La naissance de l'Union Minière du Haut Katanga

Ce que Jadot a fait est unique et ne se referas plus.

Les societés minières

Lorsque s'ouvre l'année 1906, le roi Léopold II règne depuis quarante ans. Il es accablé de soucis. La question de la reprise du Congo par la Belgique divis le pays. Les Jean Jadot - Katanga Union Minièresattaques contre l'État indépendant et son Souverain se multiplient de s'intensifient. Le Roi décide de s'éloigner. Il part a la fin du mois de janvier. Il restera absent trois mois. Il passera la plupart de ce temps a bord de son Yacht ALBERTA , mouiller au milieu de la magnifique baie de Villefranche. La il travaille avec son secrétaire, le chevalier Edmond Carton de Wiart (*Comte Carton de Wiart, Grand Maréchal honoraire de la cours.) Là, raconte ce dernier, le Roi consacrait une grande partie de son temps à la rédaction de documents importants qu'il désirait publier à son retour.

Les principaux étaient son projet de message aux Secrétaires généraux du Congo sur les conditions générales de la reprise et les premières ébauches des actes constitutifs de trois grandes compagnies, qui devaient devenir les entreprises les plus considérables de la Colonie. Tout en stimulant l'initiative privée par certains avantages accordés à leurs actionnaires, ces actes consacraient un contrôle très effectif de l'État sur leur gestion.

Ce sont les compagnies qu'on a appelées les « Sociétés de 1906:

l'Union minière Du Haut  - Katanga» , « la Société Internationale Forestière et  Minière Du Congo (Forminière) » et la. « Compagnie Du Chemin de fer du Bas-Congo Au Katanga. Le séjour dans le Midi était loin d'être une villégiature oisive* (*Léopold ll. Souvenirs des dernières années (1901-1909). ED Goemaere, Bruxelles 1944)).

En ce qui concerne le Katanga", des pourparlers étaient engagés depuis longtemps entre Robert Williams et Hubert Droogmans, secrétaire général du département des Finances de l'État Indépendant du Congo et président du Comité Spécial du Katanga. Robert Williams s'efforçait de prouver que le transport du cuivre se ferait à meilleur - marché par son « Benguela Railway »  ou même par le « Rhodhesian  Rayway », dont une bretelle, partant de Bulawayo, desservait le port de Beira, sur l'océan Indien. Mais le Roi voulait  une voie de communication entièrement sur territoire congolais, un trait d'union entre le Katanga et le chemin de fer de Matadi à Léopoldville, une  voie nationale, ce que Robert Williams appelait « The  political railway of his Majesty »

Lors de ces pourparlers, on avait imaginé de constituer une sorte de pool rails-mines. Cette union aurait groupé les intérêts et mis en commun les bénéfices. En ce qui concerne le Katanga", des pourparlers étaient engagés depuis longtemps entre Robert Williams et Hubert Droogmans, secrétaire général du département des Finances de l'État Indépendant du Congo et président du Comité Spécial DU Katanga. Robert Williams s'efforçait de prouver que le transport du cuivre se ferait à meilleur marché Par son « Benguela Railway » ou même par le « Rhodesian Railway » , dont une  bretelle, partant de Bulayayo, desservait le port de Beira, sur l'océan Indien. Mais le Roi voulait une voie de communication entièrement sur territoire congolais, un trait d'union entre le Katanga et le chemin de fer de Matadi à Léopoldville, une voie nationale, ce que Robert Williams  appelait « The  political railwal of His Maiesty » .

Lors de ces pourparlers, on avait imaginé de constituer une sorte de pool rails-mines. Cette union aurait groupé les intérêts et mis en commun les bénéfices du Benguela Raylway, du chemin de  fer du Bas Congo au Katanga (B.C.K.), de celui réalisant la jonction avec le Rhodesia Raylway et de la société minière qu'on s'efforçait de constituer. Les Belges proposaient d'appeler cette dernière : Société Minière du Haut Lualaba (Katanga)  Robert Williams préférait la dénomination: Central African Mining  (Katanga) Corporation' Lorsqu'on abandonna l'idée du pool rails-mines, le mot union demeura et la société minière fut par être baptisée :«Union minière du Haut Katanga»

C’est a ce moment que le roi fait appel a Jean Jadot Gouverneur de la Société Générale (Président de l'Union Minière de 1913-1932)

"Ce que Jadot a fait est unique et ne se referas plus » écrit le Roi Leopold II"

"Jean Jadot feras encore mieux que on pouvait s’imaginer ."

Elisabethville la police anno -/1900 ?

 

Quelques photo des lecteurs du site :

Philippe Van Neste

Info concernant le Katanga

Wangermée en tournée d’inspection. A remarquer le pédalierLe général Wangermée, créateur d'Elisabethville

(voir livre Tienenaars in Congo) de André Bernard Ergo

Le 11 décembre 1909, une locomotive garnie de guirlandes franchit la frontière Rhodésie-Katanga sous un arc de triomphe fait de feuilles de palmiers. Tous les Belges sont là, Wangermée bien sûr, mais aussi les ingénieurs pionniers du rail, Jadot, Bailleux, Slosse, … Mais le rail qui doit amener la civilisation et le bien être dans cette région perdue, amène surtout en avant-garde toute une population d'aventuriers cosmopolites que l'annonce des immenses richesses minières, dont de l'or, fait rêver. L'Eldorado africain ! Aussitôt que les Belges débroussent et tracent les allées de la future ville, cette faune humaine bigarrée, indisciplinée, s'installe. Ce sont des Rhodésiens, des Sud-Africains, des Anglais, des Américains, des Australiens, des Italiens, des Grecs, des Portugais…Les Belges sont submergés d'autant plus que la ville nouvelle ressemble davantage au Far West bidonville qu'à un centre industrialisé. Il n'y manque que les chevaux, mais tout le reste y est : brigands colt à la ceinture, gin qu'on boit au goulot des bouteilles, rixes et bagarres, claquements secs des coups de feu ! Les Belges, peu habitués à ces démonstrations, se terrent souvent chez eux le soir. Cependant Wangermée garde son sang froid car il sait que la patience et la fermeté sont les meilleurs garants de la réussite. Sans brutalité il canalise ce flot d'énergumènes, l'endigue, le filtre et lui oppose d'honnêtes commerçants qu'il fait venir de Belgique ; il introduit la magistrature pour faire régner la justice ; il concentre les services gouvernementaux à Elisabethville et impose lentement l'ordre social. Petit à petit, désillusionnés, les aventuriers partiront. Wangermée est simultanément un administrateur mais aussi un technicien. Fin 1909 on avait pris la décision de relier la capitale du Katanga au chemin de fer rhodésien arrêté à la frontière. Le 27 septembre 1910 déjà, une locomotive s'arrêtera à Elisabethville devant un baraquement en planches portant au dessus de l'entrée le nom de la ville écrit en peinture blanche à peine sèche. Wangermée note ce jour-là dans son agenda : « Quel monde de choses et de faits cela signifie ! »

quelques autre info :

Expedition de La Province Orientale La quatrième expédition Belge

Mpala : C'est au commencement de l'année 1882, que  le lieutenant adjoint d'état-major, Emile Storms - depuis, promu capitaine  - fut choisi par l'Association pour relever M.- Jules-Ramaeckers du poste avancé de Karéma. Le Capitaine Hanssens, désigné d'abord, venait d’être dirigé sur le Congo.

SiteLock
share this - partager le site - deel dit document


About Us | Contact | Privacy | Copyright | Agenda

Ook op het internet gelden de auteursrechten. Werken die auteursrechtelijk beschermd zijn, zoals tekeningen, foto's, muziek, film en software, mag u niet verspreiden via het internet zonder de uitdrukkelijke toestemming van de auteur.