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Kolwezi 1978

Evénement politique et militaire au sein d'une Afrique particulièrement tourmentée, Kolwezi fut surtout ,pour, quelque trois mille Européens, un drame humain sans précédent qui tourna souvent en tragédie pour de nombreuses families installées dans la ville du cuivre. Huit jours d'un enfer que, les mots ne peuvent traduire avec l’horrible précision des faits mais que les mémoires de ceux qui l'ont vécu ne sont pas près d'oublier. Otages innocents d'événe­ments auxquels ils sont étrangers, les Blancs de Kolwezi furent, au cours de ces journées, le gibier privilégié de la barbarie ,et de la sauvagerie africaines telles que nous les avonsmaintes fois évoquées ici. Sur les gradins du cirque Shaba, siègent des rebelles excités par l'alcool et la drogue, des soldats zaïrois pillards et débandés et ,les habitants affamés et miséreux des cités indigènes ; dans l'arène, se trouve L’homme blanc et sa famille, sans armes et sans re­cours. Une pièce irréelle au rellents de sang! Plusiews des,rescapés ont accepté de nous recevoir et de retracer, avec nous ce voyage, au bout de l’ef­froi et de l'inimaginable; leurs témoignages révèlent bien des éléments que la presse, servile au conformisme et aux tabous de notre temps ,n'a pas relevés.

Motus et bouche cousue !

Nous vous présentons la nouvelle page de Kolwezi
que mon mari a fait a voir via cette page ci la vidéo un reportage unique grâce aux photo exclusive du photographe de l'armée.

L'enfers de Kolwezi

18 ans après par Françis Dossogne

J'étais avec les paras par Roger François

Les Paras contre la RTB

La Honte d'être belge Emile LECERF

Le grand Merdier

Trop de question sans réponse

Le drame s'installe

Le silence de Plomb

Question de droit

Les premiers témoignage

Mobutu: condamnés à nous entendre

L'Afrique ne seras plus pareil

Les moyens mis en oeuvre

Réflextion sur la négritude par Arnaud de MONSTELLE .

Les Premiers témoignage

Cuivre : Pessimisme

La lettre de Pierre Davister

J'étais avec les paras

14 mois dans la prison Angolaise

 

Kolwezi 9 jours Shaba

Tous ces articles sont paru dans des hebdomadaires
Si il y a copywright prière de m'en avertir Merci

La tragédie du Shaba: pourquoi continuer à en parler un mois et demi après? Pourquoi continuer à retourner le fer dans la plaie? La R.T.B. ne nous donne-t-elle pas l'exemple de «l'apaisement»? Pour elle, les centaines d'Européens massacrés, les enfants européens empalés, les femmes européennes violées et éventrées, c'est gommé, oublié. Ne comptent plus pour elle que les «Chiliens disparus». Incontrôlablement «disparus». Des centaines? Des milliers? Pourquoi pas des millions? Depuis la tragédie du Shaba, elle ne cesse de donner la parole à des «représentants du Front chilien» (qui représentent qui?), à des «intellectuels chiliens» (intellectuel en quoi, sinon en agitation marxiste?); elle serait malade de ne pas rappeler, à chaque émission, que, la Coupe du Monde de football, ce n'est pas seulement du sport mais surtout de la politique, que, «dans les geôles argentines, des gens sont torturés»... Mais, pour elle, les femmes belges violées et éventrées, les enfants empalés, les hommes émasculés au Shaba, la femme et la fille violées à satiété toute une nuit devant le cadavre pendu et ensanglanté de leur mari et père à Kolwezi, ce n'était pas de la torture, c'était dans l'esprit de ses pédants bafouilleurs, ils n'osent encore le dire, mais ça viendra- un «acte de libération». Et pour faire oublier plus vite ces cadavres et ces tor­turés qui ne vont pas dans le sens de l'Histoire, elle appuie sur l'accéléra­teur à propos du Chili et de l'Argentine. Il faut exciter les braves gens de chez nous sur d'hypothétiques atroci­tés lointaines et incontrôlables pour faire oublier les atrocités qui ont frappé des gens proches de nous - nos compatriotes - et qui sont, elles, non seulement contrôlables mais contrô­lées. De même, depuis trente-cinq ans, on nous casse les tympans avec les camps de concentration nazis, qui appartiennent bien au passé, pour nous faire oublier les camps de concentra­tion communistes, bien plus épouvantables et qui, eux, comme disait le «chanteur d'Occident», sont du temps présent. Cette sale volonté d'entraîner les gens dans l'irréel, dans l'utopie, dans l'illusion, pour leur faire oublier la réalité présente nous semble bien illustrée par les footballeurs français qui, en Argentine, avant leur match contre l'équipe de ce pays, se posaient un grave problème: allaient-ils péné­trer sur le stade en brandissant le dra­peau de l'adversaire, ce drapeau «fas­ciste» (alors que Platini, leur meilleur joueur, avouait qu'il n'avait pas trouvé l'Argentine différente de la France et que, ses camarades et lui, ils s'étaient fait intoxiquer par la gauche.) Ils auraient mieux fait de s'occuper de la réalité, de battre, sur le terrain, l'équipe d'Argentine. Cela aurait été beaucoup plus probant et surtout de leur ressort... Or ils ont été battus. Pauvres types: la politique gauchiste sert souvent d'alibi au défaut de valeur.