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Tour du monde en 24'000 heures de vol

auteur Jean Claude Rudaz.

Jean Claude Rudaz Tour du monde en 24000 heures de vol

Auteur :Jean-Claude Rudaz
15 x 23.5 cm
340 pages

editer en 2009


18 € + frais d'envois et emballage inclus

(envoi uniquement en Belgique)

ISBN : 978-2-8289-1143-0


Document PDF

Parution en France et Belgique

Œnologue diplômé, Jean-Claude Rudaz aurait pu reprendre le commerce de vins de sa famille. Mais son avenir n’est pas là. Avec sa part d’héritage, il se lance dans les courses de voitures au volant de divers bolides. Il s’illustre en Europe, en circuit et surtout en courses de côte. Mais en 1965, à la suite d’un accident, il se retrouve ruiné et découvre la solitude des sportifs déchus.

Il tente alors une nouvelle vie au Congo, à l’époque en pleine révolution. Il se met à l’aviation et devient pilote de brousse. Otage des mercenaires, sa destinée aurait pu se terminer le 7 juillet 1965. Avec sa volonté d’aller de l’avant, il parvient à s’imposer chez Air Congo. Sa carrière est lancée.

De retour en Suisse avec Transvalair, il marque l’histoire de l’aviation valaisanne durant 7 ans. Puis, au Tchad, il effectue deux
missions pour le CICR comme commandant d’un DC4. C’est ensuite avec Air-Glaciers qu’il découvre l’aviation d’affaires. Il est pour quelques mois le pilote du film Fort Saganne, tourné en Mauritanie et duquel il ramène des souvenirs émouvants.

Avec TEA Switzerland il entrevoit l’Australie, le Vietnam… et la Suisse alémanique. C’est enfin en Asie, chez Asiana Airlines qu’il atteint l’apogée de sa carrière en devenant commandant sur Boeing 747-400.

Ce Tour du monde en 24 000 heures de vol reflète la vie intense d’un pilote pas comme les autres, qui préfère nous parler des pays qu’il a traversés et où il a parfois vécu, de leur population et de leur culture, plutôt que de raconter ses exploits techniques dans le cadre des cockpits. Un récit dépaysant pour tous les types de lectorat.

Aviateur au parcours atypique, Jean-Claude Rudaz a passé la majeure partie de sa carrière aéroautique à l’étranger. Son autobiographie récemment publiée donne un aperçu d’une vie de pilote inhabituelle.

L’appel des horizons lointains Par elle-même déjà, l’aviation est une véritable aventure humaine, mais plus d’une carrière dans cette branche peut encore nous réserver bien des surprises. Ainsi en est-il du trajet de Jean-Claude Rudaz, pilote ayant quelque 24000 heures de vol à son actif. Rien, à l’origine, ne semblait prédestiner ce Valaisan à marcher sur les traces d’Icare, si ce n’est peut- être son lieu de naissance: à 2200 mètres d’altitude, près de la Grande Dixence.

Bien que son chemin ait semblé tout tracé: reprendre le vignoble de son père, il fut pris d’une passion pour les machines
qui n’allait plus le quitter. Ce furent des courses automobiles pour commencer, qui malgré des résultats tout à fait honorables, lui causèrent quelques déceptions: un accident en particulier, dont il sortit indemne mais ruiné.

Ne se laissant pas décourager, et muni de sa licence de pilote, Jean-Claude Rudaz répondit à l’appel des horizons lointains. Ainsi, au fil des 290 pages de son autobiographie récemment publiée, accompagne-t-on ce Suisse avide d’aventure dans les coins les plus reculés du globe, au Congo par exemple. Ce fut pour lui l’occasion de cumuler de précieuses expériences aériennes, tout d’abord comme pilote de brousse aux commandes d’appareils tels que Piper Apache ou légendaires DC-3, comptant entre autres le jeune Mobutu Sésé Séko parmi ses passagers .

Son passage au Congo (Zaïre peu après) allait également ouvrir à Jean-Claude Rudaz les portes de l’aviation
de ligne, par exemple à bord de Fokker F- 27 « Friendship» ou DC-4. À son retour en Suisse débuta l’aventure de Transvalair et des vols cargo assurés par les deux Canadair CL- 44, exploités durant la trop brève existence de cette compagnie aérienne valaisanne. Après une brève période chez Air- Glaciers (la compagnie de son ami Bruno Bagnoud), il fut à nouveau tenté par l’aventure africaine, que ce soit lors du tournage du film «Fort Saganne» ou comme appui au rallye Paris- Dakar. Soif de vastes étendues C’est assez tard, après de nombreux détours, que Jean-Claude Rudaz
s’assoit finalement dans le cockpit d’un jet. Dans sa soif de vastes étendues, le «röstigraben» reste pour lui une frontière insurmontable.

Mais l’appel du lointain reprend rapidement le dessus, le couronnement du parcours de Rudaz arrivant quand il occupe le siège gauche d’un Boeing 747-400, en Corée du Sud. Immergé dans une culture séparée par des milliers de miles nautiques de la nôtre, notre Valaisan parvient quand même à s’intégrer. Mais il doit aussi y lutter
contre des idées dépassées, en particulier pour ce qui concerne le traitement du personnel, une obéissance aveugle à la hiérarchie pouvant avoir parfois des conséquences funestes. Ce véritable livre d’aventures constitue autant un récit
enthousiasmant qu’un regard original sur le monde, contemplé au travers de la loupe d’un «homme du verbe», témoin très discret et privilégié de l’histoire en près d’un demi-siècle d’aviation tout autour de notre planète.

Martin Rudaz

 

Jean Claude Rudaz Tour du monde en 24000 heures de vol

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Jean Claude Rudaz Mon premier avion et mon premier emploi de pilote

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Jean Claude Rudaz le plus jeune coureur automobile en 1964