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District Lac Leopold - Capitale Inongo

 


Province Leopoldville

Capitale Leopoldville

 

Sur les pages neerlandaises il y des infos générales datées d'avant 1948 ! Des chiffres anno 1936 ! la population Européenne a plus que doubler en 12 ans

Généralité Anno 1948 Province de Leopoldville Capitale Leopoldville

Dans la province de Léopoldville se trouve la capitale (arrêté royal du 1er juillet 1923).

La population blanche s'élevait au 31 décembre 1947 à 12.085 Européens; la, population indligène à 2.321.308 (superficie : 363.000 km²; densité : 6,40).

Le commerce, l’industrie et le transit constituent ses principales activité. Léopoldville est le premier centre commercial de la colonie.

La province est divisée, en fait, on 5 zones économiques: celle de Léopoldville, avec ses industries des textiles, du cuir, des constructions navales, etc.  Le Mayumbe, avec l'industrie des produits de l'élaeis, les plantations de café et de cacao, l’exploitation des forêts, la culture des fruits tropicaux pour l’exportation, celle des fibres, les cultures vivrières pour les besoins locaux et, l'industrie aurifère;  le bas Congo, avec la culture d'arachides, de cannes à sucre, de palmiers, de fibres, de riz, la création de fermes indigènes et de vergers pour l'exportation de fruits; le lac Léopold II,  qui comporte principalement, la récolte du copal, la culture du riz, du sésame, des arachides, des fibres, des plantations de palmiers sélectionnés et l’exploitation des forêts ; enfin le Kwango où sont surtout développée les plantations de palmiers, la culture des plantes a fibres et du sésame et la sériciculture. Citions les grandes huileries d Congo belge, de la Compagnie du Kasaï, de la Compagnie du Congo belge dans  le nord di district Kwango

Les richesses naturelles et agricoles ont suscité la création de plantations et d'industries importantes. Le ravitaillement des grands centres a provoqué l'extension des cultures vivrières par les indigènes. L'industrie du bâtiment trouve sur place ses principaux matériaux : ciment (Lukula), chaux, sable, briques, etc.

L'embouchure du Congo met la province en communication avec la mère patrie et l'Europe. Les chemins de fer du Mayumbe, du Bas Congo, du B. C. K. et le réseau de voies navigables qui aboutissent au Stanley-Pool et à Port-Francqui, la relient à un très vaste hinterland.

Léopoldville est tête de ligne de l’aviation.

C’était avant 1904 :

Située sur le Stanley-Pool, Léopoldville est la tète de ligne de toutes les voies de communication du Haut-Congo. Là vient se souder à un réseau navigable de 15.000 kilomètres le chemin de fer des Cataractes qui met le monde entier en relation directe avec les postes les plus reculés de l‘extrême frontière orientale.

De plus, un autre chemin de fer, projeté, mettra la ville en communication rapide avec le Kasai et le Katanga. Son port sert d'attache à soixante-dix-neuf steamers fluviaux. En r885 il n'en existait que cinq. Après l'achèvement des lignes du Congo supérieur aux grands lacs, déjà entamés, et quand sera fini le chemin de fer du Katanga, le réseau des voies de communication rapides de l'État Indépendant du Congo sera presque sans rival en Afrique. Des travaux publics considérables, entrepris depuis trois ans, feront de l'ancien Ntamo, lorsqu'ils seront terminés, un port supérieurement bien outillé. On peut voir aussi des chemin dit fer aérien, établi sur câble d'acier, ayant des portées de 48o mètres, qui sert à transporter le: déblais provenant du creusement du nouveau havre et du nivellement de la ville. Léopoldville possède des quais en eau profonde, des docks, des cales sèches, un élévateur pour steamer, un slip, des installations hydrauliques, un service d'alimentation d'eau potable, un système d'égouts, un service d'éclairage public à l'électricité, une gare de chemin de fèr, un chemin de fer d'État pour le service des quais, un marché public couvert.

Pour donner une idée juste des progrès considérables accomplis à Léopoldville, il est bon de citer un passage du livre de Coquilhat décrivant la station de Léopoldville en 1885.

« Il s'exprime comme suit : Le terrain de Léopoldville domine toute l’agglomération des populations de Kintamo, ainsi que le fleuve. Mais il laisse à désirer par L’absence d'un terrain plat à moyenne hauteur. Pour obvier à cet inconvénient, Stanley a entaillé le flanc de la colline de manière à y créer un gradin, formant une terrasse large de 20 mètres et éIevée à 25 mètres environ au-dessus de la nappé du fleuve. Sur ce terre-plein se dressent deux bâtiments aux murs d'argile et aux toits de chaume ce sont : la maison principale à étage servant d’habitation et de magasin, appropriée comme réduit de défense et mise à l’abri l’incendie par une forte couche de terre recouvrant les plafonds ; et un pavillon pour les employées blancs , mécaniciens , charpentiers, jardiniers et capitaine de bateaux. A gauche , un hangar pour la scierie. En arrière , à une trentenaire de mètres sur la pente de la colline, sont disposé la cuisine l'étable (vide) et le poulailler.

Devant la grande maison des Européens, s'élève une agréable véranda servant le jour aux assemblées avec les chefs indigènes et le soir aux causeries des blancs fatigués par le travail de la journée. Un escalier de bois situé immédiatement en faceconduit à une large avenue descendant droit au port et bordée des deux cotés par les maisonnettes de cinquante noirs de la garnison. Derrière ces cases sont enclos des jardins ombragés de bananiers. Le port est une simple cirque creusée de main d'homme, où se balance mélancoliquement le canot à vapeur à aubes, L’en avant mobilisé là par la perte d'une pièce essentielle introuvable depuis le départ de Stanley pour l'Europe. »

photo : quelques chimbecs indigènes

Aujourd'hui, après vingt ans d'occupation par l'État du Congo, le village indigène de Ntambo est devenu une ville Européenne, les chimbecs remplacés par des hôtels, par des maisons et l'Européen peut se promener sans armes. non seulement sur les bords du Stanley-Pool, mais a des journées dans l'intérieur.

Léopoldville est le siège d'un tribunal, d'un évêché, de maison de commerce florissantes. On y a érigé un hôpital un monuments  en l’honneur du roi Léopold. Des troupeaux de bétail ont remplacé les quelques poule étiques de jadis, une brasserie débite de la bière  faite sur place , des jardins légumiers ravitaille chaque jours la  ville.