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Les témoignages

Les témoignages sur le site congo-1960.be

Chacun peut envoyer un document Word avec ou sans photos et avec son témoignage sur la colonie belge, afin de le publier sur le site congo-1960.be.

Pour la publication de tout témoignage il est indispensable que le nom et le prénom de l'auteur du document soient connus chez le webcreator.

Pour la publication sur le site vous pouvez employer vos initialies. Le travail que vous enverrez sera alors préalablement examiné et agrée par la webcreator.

Cette étape est necéssaire afin d'éviter quelque confusion. Dans le passé il y eut certains problèmes en rapport avec le copyright ,  c'est pour cette raison que vous devez prendre vos responsabilités si vous envoyez un texte a publier sur le site Congo-1960.be.

S'il y a mention de passages d'autres sites, livres ou journaux dans vos documents alors tout le monde, le webcreator y compris sont obligés de mentionner la source. Puis-je vous demander de ne pas oublier cette étape, souvent la mention de la source est un grand pas en avant afin d'éviter tout problèmes juridiques.

Vous pouvez completer votre document avec par exemple des passages de livres, de journaux ou d'un reportage télévisé ainsi votre texte sera plus valable et le lecteur l'appréciera mieux s'il voit que votre témoignage est confirmé par des liens qui racontent plus sur par exemple un mot ou un évenement dans notre ancienne colonie.

Beaucoup de visiteurs de ce site sont des étudiants, journalistes, des gens connus de la radio-television qui parfois souhaitent faire un reportage sur votre témoignage. Il est frustrant pour la webcreator de constater que le numéro de téléphone n'est pas mentionné ou bien que je ne peux pas mieux les aider car l'adresse mail n'existe plus ou que la boite est pleine, ceci se produit souvent chez Hotmail et Yahoo. Pour cette raison il serait pertinent de donner deux adresses mail à la webcreator, ainsi que votre adresse complète, téléphone, gsm et autres dans votre document papier.

Sous les rubriques de témoignages vous trouverez les rubriques suivantes :

 

Mon histoire

Notre fuite de Basankusu en 1960. L'histoire de la webcreator : en 1960 nous vivions à Basankusu, nous avons eu de la chance d'en sortir sains et saufs. Même les paras nous avaient abandonnés.  A Léopoldville il pensaient que nous étions tous mort. Il existait une liste de ceux que les rebelles devaient tuer et comment il devaient nous massacrer, notre famille etait mentionée sur cette liste, maman était la deuxième femme qu'ils devaient violer. Leur mot d'ordre était : violez les femmes et vous deviendrez riche et fort comme Dieu. Via la CB mes parents ont tout entendu de ce qui se passait à Boende. Il y avait un camp militaire et leurs fusils étaient dans les mains des rebelles. Les femmes ont toutes été violées à Boende ainsi que leurs filles.

les témoignages recueillis par Gust Verwerft.

© Témoignage rassemblé par l'auteur Gust Verwerft, paru dans l'hebdomadaire DE POST en 1985, à l'occasion du 25 ième anniversaire de la dipenda.
Sachez que rien de cette page ne peut être copié ou distribué sans l' autorisation écrite de la webcreator ou de l'auteur.

Les lecteurs qui ont participer au concours de congo-1960.be

Les témoignages des enfants de la colonie belge ou autre.

 

Ci-dessous les opérations au congo en 1964 par Jean Pierre Sonck

RAPPORT du Lt - Colonel BAGOT GREY 1940-1945

J'ai vécu au Congo Belge pendant trois ans et demi, comme officier britannique. Je voudrais décrire brièvement le Congo Belge en temps de guerre, tel que ie lai vu un étranger. Mon message s'adresse a tous les Belges de la Belgique Métropolitaine qui ont perdu contact avec leur Empire colonial et ont souffert les humiliations de l'occupation allemande.
Vous avez déja beaucoup entendu parler de l'effort de guerre du Congo Beige. U n nombre relativement petit d'Européens ont apporté è la lutte commune une contribution prodigieuse. La production de matières premières essentielles aux Alliés a atteint un record.
Vous n'ignorez point non plus comment la Force Publique s'est couverte de gloire lors de sa participation à la libération de l'Abyssinie. Elle a remporté de grandes victoires sur l'armée italienne. En outre, le Congo Belge a entraïné et équipé une force expéditionnaire considérable pour combattre avec les armées du Moyen-Orient. Le rapide et sensationnel développement des opérations militaires et les difficultés rencontrées pour recruter les cadres Européens ont empêché ce contingent de prendre une part active a l'offensive en Europe continentale.


 

La vie Maritime au Congo Belge

© Extrait du livre Compagnie Maritime  Belge  (Lloyd Royal) 1895-1945
Pour la vie Maritime nous sommes en train de constuire un nouveau site voici le lien vers l'OTRACO UNATRA
que nous somme fiers de vous présenter, elle est en fase de construction pour 2015-2016 !
Venez rejoindre notre nouveau site gerer par mon mari http://www.otraco-unatra.be/
Les derniers envois de nos lecteurs concernant la vie Maritime au Congo Belge (2013)

 

 

 

 

 

 

(Rik Vanden Berk)

Jozef Van Engeland

Jean Pierre Sonck
Le Gery de l'Otraco en 1964

Marcel Dardenne

Marité Ralet
congo 1960 : Le Charlesville

 

Richard Bart
Een drukke vaart in Belgisch Congo

 


témoignage de 2012 : Mon enfance au Congo belge : mythe ou réalité ?

La vie d’un colon dans les années trente - Par JP Sonck

Départ pour la colonie
Le 30 novembre 1923, la classe de milice dont faisait partie mon père fut appelée sous les armes et il rejoignit la caserne Prince Albert, rue des Petits Carmes à Bruxelles, pour être incorporé. Il fut versé à la 5e compagnie du 1er régiment des Grenadiers et après son instruction, il fut sélectionné le 10 janvier 1924 pour la 1ère compagnie du corps de Transport, grâce à son métier  de chauffeur dans le civil. Il reçut un cours de mécanique automobile et apprit à conduire sur un camion militaire de marque Berge-Bray. Léon participa avec son véhicule aux manoeuvres du camp d’Elsenborn en novembre 1924 et il termina son service militaire avec de bonnes notes. Il fut mis en congé illimité le 30 novembre suivant et chercha du travail dans le secteur du transport de livraison. La compagnie de chemin de fer Bas Congo-Katanga (BCK) engageait du personnel pour terminer la construction de la ligne Bukama-Port Franqui (Ilebo) et il fut tenté de partir dans la colonie, car le salaire était plus élevé au Congo Belge qu’en Belgique. En outre, il aurait plus facile de s’installer comme colon à la fin de son terme. En septembre 1925, il signa un contrat avec le BCK pour une durée de trois ans et le 6 octobre 1925, il présenta son carnet militaire à la Gendarmerie pour obtenir l'autorisation de voyager hors d'Europe. Après avoir dit au revoir ses parents, il emprunta le train d’Anvers pour s’embarquer au Steen sur le paquebot « Thysville », un des navires de la Compagnie Belge Maritime du Congo qui reliaient la Belgique à la colonie toutes les trois semaines. Il se retrouva en seconde classe avec d’autres techniciens du chemin de fer et pendant que le navire quittait le port, un orchestre salua leur départ en jouant la Brabançonne. Sur le pont de 2e classe, on côtoyait des missionnaires, des colons, des fonctionnaires coloniaux et des sous-officiersde la Force Publique, dont certains donnaient des conseils avisés. Beaucoup de passagers n’avaient jamais mis les pieds au Congo et ils écoutaient avec attention les conversations des « anciens ». Le navire fit escale à La Palice et le septième jour, il eut un avant-goût de l'Afrique lorsque le paquebot fit escale au port de Santa Cruz de Teneriffe, capitale de la province espagnole des îles Canaries. Léon commença à prendre la quinine, car on l’avait mis en garde contre les méfaits de la malaria. Après avoir fait escale à Dakar, Konakry et Grand Bassam en Afrique Occidentale française, le « Thysville » traversa l'Équateur et deux matelots du navire déguisé en Neptune et en Amphritite présidèrent aux baptêmes de la Ligne. Dix-huit jours après son départ de Belgique, le navire pénétra dans l'embouchure du fleuve Congo et fit une courte escale au port de Boma, qui était à l'époque la capitale du Congo Belge. La ville s'étalait sur la rive droite du fleuve Congo et il aperçut de belles villas de style colonial. Un passager lui indiqua les principaux bâtiments noyés dans la végétation : la Douane, la Poste, le palais de justice, la Banque du Congo Belge, l’hôpital, la résidence sur la colline où résidait Boula-Matari, le Gouverneur Général. Léon se rendit avec d’autres passagers au Bureau d'immatriculation et un agent colonial inscrivit son nom, son lieu de débarquement et sa date de naissance sur un bulletin de couleur rose qui lui fut remis. Ce bulletin portait la date du 24 octobre 1925 avec le cachet de la ville d’entrée au Congo et il servait de pièce d'identité. Il devait être exhibé à toute réquisition des autorités. Avant de rejoindre l’unique hôtel, il se promena dans la ville et s’arrêta le temps d’une prière à l'église de Boma, une construction en tôle. Le lendemain, le navire quitta le port et remonta le fleuve vers Matadi, dont le port était le terminus de la ligne de navigation Anvers­-Congo. Le « Thysville » accosta après quatre heures de navigation et les passagers débarquèrent avec leurs bagages et se dirigèrent vers l’hôtel pour y passer la nuit.


 

Le travail de mon père au Congo, - par Kinette Delisse

Papa était adjudant à la Force Publique, mais détaché à l'Institut Géographique. Il a ainsi pendant de nombreuses années, parcouru le Congo de long en large, avec ses porteurs et sa tente, afin d'implanter un peu partout les poteaux géodésiques nécessaire à l'élaboration de cartes du Congo.  Après son mariage en 1949, il a été nommé officier de chasse, et était responsable notamment des secteurs des cataractes à Thysville, de la réseve de Bombo Lumene...et d'un territoire de nonante mille hectares...au bas Congo.

Nous circulions donc beaucoup en brousse,il fallait compter les troupeaux; éléphants, buffles, antilopes,..les situer sur différentes cartes, traquer les braconniers et veiller aussi à ce que la population locale puisse poursuivre la chasse selon les méthodes coutumières...pour que la faune puisse être conservée, il fallait aussi, bien entendu, veiller à la préservation de la flore..

Enfant, j'étais bien loin d'imaginer que nos randonnées en brousse, faisaient partie de son "travail", ces équipées, c'était  mon quotidien, du moins tant que je n'allais pas à l'école, et elles  me donnaient une impression de liberté sans limite..

Une de ces escapades a pourtant marqué ma mémoire... Notre vieille coccinelle tressautait sur la piste, parfois il fallait s'arrêter tant elle peinait...nous nous enfoncions dans la djamba, une fois encore...j'accompagnais mon père à la chasse et nous étions seuls au monde..

Le matin, le chef du village de Kimpese, paré de toutes ses plumes de couleur, était venu demander à parler à papa; un vieux lion solitaire traînait autour du village depuis quelques semaine, il avait attaqué les troupeaux et s'approchait dangereusement des habitations...Il fallait intervenir, mon père programma la sortie pour le soir même, le vent et la lune nous seraient favorables.. lire la suite via le lien ...


 

Mon enfance au Congo belge : mythe ou réalité ? - par Robert David

C’est en janvier 1953 qu’accompagné de mes parents et de mon grand frère, je fis le grand saut vers le Congo Belge. Mes parents avaient pour coutume de s’y rendre en bateau et d’y revenir en avion. Me voici donc, à l’âge de six mois, projeté vers ce grand et beau continent. Le trajet se faisait à bord d’un « ville-boat », en l’occurrence, le Gouverneur Galopin, via les îles Canaries et Lobito (Angola portugais). Ensuite, embarquement dans le train blanc de Matadi jusqu’à Léopoldville, puis remontée du fleuve Congo de Léo jusqu’ à Stanleyville. Et pour terminer ce périple de près d’un mois, le dernier tronçon s’effectuait sur route, à bord d’un taxi-brousse, jusqu’à notre destination finale, Gombari, dans le nord-est du pays, en Province Orientale, région du Haut-Uele, district de Kibali-Ituri, territoire de Watsa.

Mon père officiait au Congo belge en tant que sous-officier à la Force Publique (en abrégé, FP = armée coloniale), avec le grade d’Adjudant. Il était affecté à la 3ème Cie Gn (compagnie de génie). Son travail consistait à conduire les chantiers de construction des nouveaux camps militaires de Watsa et de Gombari (plus à l’ouest, en direction de Paulis). A Watsa, notre première maison était faite en m’baka (bambou) avec toit de paille. La baignoire était cependant en dur, car construite en béton, comme le socle de la maison. Il n’y avait bien sûr ni électricité, ni eau courante. On s’éclairait à l’aide de lampes Colmax, ou de lampes à pétrole, voire même, à la lueur d’une bougie.


Watsa était un poste important, car il abritait le siège des mines d’or de Kilo-Moto ainsi qu’une garnison,  le 6ème Bn Inf (bataillon d’infanterie), un hôpital, une école avec internat, des magasins, garages, hôtels, etc. La population blanche se composait de +/- 200 personnes.
Si j’ai assez peu de souvenirs du premier terme, vu mon bas âge, ceux-ci se concrétisèrent davantage lors du second terme, de 1957 à 1959.

Nous étions alors dans le nouveau camp militaire de Gombari, qui regroupait le 3ème  Esc Recce (escadron de reconnaissance), la 3ème Cie Gn et  l’Ecole Chauffeurs. Le cadre blanc comprenait 6 officiers et 6 sous-officiers, installés avec leur famille. Les gradés et soldats congolais étaient au nombre de 300. Autant dire que les européens n’étaient pas en force. En les rassemblant tous dans un rayon de 20 Km, nous avions peine à en regrouper une quarantaine, enfants compris.


Quelques colons (agronomes, éleveurs), une mission catholique (Ingi), une mission protestante américaine et une plaine d’aviation de fortune se trouvaient éparpillés dans la forêt, non loin de Gombari.

Nous étions d’ailleurs tellement peu d’européens qu’il n’existait pas d’école pour nous. Nos mamans jouaient le rôle d’institutrices. Des cours par correspondance nous étaient prodigués et une fois par semaine, certaines mamans se réunissaient afin de faire le point. Ma maman a suivi mon frère jusqu’en 4ème primaire et moi-même jusqu’en 2ème. Certains enfants étaient placés à l’internat de Watsa, d’autres ont fréquenté l’école primaire pour congolais de Gombari. Mais ce n’était pas bien vu, car l’enseignement s’y donnait en lingala, langue officielle et véhiculaire parlée dans toutes les garnisons de la FP, les élèves congolais y apprenant les rudiments du français. Gombari était un ancien poste, puisqu’il s’y trouvait un cimetière de pionniers. Le poste était situé sur un plateau, au croisement des rivières Bomokandi, Akedi et Lowa. Venant de Watsa, on y passait devant quelques magasins tenus par des grecs et/ou des portugais. Une pompe à essence manuelle y était installée. Passé ce quartier que l’on nommera pompeusement « commercial », il fallait enjamber le long pont  « Bellay » (pont en métal entièrement modulable) qui enjambait la Bomokandi .... lire la suite via le lien ...

 


 

Mon enfance au Congo belge : mythe ou réalité ? - Par Paulette Courtois

 

 

 

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2010-017 Bernard Veriter FR

2010-015 Jean-Paul Maindiaux FR

2010-011 Michel Primtan (FR)

2010-009 Auguste Legreve (FR)

2010-008 André Bernard Ergo (FR)

2010-006 Jean Louis Gabriel (FR)

2010-005 Gabriel Rahier (FR)

2010-004 Marie Henriette Noterdaeme (FR

2010-003- Yves Deleu (FR)

2010-001 Vivianne Dupagne (FR)

2010-002 Jean Marie Nicolas (FR)

Entre 2007 et 2012 il y avait aussi un concours photo vous pouvez les visionner via ce lien ci quelques photo qui nous sont envoyé