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Titre : L'héritage des «Banoko»

Un bilan de la colonisation

Auteur Pierre Van Bost

Biographie Pierre Van Bost :

Fils de coloniaux, j'ai eu le privilège de grandir au Congo Belge de 1946 à 1959, non pas dans une prison dorée à l'abri d'une clôture de barbelés pour nous protéger d'un peuple qui, aux dires de Lumumba, dut mener « chaque jour une lutte de feu et de sang pour conquérir son indépendance », mais en toute quiétude dans un pays où régnait la paix. Après des études en Belgique, je suis retourné au Katanga où j'ai travaillé à l'Union Minière du Haut-Katanga de 1963 à 1967. Les événements dramatiques de juillet 1967 m'ont décidé de quitter le Congo et j'ai fini par échouer aux Pays-Bas. Là, j'ai été confronté au climat anticolonial belge qui régnait dans ce pays, tout comme en Belgique. J'ai toujours essayé de défendre la colonisation belge. A chaque occasion j'ai montré, documents photographiques à l'appui, ce que les Belges ont réalisé en 75 ans de présence en Afrique. Les réactions étaient toujours les mêmes, les gens ne comprenaient pas pourquoi ils n'avaient jamais entendu un tel son de cloche. Il est clair que depuis des décennies persiste en Europe une véritable campagne de désinformation des masses sur notre passé colonial.

C'est toujours dans l'esprit d'informer et de défendre l'œuvre belge au Congo que j'ai participé à la rédaction de l'ouvrage « Le Rail au Congo Belge », publié par les Editions Charles Blanchart. La réalisation de cet ouvrage en trois volumes a pris une vingtaine d'années, de 1988 à 2008.

En 2010 le Congo fêtait le cinquantenaire de son Indépendance, occasion rêvée pour les média de faire un scoop sur le Congo en remettant sur le tapis tous les préjugés et clichés sur la colonisation. Révolté par tant de mauvaise foi, j'ai alors décidé de réaliser un ouvrage pour démentir tous ces clichés et mythes et présenter un bilan de la colonisation, replaçant les faits dans leurs contextes historiques de temps et d'espace et montrant le pays moderne, développé et bien équipé dans tous les domaines que les Belges laissèrent en héritage aux Congolais en juin 1960 : « L'Héritage des banoko ». Banoko, pluriel du mot lingala « noko » signifiant oncle maternel, est le sobriquet utilisé par certains Congolais pour désigner leurs anciens colonisateurs.

Le résultat est un ouvrage comportant 480 pages étayées de quelque 1.400 illustrations. Ce livre n'est ni un récit, ni un cours d'Histoire, mais un témoignage basé sur des souvenirs personnels corroborés et développés à partir de plus de 20 ans de recherches et d'une synthèse de plus de 500 ouvrages, livres, revues, articles et documents officiels publiés sur le Congo Belge. Il montre que la Colonie n'était pas une œuvre statique ni un club géré par des vieux bonzes conservateurs et racistes, mais bien une entreprise dynamique où le facteur évolution était une des caractéristiques principales. Le Congo de 1960 n'était plus celui de 1885 ! Dans cet ouvrage je prouve que la colonisation belge fut de l'assistanat technique à long terme, dans toutes les disciplines, dans tous les domaines et à tous les niveaux. Je fais un bilan de la colonisation, pas seulement en montrant les importantes réalisations des Belges au Congo s'investissant sans compter, mais en essayant aussi de voir les retombées sur le mode de vie, la culture, l'évolution et le bien-être des Congolais.

Cet ouvrage est aussi un album de photographies témoignant à la fois des réalisations et des développements dans tous les domaines : organisations administrative et judiciaire, enseignement, santé publique, industrialisation, production agricole, transports, croissance économique, progrès sociaux, etc.

Mon ami Charles Blanchart n'a cessé de m'encourager, de me conseiller, il mit gracieusement sa vaste documentation à ma disposition et il s'était engagé à publier l'ouvrage. Mais alors que le livre était quasi à la veille d'être imprimé, Charles Blanchart décéda le 30 septembre 2014. Il me fallut trouver un autre éditeur, mais le sujet étant dérangeant, les maisons d'édition belges n'ont pas voulu prendre le risque de publier un tel ouvrage. Après plusieurs refus en Belgique, j'ai décidé d'éditer moi-même le livre aux Pays-Bas.

Je peux donc annoncer que tout est mis en œuvre pour que le livre sorte à l'automne, probablement dans le courant du mois de novembre.

Une souscription est lancée pour toute commande payée dès maintenant et ce jusqu'à fin octobre 2015.

Pour plus de détails et pour souscrire, veuillez consulter le site de Pierre Van Bost :

Pierre Van Bost


 

 

Prix : 47.50 € + frais de livraison (2 kilo) via kiala ou Poste

en vente

via mail : pierre@banoko.com ou

via le site personnel de Pierre : www.banoko.com


Adresse courriel :

De Steenzager, 31 - NL5506GE Veldhoven - Pays Bas

 

Résumé du livre

Le livre est divisé en deux parties. La première retrace l'historique de la fondation de l'Etat Indépendant du Congo par Léopold II, de l'annexion du Congo à la Belgique et de la marche de la Colonie vers l'Indépendance. La politique africaine de Léopold II provoqua de vives réactions dans le monde qui donnèrent naissance à des mythes monstrueux et tenaces, tels ceux des mains coupées, d'un génocide belge au Congo et de l'esclavage belge.

La seconde partie, qui a comme fil conducteur les discours que prononcèrent le 30 juin 1960 à Léopoldville le roi Baudouin et Patrice Lumumba, présente un bilan de la colonisation belge.

Le premier mérite de la présence belge au cœur de l'Afrique est d'avoir créé de toutes pièces un état moderne regroupant sous une même législation des peuplades nomades ou semi-nomades indépendantes l'une de l'autre et sans organisation proprement dite. Les droits et devoirs de cet État, comme ceux des citoyens, étaient définis par une Constitution : la Charte Coloniale.

Cet Etat avait un gouvernement et des administrations centrales et locales agissant dans l'intérêt des populations.

Appelé à faire régner la justice, l'État mit sur pied une organisation judiciaire. Imposant leur autorité, les Belges instaurèrent et maintinrent la paix entre les peuplades : la « Pax Belgica ». Pour ce faire ils mirent sur pied une force de police appelée la Force Publique.

Pour couvrir ses dépenses publiques, l'État leva des impôts et mena une politique financière saine en veillant à l'établissement et à l'exécution de budgets en équilibre.

L'État fut aussi l'organisateur de l'essor économique et social remarquables que connut le pays pendant la période coloniale. Après la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement belge lança le Plan Décennal 1949-1959 qui visait une répartition judicieuse et raisonnée des investissements à réaliser au Congo afin de structurer l'économie intérieure, d'inclure les indigènes dans les cycles économiques et d'améliorer l'équipement économique de base. L'État fixa les règles du jeu économique, en contrôlant largement les entreprises privées et en investissant lui-même dans des travaux d'infrastructures. Il organisa et réglementa les relations entre la main-d'œuvre indigène et les employeurs, imposant à ces derniers toute une série de mesures en vue d'améliorer les conditions de travail et la situation des travailleurs. L'État fit aussi de gros efforts pour développer une économie rurale indigène en créant des paysannats qui assurèrent une production vivrière importante et des revenus décents aux paysans. Il est fait un tour d'horizon des réalisations belges dans le domaine des transports, de l'énergie, de l'agriculture, des industries de transformation, minières et chimiques, ainsi que de la fabrication métallique.

Avant de mettre en valeur le pays, il fallut en connaître les possibilités, aussi la Belgique créa des institutions scientifiques, dont l'Inéac et l'Irsac, chargées d'étudier les milieux humain, physique et biologique. Des organismes furent chargés de levés cartographiques, de travaux de recherches géologiques, géodésiques, météorologiques et agronomiques.

Les traits les plus marquants de l'œuvre coloniale des Belges furent d'assurer le développement global de la masse populaire en mettant à sa disposition un enseignement de qualité gratuit, en veillant à l'hygiène publique et en prodiguant des soins de santé gratuits à tous, augmentant ainsi sensiblement l'espérance de vie des populations indigènes.

Un important chapitre est consacré à l'œuvre sociale. Il traite de la politique de la main-d'œuvre indigène, de la politique du logement, de l'Office des Cités Africaines et du Fonds du Bien-être Indigène, de l'approvisionnement en eau, de l'enseignement, des services médicaux et d'hygiène et de l'action d'organismes philanthropiques, tels la Fomulac, le Foreami, le Cemubac, et bien d'autres.

Pour terminer un chapitre souligne le rôle important des missions religieuses, tant catholiques que protestantes, non seulement dans l'évangélisation des populations, mais aussi et surtout dans les domaines de l'enseignement et de la santé