Kolwezi

1978

Kolwezi 1978

Special Kolwezi 1978

Nous vous présentons la nouvelle page de Kolwezi que mon mari a fait a voir via cette page ci la vidéo un reportage unique grâce aux photo exclusive du photographe de l'armée.
Tous ces articles sont paru dans des hebdomadaires et m'envoyer via mail.Si il y a copywright prière de m'en avertir si possible j'a mentionner l'auteur ou la source. Si vous voyez un article qui ne correspond au copywrigt merci de m'en avertir svp.

Europe Magazine n° 98 juillet 1978
Le grand «merdier »

Le Shaba est déjà loin dans le temps et dans les esprits. Les vacances ont chassé, des colonnes de nos journaux et de la bouche de nos politiciens, le drame de Kolwezi (c'est d'ailleurs sur cet oubli que les vrais responsables des massacres comptent). Les esprits se sont apaisés et tout semble avoir été dit sur ce qui ne fut somme toute pour beaucoup qu'une tragédie de plus... Le temps cependant ne peut effacer la vue insoutenable des charniers ni le cauchemar de ceux de nos compatriotes qui sont revenus de I'enfer. Le temps non plus ne nous auto.rise guère à faire les questions qu'iI faut encore poser, à passer sous silence les évidences lamentables ou à refuser les conséquences peu réjouissontes d'une politique funeste. Seuls, les témoins et les victimes peuvent, en leur âme et conscience, crever l'abcès qui incommode tant de nos compatriotes honnêtes. Parmi eux, nos parachutistes. Soldats d'élite dont nous sommes, à juste titre, fiers et qui ont maintes fois prouvé leur valeur. On les a ridiculisés, trompés, cocufiés dans une opération sans queue ni tête. Sans doute leur valeur éclaboussaitelle I'inconsistance et I'incompétence de nos gouvernants pour qu'iIs la galvaudent ainsi. Nous les avons interrogés à leur retour. Et bien des choses intéressantes ressortent de leurs propos qui éclairent d'un jour nouveau les tenants et aboutissonts de notre aventure ridicule dans la ville du cuivre. Dans le langage peu chiitié des hommes d'action, l'opération de Kolwezi se résume en deux mots: Un grand «merdier»...

D'incroyables carences et tergiversations

C'est le samedi 13 mai à I'aube que le drame éclate à Kolwezi.
Mais il faudra cinq jours au gouvernement Belge pour envisager une action éventuelle.
Cinq jours d'horreurs et d'abominations. Cinq jours de trop. Un délai incroyablement long que seules des tergiversations politiques criminelIes et des carences tout aussi criminelIes peuvent expliquer. Le ministre de la Défense nationale, Paul Vanden Boeynants, qui était, lui, pour I'jntervention, reconnaît dans sa «Lettre» périodique de mai-juin, que le cabinet restreint «réuni pendant le week-end de la Pentecote, travaille à la préparation de la loi anti-crise (...) et ne sait RIEN de ce qui se passe réellement à Kolwezi»! Comment peut-il ne rien savoir alors que certains responsables européens de la Gécamines avaient prévenu depuis une quinzaine de jours les autorités zaïroises que des rebelles introduisaient des armes dans la ville? Comment peut-il ne rien savoir alors que certains rapports de la Sûreté Belge faisaient état de I'imminence de troubles au Shaba avant le mois de juin?

«Le 17, écrit encore le ministre de la Défense nationale, alors que les morts se comptent déjà par dizaines à Kolwezi, pour la dernière fois (...), nous avons à Bruxelles des nouvelles sûres qui font état de deux victimes belges (sic»>. Et ce n'est que le mercredi 17 mai, en fin d'après-midi, que les premiers préparatifs d'une intervention éventuelle sont entamés. Le même jour, des paras français venus, dans le plus grand secret, de Djibouti et les paras zaïrois du major Mahele sautaient sur l'aérodrome de Kolwezi dont ils s'emparaient après de furieux combats. Les Français, eux, étaient informés... Les Américains aussi d'ailleurs dont les ressortissonts avaient été rapidement évacués en hélicoptères par les Marines de l'ambassade de Kinshasa!!!

A partir de ce moment, les préparatifs militaires vont bon train bien que, jusqu'à 22h., selon les directives du ministère de la Défense nationale, il soit interdit de consigner les troupes et qu'il n'y ait toujours aucun ordre d'intervention. Les comités de crise, pléthoriques, ne cessent de se succéder, faisont preuve d'une rare indécision, tandis que le secret de I'opération, avant même qu'elle ait été décidée, n'est déjà plus qu'un secret de polichinelle. Mais même sur le plan militaire, il y a des accrocs. Tout, en effet, leste à faire Sur base de renseignements contradictoires, confus, voire même inconsistants, comme si tout le monde était surpris par des événements imprévisibles! Les renseignements militaires ne disposent même pas d'une carte de la ville et de la région. C'est la Gécamines qui fournira finalement quelques cartes anciennes dont on tirera des photocopies plutót déficientes. Certains dépóts se font tirer l'oreille pour fournir, dans les plus blees délais, le matériel et les munitions nécessaires. La Force aérienne s'oppose à l'utilisation de la base de Kleine-Brogel comme point de départ de I'opération, ce qui aurait peut-être permis de préserver un peu plus le secret de I'intervention. Et on assistera finalement au compromis suivant entre le Régiment para et la Force aérienne: «Vous nous donnez un Boeing supplémentaire et nous laissous tomber Kleine-Brogel»... Ahurissont! Nos services diplomatiques au Zaïre sont tout aussi ahurissonts et incompétents. Non seulement, ils ne paraissent guère mieux informés de la situation sur place mais iJs ne possèdent aucune information précisesur le nombre et la localisation de nos compatriotes à Kolwezi! Certains «disparus» signalés par le ministère de la Coopération au Développement étaient ainsi rentrés en Belgique depuis des années ou se trouvaient depuis belle lurette ailleurs au Zaïre!

C’est la Gécamines, une fois de plus, qui sauvera la face en adjoignant au corps expéditionnaire un certain M. Michel, récupéré à Madrid, qui pouvait avoir sur place un contact-radio épique avec un cadre de la Gécamines et qui connaissait pas mal de monde à Kolwezi! Malgré ces défaillances inacceptables et dont on peut se demander si on en tirera les conséquences qui s'imposent, quelque douze cents hommes, aviateurs et parachutistes, sont rappelés dans la nuit de mercredi à jeudi. Au total, deux bataillons sont formés avec des éléments venus des différentes unités du régiment et dont certains semblent à peine opérationnels si on en croit les intéressés. Car, en fait, fruit de notre politique de défense, imposée gouvernementalement à VdB, Sur trois bataillons paras, un seul est vraiment opérationnel et une seule compagnie avait été mise préalablement en alerte à Tielen... Le 15e Wing, de son cöté, fournira les avions de transport en plus des appareils qu'il a fallu réquisitionner à la Sabena. Mais le ballet politique se poursuit, chaque parti de la coalition gouvernementale se tortillant sur son strapontin pour soupeser on ne sait trop quoi. Et les décisions politiques qui conditionnent, nous dirions qui empoisonnent, l'opération militaire traînent. Ce n'est que le jeudi 18 à 2 h. du matin que le Premier ministre, Leo Tindemans, téléphone au colonel BEM Depoorter, commandant le Régiment, pour lui donner l'ordre d'embarquement après que le gouvernement ait vraisemblablement acquis la conviction que la France interviendrait! Les premiers éléments auraient pu décoller à 8 h 30. Mais le «go» politique n'interviendra qu'à 13 h. Après un voyage de 20 à 25 heures, les parachutistes belges arrivent à Kamina le lendemain, vendredi 19 mai, entre 14 et 20 h. Le même jour, vers 15 h., deux compagnies du 2e R.E.P. sont larguées sur la ville. Pour les Européens, c'est le commencement de la fin d 'un long cauchemar. Pour les rebelles, c'est la débäcle. Pour nos paras, c'est l'humiliation, le coup de poignard dans le dos. Avec des effectifs supérieurs et d'une valeur équivalente, ils attendent toujours à Kamina l'ordre d'intervention qui n'arrivera que le samedi 20 mai à 5 h 50, soit huit jours après le début des hostilités et alors que le gros des rebelles a déjà fui la ville, laissont derrière eux des pillards assoiffés de sang et une poignée de tireurs isolés ! Sur place, les renseignements ne sont guère plus nombreux ni plus fiables qu'à Bruxelles. La coordination avec les troupes françaises et zaïroises est pratiquement nulle. Nos officiers ne savent presque rien du largage des deux compagnies du 2e R.E.P. et ne sauront jamais avec certitude si l'aérodrome est bel et bien aux mains des Forces armées zaïroises. Quant à la situation sur le terrain, tout reste à découvrir . C'est tellement vrai que, le samedi à 6 h. 35, acceptant de prendre le risque, les C-130 du Colonel Blume effectuent un atterrissage d'assaut sur l'aérodrome de Kolwezi, tenu, depuis trois jours, par les paras zaïrois ! Ceux-ci sont visiblement soulagés de l'arrivée des Belges.

Aussitôt à terre, les paras Belges renforcent la défense de l'aérodrome et foncent vers la ville au moment même ou le reste du 2e R.E.P. saute au nord de celle-ci. Aux environs de midi la jonction est faite avec les hommes du coloneI Erulin. C'est le premier contact réel entre parachutistes Belges et légionnaires français. C'est aussi le début de beaucoup de malentendus et d'une pénible brouille. Les F.A.Z. sont, quant à eIles, inexistantes sur le plan militaire, mise à part la défense de l'aérodrome. Pendant deux jours, les parachutistes belges, strictement cantonnés dans une «mission humanitaire» (. . .), vont procéder à la recherche et à l'évacuation des quelque 2.700 civils européens et zaïrois, terrés dans la ville et dont plusieurs sont blessés, ainsi qu'au décompte et à l'ensevelissement des morts. Des morts gratuits tués avec une sauvagerie et une barbarie dont seule, l'Afrique semble avoir le secret: enfants empalés, femmes enceintes éventrées, gamines violées, maris égorgés, civils décapités, gosses aux yeux arrachés, hommes émasculés . . . Des cadavres méconnaissables, bouffis par la chaleur, dévorés par les chiens, entassés pêle-mêle dans les charniers que la RTB a bien voulu montrer aux générations futures . . . Un para Belge nous a raconté avoir découvert le corps d'un légionnaire français suspendu dans un arbre par le harnais de son parachute et affreusement mutilé : sans tête, sans bras, sans jambes. . .«Quand ils les tuaient, ils les tuaient bien», nous dit notre interlocuteur. Sans pouvoir tirer un coup de feu mais sans compter de pertes, nos paras ont accompli, au doigt et à l’oeil, la mission qui leur avait été confiée dans des conditions qui révèlent au moins une grande discipline et beaucoup de sang-froid. Nos aviateurs ont forcé l'admiration de tous. Mais nous sommes arrivés huit jours tro tard. Huit jours qui ont coûté la vie à deux cents Européens massacrés par les hommes de paille de Moscou. Et pour ceIa, seuls, nos politiciens, au premier rang desquels figurent les vipères lubriques du parti socialiste, méritent l'opprobre . . .

D'imbéciles et criminelIes rivalités partisanes

Le «merdier» de Kolwezi apparaît à l'analyse comme un jeu à quatre ou chacun menait sa propre barque en s'efforcant d'ignorer le voisin et sans le moindre souci de solidarité européenne ou occidentale. Tout a été dit sur le gouvernement Belge réduit à l'impuissance par les rivalités partisanes qui y prédominent et trahi par les socialistes qui auraient sans doute vu d'un-bon œil leurs amis du F.N.L.C. s'emparer du Shaba. Sans l'intervention, des «apatrides» de la Légion, dixit cette grande gueule de Cools, qui, par parenthèse, ne manque pas de culot (il en faut pour donner de la voix au parlement en trompant sciemment sou monde) nos ministres seraient encore à palabrer et nous aurions connu dix fois plus de morts.Et quand il fallut intervenir, on laissa le sale boulot aux Français, confinant nos paras jusqu'à l'absurde dans une mission «humanitaire». Il y eut queIques accrochages entre soldats Belges et rebelles. On agita sou mouchoir, on lira en l'air, on cria «hou - hou» parce qu'il ne fallait surtout pas déplaire aux «libérateurs» sanguinaires . . . Absurde! Comme il étai absurde de limiter, dès le départ, l'opération à 72 heures et au seul périmètre de la ville de Kolwezi Nous
avions, de l'avis même d'officiers paras, la possibilité d'intercepter la colonne rebelle en fuite vers l' Angola et de délivrer les otages européens qu'elle emmenait avec eIle. Mais les ordres ne sont jamais venus et une soixantaine' d'innocents oot, semblet-il, été massacrés à Mutshasha sous le nez de nos paras! Soixante morts inutiles de plus,! Toute coordination avec les Français et les Zaïrois était ,interdite sous prêtexte qu'ils avaient une autre mission et qu'il ne fallait pas s'en mêler.Eux venaient casser la rébellion et nous jouions aux secouristes ! D’autre-part, si les otages de Kolwezi doivent sans aucun doute la vie sauve à l’intervention française, comme de nombreux témoignages l'attestent, l'attitude.de la France, mis à part l'intérêt propre qu'elle poursuivait et le mépris légitime pour notre gouvernement fantoche, ne fut malencontreusement pas toujours celle d'une nation amie.
Pourquoi le gouvernement de Paris n’interdit-.iI, par exemple, le survol de son territoire à nos avions ? Pourquoi les paras français avaient-ils reçu ordre d'évacuer tous les otages européens sauf lesBelges ? Mesquines querelles pour une grande cause. Et si la presse française se gaussa évidemment de nos bérets lie-de-vin, elle se garda de signaler les mérites d'une évacuation ,menée, de l'avis de tous, de main, de maître. Et nos.paras n'abandonnèrent pas les Français sur le tarmac de Kolwezi ! A la demande du comandant Erulin luimême; nos troupes fournirent même aux soldats français des véhicules, de l'eau, une assistance médicale, un accès à l'aérodrome et acceptèrent de récupérer les armes perdues et les corps de leurs disparus. . . Ce n'est pas la mer à boire sans doute mais le signe d'une fraternité d'armes qui arrange bien des choses en ces moments difficiles. Une fraternité d'armes que les militaires français ne partageaint guère . . . Le plus regrettable sans doute est que le manque d'aménité entre gouvernements se répercuta sur les rapports entre parachutistes belges et français. On s'engueula copieusement entre colonels impartis de missions différentes. Et nos parachutistes, frustrés d' une victoire qu 'ils avaient à la portée de la main et agacés par l'arrogance bien connue de tout bon Français à l'égard des Belges, mangeurs de frites - ne ménagèrent pas toujours leurs critiques, fondées ou non, à l'encontre de para’s de la Légion. Certains nous ont dit que le parachutage de deux compagnies sur Kolwezi, le vendredi la nuit, était de la poudre aux yeux destinée surtout à marquer le coup. . . D'autres, et c'est plus grave, ont accusé les militaires français de se livrer à des exactions sur la population africaine et de faire des «cartons» sur les Européens. Lorsqu'ils découvrirent les cadavres mutilés de leurs camarades, ont peut comprendre que les légionnaires ne firent pas de cadeaux et que le détail entre un pillard et un tireur isolé leur ait quelque peu échappé. Mais les allégations concernant le meurtre d'Européens nous paraissent difficilement soutenables. Un parachutiste Belge qui se trouvait avec les légionnaires au moment de l'incident qui coûta la vie à cinq Européens près du pont qui sépare la nouveIle ville de l'ancienne nous a certifié en tous cas qu'il s'agissait d'une méprise regrettable mais compréhensible . Ces accusations qu 'il est difficile de recouper avec certitude ne servent finalement qu'à fournir des arguments à la presse gauchiste qui est assez grande pour en inventer toute seule et à masquer les crimes des «camarades» du F.N.L.C. qui sont, eux, indiscutables.

Les F.A.Z. .. une triste farce

Il se confirme une fois de plus, à la lumière des événements du Shaba, que les Forces armées zaïroises (F.A.Z.) sont d'une incompétence totale sauf en matière de pillage et de rançonnement. Et pour ce qui est de détrousser les Européens, comme la population civile africaine d'ailleurs, elle rivalise à égalité avec la soldatesque de M'Bumba. Seules, quelques unités isolées et le batailIon parachutiste du major Mahele, qui a repris en par tie l'aérodrome et qui est un élève de la compagnie - école de Flawinne, ont opposé une certaine résistance aux rebelles. Mais les fesses collées ,à la piste de l'aérodrome de Kolwezi, leur mission était strictement défensive. Tous, les autres valeureux combattants zaïrois se sont débandés à l'aube du samedi 13 mai quand ils ne passèrent pas à ennemi avec armes et bagage, pour ne réapparaître miracueussement de la brousse qu'après 'arrivêe para's belges et français. Aussitöt rassurés sur leur sort, les soldats zaïrois achevèrent promptement le travail des hommes de main du F.N.L.C. en volant ce qui subsistait dans les maisons abandonnées par les blancs, en dévalisant les réfugiés jusqu'au pied des avions et en rackettant honteusement les villageois des environs. Les paras belges durent s'interposer à plusieurs reprises, le doigt sur la detente, pour empêcher que nos compatriotes ne se fassent extorquer le peu qui leur restait par l'armée gouvernementale et on raconte que les légionnaires français, pour toute prudence, désarmèrent à certains moments les clowns zaïrois. Des clowns, en effet : loqueteux, pieds nus, disposont d'un armement hétéroclite dont ils ne savaient trop que faire, indisciplinés et couards de surcroÎt...
S'il n'est pas établi que des militairfes zaïrois, restés fidèles au régime, aient tué des Européens au moment des troubles, il paraît certain qu 'ils n'ont guère assuré leur protection et que, bien au contraire, ils s'en sont servis comme d'un bouclier d'ailleurs bien aléatoire. . . On est en droit de se demander pourquoi, si sensible à la mendicité de Kinshasa, notre gouvernement n'a jamais cru opportun d'exiger la présence permanente au Zaïre de troupes belges destinées à assurer efficacement et promptement la sécurité de nos concitoyens résidant et travaillant dans ce pays. Cela serait tout de même plus rassurànt qu'une «force inter-africaine». . . Mais n'a-t-il pas déjà fallu des semaines de tergiversations à nos ministres pour décider finalement de . . . rapatrier le reste de nos troupes qui battaient la semelle à Kamina dans l'inconfort le plus total puisqu'il n'y avait même pas d'eau ?
«Qui ose gagne» est la devise des parachutistes. C'est pour ne pas l'avoir fait sienne que notre gouvernement a perdu. toute crédibilité aux yeux de l'opinion publique de notre pays el des Blancs d' Afrique. «Petit pays, petites gens», disait déjà, à l'époque, le roi Léopold II, lui qui fut un grand roi. Que messieurs les ministres en tirent les conséquences . . . Mais ils continueront à plastronner . . . Comme les clowns des F.A.Z. . .

F.D.