'établissement soit créé en assossiation avec les blancs campés au Dljoulé, c'est-a-dire Stanley et Braconnier.

Nchuvilla n'était sans doute guère au courant des rivalités nationales européennes ou bien désirait-il enrichir sa garde-robe des tissus au couleurs vives qe représentaient pour lui les pavillons français et comité d'étude ?

Le 11 août , Ngaliéma apporta à Stanley l'accord des chefs de la rive gauche.

En Hommage au Roi Albert - Leopoldville

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